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Comment Perdre du Poids Rapidement avec des Astuces Efficaces

Comment Perdre du Poids Rapidement avec des Astuces Efficaces

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Comment éliminer naturellement les hormones responsables de votre poids ?

Pourquoi parler d’hormones en rapport avec le poids ? Dans ce blog, je n’ai jamais vraiment évoqué la prise de poids provoquée par un déséquilibre d’hormones. Pourtant, cette cause de prise de poids est relativement courante et ne se règle pas en faisant tout simplement appel aux règles fondamentales de la diététique. Il y a plus que cela. Les hormones peuvent souvent accélérer une prise de poids. Par exemple, certaines femmes accumulent les kilos pendant la grossesse, et les gardent après l’accouchement. Pour d’autres, c’est le fait de prendre la pilule ou d’arrêter la pilule (ou tout autre « traitement hormonal substitutif ») qui déclenche la prise de poids. De manière générale, pas mal de femmes prennent du poids pendant la période qui précède la ménopause, c’est-à-dire à partir de 40 ans. Cette tendance s’accentue évidemment encore plus pendant la ménopause elle-même. Souvent, c’est la répartition du poids dans le corps qui change, plus que le poids total du corps… Pourquoi ces changements corporels arrivent-ils à cette période-là de la vie et comment freiner leurs effets ? C’est ce que nous allons voir dans la suite de cet article. Les hormones de poids donnent des formes de pomme et de poire Prenons d’abord la forme de poire. D’où vient cette idée de parler de pomme et de poire ? Tout simplement du fait que la forme de la poire (et de la pomme) illustre très bien la forme que prend le corps lorsqu’il est soumis à un excès d’œstrogènes, hormone féminine. Effectivement, quand vous avez un excès de poids dans les hanches et dans les cuisses, votre corps est en forme de poire. Et c’est probablement parce que votre corps est soumis à une trop grande dose d’œstrogènes qu’il prend cette forme. Au contraire, si votre corps prend une forme de pomme, c’est parce que vous avez un excès d’androgènes, qui sont les hormones masculines. A ce moment-là, vous accumulez du poids dans la partie supérieure du corps, jusqu’à la taille. [caption id="attachment_1348" align="aligncenter" width="300" caption="Plutôt pomme ou plutôt poire ? Les hormones jouent un grand rôle dans la répartition du poids dans votre corps..."][/caption] D’où viennent ces excès d’hormones qui modifient votre poids ? Là encore, comme dans beaucoup d’autres domaines, nous ne sommes pas tous égaux : une partie des différences de forme (pomme-poire) qu’on peut observer entre chaque individu est due à la génétique. Mais une autre partie de ces différences peut s’expliquer par le mode de vie de chacun. C’est une bonne nouvelle, puisque cela veut dire qu’on peut tenter de « conjurer le sort » en modifiant ses habitudes. La cortisone et les androgènes Par exemple : toutes les activités et tous les aliments qui stimulent les glandes surrénales entraînent la libération d’une plus grande quantité de d’hormones surrénales, comme la cortisone ou l’adrénaline, mais aussi les androgènes –les hormones qui augmentent le poids dans la partie supérieure du corps (la pomme). Si vous avez une vie stressante, où que votre activité est basée sur la compétition, votre mode de vie a toutes les chances de stimuler anormalement les glandes surrénales. Si vous êtes dans ce cas, vous devez absolument éviter de consommer systématiquement des stimulants (café, thé, chocolat, cigarettes,…) qui renforcent l’activité des glandes surrénales. Les œstrogènes Un excès de cortisone libère également de trop grandes quantités d’œstrogènes, qui peuvent être responsables d’une prise de poids. Chez la femme, c’est l’équilibre entre les œstrogènes et la progestérone qui est important, c’est-à-dire que, s’il y a un excès d’œstrogènes, c’est souvent parce qu’il n’y a pas suffisamment de progestérone qui vient faire  « contrepoids », sans mauvais jeu de mots ;-) Or, comme la progestérone est libérée uniquement par les ovaires lors de l’ovulation, lorsqu’il n’y a plus d’ovulation (à la ménopause), il n’y a presque plus de progestérone dans le corps, alors que les œstrogènes continuent à fonctionner et favorisent de ce fait la descente des couches de graisse sur les hanches et les cuisses. C’est la raison pour laquelle beaucoup de femmes prennent du poids dans ces zones-là du corps après 40 ans. Les femmes ne sont pas les seules à souffrir parfois d’un excédent d’œstrogènes, les hommes peuvent aussi être victimes de ce genre d’excès. C’est notamment le cas lorsque la quantité de testostérone (hormone mâle) est relativement faible, puisque la testostérone réduit les effets féminisants des œstrogènes. Maintenant que vous avez bien compris les « dégâts » que peuvent produire un excès d’œstrogènes, vous serez heureux d’apprendre que si vous avez une alimentation riche en viande, en produits laitiers et que vous prenez des aliments qui contiennent trop de pesticides, vous favorisez la suprématie des œstrogènes dans votre corps… La thyroïde et ses effets sur le poids par les hormones Vous le savez sans doute : la glande thyroïde se trouve quelque part dans la gorge et libère une hormone (la thyroxine) responsable du taux de métabolisme. Comment ? Par la stimulation des cellules pour activer la production d’énergie. Il se peut que parfois une anomalie dans la thyroïde ralentisse la production de thyroxine. Dans ces cas-là, le corps grossit parce que le métabolisme s’en trouve modifié. Notez qu’un excès d’œstrogènes peut aussi engendrer des troubles de la glande thyroïde. Conclusion Si vous pensez que votre surpoids a un rapport avec votre équilibre hormonal, je vous encourage à consulter un endocrinologue (spécialiste des hormones) pour qu’il puisse traiter avec le plus de succès possible votre déséquilibre hormonal. Cela dit, certains conseils de base pourront déjà vous aider à équilibrer naturellement vos hormones : - Réduisez votre consommation de graisses saturées et de résidus d’hormones en évitant au maximum les viandes rouges et les produits laitiers - Ne réutilisez jamais les bouteilles d’eau en plastique. Elles contiennent des œstrogènes qui se mêlent de plus en plus à l’eau au fur et à mesure qu’on les utilise. - Prenez les bonnes quantités d’acides gras essentiels. Comme on l’a déjà vu dans cet article, ces acides gras proviennent essentiellement des graines et de leurs huiles. - Nourrissez-vous autant que possible de produits biologiques pour éviter les produits chimiques qui ont des effets indésirables sur les hormones - Evitez les pilules contraceptives - Ayant un mode de vie calme (non stressé) et évitez les stimulants comme le café, le thé, le chocolat, etc. - Prenez beaucoup de vitamines et mangez beaucoup de fruits et de légumes frais.
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Comment perdre votre goût pour les aliments sucrés

Pour certaines personnes, il peut sembler évident de vouloir perdre son goût pour les aliments sucrés. Pour d’autres, il faudra peut-être une petite explication. Pourquoi vouloir perdre son goût pour les aliments sucrés ? La raison numéro 1 est difficile à vous cacher : le sucre est le premier ennemi contre qui vous devez lutter pour perdre du poids. Qu’il soit sous forme de sucre raffiné (sucre blanc) ou sous forme d’aliment sucré, directement ou non (je pense aux farines raffinées qui ont presque le même effet dans le sang que le sucre). Or, vous vous en êtes sans doute déjà rendu compte, les aliments sucrés sont de plus en plus sucrés et de plus en plus nombreux. Evidemment, le secteur le plus touché est celui des friandises. On n’y trouve (presque) que des aliments sucrés. Mais on trouve des aliments sucrés dans à peu près tout ce qui se mange et qui est passé par la case « alimentation industrielle ». Au passage, je vous signale que l’industrie du sucre ne s’est jamais mieux portée qu’aujourd’hui et qu’elle rapporte des sommes rondelettes à ceux qui en tirent les ficelles. Au fil des décennies, l’industrie alimentaire nous a habitués à avoir un « goût sucré ». Pour le dire autrement, on finit par ne même plus se rendre compte que certains aliments contiennent du sucre alors qu’autrefois ils n’en contenaient tout simplement pas. C’est ainsi qu’on trouve tout à fait normal de boire du jus d’orange sucré… Je crois qu’il n’est pas nécessaire de vous faire un dessin pour vous faire comprendre que ce sucre est à la fois inutile et néfaste pour votre santé. Et je précise ma pensée : il est surtout néfaste de s’habituer aux aliments sucrés. C’est pour cela que je vous conseille de perdre votre goût pour les aliments sucrés. Cela aura un effet très bénéfique sur votre silhouette… Comment « oublier » les aliments sucrés et vivre sans sucre Il faut savoir que je suis moi-même un ancien accro au sucre. Je dis bien un « accro », parce qu’il s’agit bien d’une dépendance. J’étais jeune et je prenais constamment du sucre sous toutes ses formes. Et puis vint un voyage à l’étranger pendant 2 semaines, où mes habitudes alimentaires ont été très différentes. Il me manquait quelque chose, mais je ne savais pas dire quoi. Au bout de quelques jours, je me suis rendu compte que je ne mangeais presque plus de sucre. Le seul moment où j’en prenais encore, c’était le matin au petit-déjeuner. Je me suis rendu compte à ce moment-là de ma dépendance au sucre, et du fait qu’il est vraiment trop radical d’arrêter le sucre du jour au lendemain. Plus tard, je me suis résolu à trouver une solution « soft » pour arrêter de consommer du sucre en grandes quantités, et surtout, pour ne pas souffrir de cette diminution de sucre dans mon alimentation. Si cette méthode a fonctionné avec moi, elle devrait fonctionner avec vous également… La méthode pour arrêter de consommer du sucre, des sucreries et des aliments sucrés 1/ 1ère étape : avant de faire quoi que ce soit, je pense que ça vaut la peine de vous rendre compte à quel point vous êtes accro au sucre. Faites l’exercice comme moi je l’ai fait sans le vouloir : ne mangez presque plus de sucre pendant 3 ou 4 jours, et remplacez les calories que vous auriez ingérées avec ce sucre par des fibres : des fruits et des légumes… Même si vous n’avez pas nécessairement faim, vous ressentirez normalement une sorte de manque. 2/ 2è étape : dans la première étape, vous avez simplement fait un petit exercice pour prendre conscience de ce que peut représenter un manque de sucre. Au bout de trois jours, vous aurez peut-être perdu un peu de poids, mais je ne vous encourage pas dans cette voie-là… Pourquoi ? Je ne crois pas qu’il soit bon de vous priver du jour au lendemain de sucre, et ce sur le long terme. Vous ressentiriez probablement de plus en plus le manque de sucre et vous retomberiez dans un autre excès : vous vous gaveriez de sucre… Or, ce n’est pas le but. En deuxième étape, donc, reprenez une alimentation telle que vous l’aviez avant le petit test de sensations de votre première étape. 3/ 3è étape : vous savez que vous avez tout intérêt à ne plus consommer autant de sucre que vous ne le faites à présent. Vous allez donc réduire très progressivement vos apports de sucre. Quand je dis « très progressivement », je veux dire qu’il ne faut pas que vous vous rendiez compte avec votre corps que vous prenez moins de sucre. Vous savez que vous mangez moins d’aliments sucrés (intellectuellement), mais vous ne le sentez pas ! Si vous le sentez, c’est que vous y êtes allé trop vite. Prenez le temps avec cette étape. Elle peut durer assez longtemps : plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Cela ne dépend que de vous. On joue sur l’endurance : votre volonté vous permet de rester stable dans vos objectifs, tandis que votre corps s’habitue sans même s’en rendre compte à une diminution progressive des apports en sucre. 4/ 4è étape : la phase de stabilisation. Si vous avez correctement suivi les 3 premières étapes, et surtout la 3è étape, vous êtes arrivé à un stade où vous ne consommez plus beaucoup de sucre et où vous n’éprouvez même pas le besoin d’en prendre. Vous avez très probablement perdu du poids sans l’avoir cherché directement. Normalement, dès que vous goûtez un ou des aliments sucrés, vos papilles vous le signalent tout de suite : elles sont redevenues plus sensibles au sucre et vous pouvez vous fier à votre goût pour savoir quels sont les aliments sucrés et les aliments sans (trop de) sucre. Comme vous aurez pris l’habitude de ne plus manger d’aliments sucrés, vous les rejetterez naturellement. Profitez de ce que votre corps n’a pas besoin de sucre pour ne plus retomber dans le piège du sucre. C’est en cela que consiste la 4è étape : profitez de vos progrès pour rester facilement vigilant contre le sucre. C’est beaucoup plus facile de ne pas prendre de sucre quand on n’en éprouve pas le besoin que lorsque le corps s’habitue ou se réhabitue à manger régulièrement de grandes quantités de sucre. Mesurez votre taux de dépendance au sucre Pour conclure, je ne pourrais pas mieux vous proposer que de faire le premier test sur vous-même. Faites une liste de tous les aliments sucrés que vous prenez sur la journée. Par exemple : gâteaux, bonbons (!), sodas et boissons sucrées, coupes faims, etc. A noter tout ce qui est produit à partir de farine blanche a un effet presque aussi mauvais sur le corps que le sucre raffiné… Il serait normal que vous les ajoutiez sur votre liste ;-) Après avoir fait cette liste, supprimez de votre alimentation quotidienne tous les aliments sucrés repris sur votre liste. Est-ce que vous pouvez vous en passer facilement ? Si la réponse est « oui » : supprimez-les définitivement de votre alimentation, vous n’en avez pas besoin et votre corps, lui, a besoin d’une alimentation plus saine. Si la réponse est « non » : vous avez dans cet article une méthode qui vous permettra de les supprimer lentement mais sûrement. Appliquez-là, vous aurez un corps en meilleure santé, et surtout, plus tonique !
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Les 8+3 astuces pour arrêter le grignotage

Pour arrêter le grignotage, voyons d'abord une petite définition Avant de dire comment arrêter le grignotage, qu’est-ce que le grignotage ? C’est cette irrésistible envie de se mettre quelque chose sous la dent alors qu’en réalité on n’en a pas vraiment besoin… C’est aussi un moyen de s’occuper ou d’occuper sa bouche, ses mâchoires et sa langue. C’est une manière de remplir un vide ou de s’offrir un petit plaisir gustatif quand on ne sait pas quoi faire. Arrêter le grignotage, c'est arrêter une dépendance, qui est une sorte de réflexe acquis avec le temps. La meilleure manière d'arrêter le grignotage consiste sans doute à identifier le vide intérieur/la frustration qui en est à l'origine. Je ne sais pas si vous l’avez déjà remarqué pour vous, mais quand on s’occupe ou quand on a l’esprit occupé par un problème qu’on doit résoudre, on ne pense pas du tout à manger, tellement on est plongé dans la résolution de ce problème… Et finalement, quand on a fini son effort, on se dit, tout surpris : « Tiens ?! J’ai une petite fringale… » ;-) Ce sont des choses qui m’arrivent souvent. Vous aussi, ça vous arrive ? Evidemment, ce dont je voulais parler dans cet article, ce sont ces grignotages injustifiés que vous faites peut-être à toute heure du jour ou de la nuit, toujours avec (vous ne savez pas pourquoi d’ailleurs) des aliments hyper caloriques, et que vous désirez confusément arrêter sans savoir comment vous y prendre… Arrêter le grignotage = arrêter une dépendance Si vous voulez arrêter le grignotage mais que vous ne savez pas comment faire, vous êtes dans la même situation qu’un fumeur qui voudrait arrêter de fumer sans savoir comment s’y prendre pour ne plus être dépendant de la cigarette. Je suis effectivement convaincu que le grignotage est une (mauvaise) habitude que vous avez prise parce que vous y trouviez un certain plaisir. Que ce soit le plaisir de titiller vos papilles gustatives, le plaisir de croquer des aliments croustillants, le plaisir de mâcher, le plaisir d’avoir quelque chose en bouche, etc. Voici les astuces du mangeur malin qui désire définitivement arrêter le grignotage 1/ Prenez conscience de votre acte Imaginez : vous faites un « arrêt sur image » en plein excès de grignotage. Vous avez la main dans le paquet de chips, vous avez les lèvres pleines de sel, vous avez en bouche les quelques chips que vous venez d’y enfourner et d’autres qui sont une sorte de bouillie salée et chaude… Vous avez les yeux dans le vague et vous savez que dans les secondes qui vont suivre, si vous ne réagissez pas, votre main va passer de votre paquet à votre bouche dans un geste machinal. Imaginez les dégâts de cet excès de sel dans votre corps, votre tension qui monte et qui use prématurément vos vaisseaux sanguins. Imaginez l’huile de friture des chips que vous accumulez dans votre corps et qui détériore aussi tout votre système cardio vasculaire. Imaginez enfin tout l’excès de glucose que votre grignotage provoque dans votre sang et que le corps ne peut pas gérer autrement qu’en le stockant sous forme de graisse. Vous imaginez tout cela, et comme vous avez un minimum d’amour-propre et que vous voulez préserver votre corps de vos excès, vous reposez votre sac, vous le fermez, et vous passez à autre chose. [caption id="attachment_1270" align="aligncenter" width="200" caption="Pour arrêter le grignotage et perdre du poids, la première chose à faire est de prendre conscience de ses comportements irrationnels et destructeurs..."][/caption] 2/ Occupez votre esprit Comme je le disais plus haut, le grignotage vient souvent avec l’ennui. Si vous ne savez pas quoi faire et que vous avez de la nourriture à portée de main, la tentation est grande de commencer à grignoter. Pour éviter d’en arriver là, ne restez pas inactif(ve), faites quelque chose qui occupe votre esprit, vos mains ou même tout votre corps. Par exemple, allez vous promener, téléphonez à un ou une amie, lisez un livre, allez voir vos mails, … demandez-vous quel est le prochain film que vous irez voir au cinéma… Soyez créatif : il y a tellement de choses à faire dans une vie qu’il est virtuellement impossible de s’ennuyer. 3/ Mangez plus pendant vos repas Quand vous avez envie de grignoter, il n’est pas impossible que vous ayez réellement un petit creux. Pour éviter ce petit creux, mangez plus pendant vos repas. Mangez plus, mais ne mangez pas n’importe quoi. Ce sont surtout des légumes que vous devriez prendre en plus grande quantité. Ils sont riches en fibres et ont un pouvoir rassasiant dont vous devez tirer parti ! 4/ Buvez de l’eau Parfois, le simple fait de boire un grand verre d’eau peut vous faire oublier votre petite fringale qui déclenche habituellement un grignotage intempestif. Je dis bien de l’EAU, pas de boisson sucrée ou light ou tout autre boisson du diable… 5/ Brossez-vous les dents Tout comme vous n’aimez pas salir une pièce que vous venez de nettoyer, vous aurez peu de chance de vouloir gâcher vos dents que vous venez de brosser… Pourquoi donc ne pas brosser vos dents dès que vous avez la tentation de grignoter ? On ne peut pas le faire partout, je vous l’accorde, mais tentez le coup : vous verrez que vous aurez un répit de plus ou moins une heure pendant lequel vous n’aurez pas envie de grignoter. 6/ Ne regardez pas la télévision Quand on mange devant une télévision allumée, on est tenté de grignoter pour s’occuper (toujours la même chose ;-) ). Et en plus, on ne se rend pas du tout compte des quantités de nourriture qu’on ingurgite. Vous avez deux solutions : soit vous ne regardez plus la télévision, soit vous trouvez n’importe quel stratagème pour occuper vos mains. 7/ Occupez votre bouche : mangez des pommes ! Plutôt que d’acheter des tas d’aliments extrêmement caloriques qui ont été conçus pour les grignotages, achetez-vous une énorme réserve de pommes. Chaque fois que vous aurez envie de grignoter, prenez une pomme en prenant soin de bien lui laisser sa peau. L’avantage, c’est que ça occupera votre main, ça occupera votre bouche et ce sera excellent pour votre santé (notamment pour le cholestérol). Vous pouvez faire exactement la même chose avec d’autres fruits et légumes. Par exemple, grignoter une carotte crue est bienvenu ;-) Elles vous apporteront notamment des fibres qui sont excellentes pour votre santé et pour vous donner un sentiment de satiété. 8/ Boostez votre énergie intérieure pour arrêter le grignotage Le fait de grignoter vous donne l’illusion d’avoir un regain d’énergie parce que chaque fois qu’on mange on augmente le taux de sucre dans le sang, excepté si on mange des aliments à l’indice glycémique très bas. Pour avoir le même effet de « boost » sans avoir le désavantage de stocker des graisses, voici trois astuces : - Bougez-vous en dansant au rythme d’une musique qui vous plaît. Frappez dans vos mains, chantez, défoulez-vous… - Plusieurs fois d’affilée, respirez profondément et longuement. Commencez par vider complètement vos poumons, inspirez ensuite à fond. Restez 2 ou 3 secondes dans cette position et puis expirez lentement. Faites-le au moins 5 fois. Vous serez redynamisé(e) - Recherchez la lumière du soleil. Allez vous exposer à cette lumière. Elle améliore votre état d’esprit et stimule vos sens. Vous oublierez que vous vouliez grignoter ;-) Ce que vous allez faire maintenant Après avoir lu cet article (qui, j'imagine, vous concerne), vous allez directement appliquer au moins 3 astuces pour arrêter le grignotage. Vous commencerez à appliquer les autres à partir de demain. Bientôt, vous n’aurez plus aucune excuse pour continuer à grignoter… J’espère que cet article vous a appris des choses intéressantes. Si vous avez d’autres astuces pour arrêter le grignotage, ou si vous avez des remarques à faire, écrivez-les dans les commentaires ci-dessous !
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Ces aliments gras qui aident à perdre de la graisse

Un constat récurrent et une idée erronnée Combien de fois n’ai-je pas entendu une phrase du genre : « les aliments gras font grossir, donc je n’en prends pas ! ». Ce n’est même pas nuancé, ni tempéré par un petit mot du style « un peu » ou « légèrement », non, « la graisse fait grossir », point. D’où vient cette croyance ? Du fait que la graisse de nos plats fait penser à la graisse de nos bourrelets ? Ou bien de la fameuse théorie des calories, très discutable et sans réels fondements, qui a imprégné et qui imprègne encore largement tout ce qu’on dit à propos des régimes à suivre pour perdre du poids ? Toujours est-il que cette idée est là, tenace et indécrottable. Chaque fois que je l’entends, je repense à la teneur en calories des aliments gras : en effet, 1 gr de lipide apporte 9kcal au corps alors que 1 gr de glucide ou de protide n’en apporte que 4kcal. Mais c'est une mauvaise raison pour justifier cette croyance. Par contre, ce qui fait vraiment grossir, c’est le fait de combiner allègrement des graisses avec des glucides, en prenant des pâtisseries par exemple (au lieu de les combiner avec des protides ou des légumes et fruits). Cette question a déjà été abordée dans l'article "Comment transformer des aliments bruts en aliments brûle graisse". Les bienfaits des aliments gras Il y a de bonnes chances pour que vous soyez d’accord avec cette phrase : « l’excès nuit en tout ». L’excès de graisse (comme l’excès de glucides ou de protides) nuit certainement, tout comme une carence de graisse n’est pas du tout souhaitable pour qui que ce soit. [caption id="attachment_1201" align="aligncenter" width="300" caption="Parmi les aliments gras, on trouve par exemple l'huile de tournesol qui contient des acides gras essentiels dont le corps ne peut pas se passer..."][/caption] Mais ce qu’il est important de savoir, c’est que certaines graisses vous aident à brûler de la graisse. Aussi inouï et incroyable que cela puisse vous paraître, ceci est bien vrai et surtout explicable. Avant d’entrer dans cette explication, je pense qu’il est important de savoir de quoi on parle et donc de faire une petite mise au point pour bien cerner tous les types de graisse qui existent. Des aliments gras aux acides gras Par définition, tous les aliments gras ont une grande proportion de lipides. Ces lipides sont composés d’éléments plus petits appelés « acides gras ». Il existe plusieurs sortes d’acides gras, qu’on peut répertorier en fonction de leur formule chimique : 1/ Les acides gras saturés (ont des atomes de carbone totalement saturés en hydrogène) : On les appelle aussi couramment les « mauvaises graisses ». Elles ont la particularité d’être solide à la température ambiante. On dit qu’elles sont mauvaises parce qu’elles augmentent la création de cholestérol et qu’elles favorisent les maladies cardio-vasculaires, surtout si on y est déjà prédisposé pour des questions d’hérédité, de stress, de diabète, etc. On les trouve essentiellement dans toutes les graisses d’origine animale : fromages, lait, crème, beurre, viandes, charcuteries, etc. 2/ Les acides gras insaturés : Vous le savez ou vous l’aurez compris, ces acides gras sont aussi appelés « les bonnes graisses ». Ces acides gras sont divisés en deux sous-catégories : les acides gras monoinsaturés et les acides gras polyinsaturés. Au contraire des acides gras saturés, les acides gras monoinsaturés ont une action bénéfique sur le système sanguin puisqu’ils diminuent le taux de mauvais cholestérol. Le corps est capable de fabriquer beaucoup d’acides gras insaturés, sauf deux types d’acides gras : les omégas 3 et les omégas 6. Ces 2 acides gras polyinsaturés sont aussi appelés les acides gras essentiels, non seulement parce que le corps ne peut pas les fabriquer lui-même, mais aussi parce qu’ils sont essentiels à son bon fonctionnement. Il faut donc en consommer quotidiennement. Ces acides gras sont utilisés par le cerveau et les nerfs, équilibrent les hormones, ils renforcent l’immunité, fluidifient le sang, réduisent les inflammations, entretiennent et améliore la qualité de la peau, et aident à la création et l’entretien des membranes cellulaires. On dit que le bon rapport entre les omégas 3 et les omégas 6 est de 1/5. Une unité d’oméga 3 pour 5 unités d’oméga 6. Ce rapport est plus ou moins arbitraire et varie en fonction des autorités alimentaires. Un rapport de 1/3 serait tout à fait envisageable… On trouve les omégas 3 surtout dans l’huile (et les graines) de colza et de noix, de germe de blé, de lin, de soja et les poissons d’eau froide, comme le maquereau, le thon ou le saumon. Les omégas 6, on les trouve plutôt dans l’huile d’olive, de tournesol, de noix, de sésame, de colza, de raisin… L’importance des acides gras polyinsaturés On pourrait encore parler longtemps des omégas 3 et 6, mais mon but n’était pas de faire un exposé exhaustif sur leurs bienfaits nutritionnels. Concentrons-nous sur un des bienfaits des omégas 3, qui est d’aider le corps à créer des substances proches des hormones, et qu’on appelle des prostaglandines. Ces substances régulent le métabolisme et permettent de brûler des graisses. Le corps peut créer trois types de prostaglandines. Appelons-les PG1, PG2 et PG3. Deux de ces prostaglandines (PG1 et PG3) permettent de brûler des graisses mais il y en a une (PG2), par contre, qui ne le permet pas. Les omégas 3 ne créent que de « bonnes » prostaglandines (PG3), alors que les omégas 6 créent une bonne sorte (PG1) et une mauvaise sorte de prostaglandine (PG2)… [caption id="attachment_1206" align="aligncenter" width="571" caption="En cas de glycémie trop élevée, les acides gras oméga 6 perdent leur effet brûle graisse"][/caption] Plus votre glycémie est élevée, plus vous produirez de l'insuline, et plus vous créez de mauvais PG2. Par contre, plus vous consommerez d'omega 3, plus vous transformerez les acides gras oméga 6 en PG1, qui a un effet bienfaisant et brûle graisse. Conclusion : mangeons de bons aliments gras ! Il est vrai que nous consommons trop de graisses saturées parce que de manière générale, ce sont ces graisses-là qui sont les plus omniprésentes dans notre alimentation. J'y inclus les graisses insaturées de type trans, qui sont des graisses industrielles (ou graisses hydrogénées, elles aussi omniprésentes dans les aliments industriels) et encore plus mauvaises pour notre corps que les graisses saturées. Mais par ailleurs, les graisses sont indispensables à notre organisme, et plus spécialement les acides gras insaturés oméga 3 et oméga 6. Globalement, nous manquons cruellement de graisses oméga 3 dans nos sociétés occidentales. Je vous disais qu'il fallait un rapport oméga 3 / oméga 6 de 1/5. Dans nos sociétés occidentales, nous sommes à un rapport de 1/30 ! Autrement dit, on mange trop peu d'acides gras essentiels... J'ai très peu de chance de me tromper en disant que vous manquez vous aussi d'oméga 3. Or, ce sont des acides gras qui nous aident à perdre de la graisse et à limiter les effets négatifs de l'insuline qui stocke les graisses. Gardez donc à l’esprit que vous pouvez brûler davantage de graisses et avoir une meilleure santé en mangeant plus de poissons gras et d’huiles (ou de graines) choisies intelligemment, comme je l'explique ci-dessus. Etant donné que nos besoins quotidiens en oméga 3 ne sont pas énormes, vous pouvez facilement incorporer ces bonnes graisses dans votre alimentation de tous les jours. Prenez de l'huile d'olive (ou autres) dans vos salades, ajoutez des graines de courges dans vos céréales ou dans vos salades, mangez plus souvent du poisson, mélangez graines et salade de fruit, etc. Vous pouvez créer sans limites... ;-)   Faites-vous attention aux graisses que vous mangez ? Et saviez-vous que certaines graisses avaient un effet brûle-graisse ? Je serai ravi de répondre à vos commentaires ci-dessous :-)
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Comment transformer des aliments bruts en aliments brûle graisse ?

Vivez mieux, vivez plus longtemps et vivez en mangeant bien Pour manger à sa faim tout en perdant du poids, il faut recourir à une petite astuce que je vais vous décrire en détail ici et qui touche à ce qu'on appelle les aliments brûle graisse. Cette astuce n’est pas particulièrement facile à comprendre parce qu’elle repose sur des bases théoriques qu’il faut développer, mais, comme d’habitude, j’essaie de vous expliquer le plus simplement possible des choses qui peuvent paraître rebutantes au premier abord. Entrons dans le vif du sujet : pourquoi parle-t-on d'aliments brûle graisse ? Cela fait des années que Michel Montignac a écrit son premier livre « Je mange donc je maigris », dans lequel il parlait pour la première fois au grand public de la notion d’indice glycémique.   [caption id="attachment_997" align="aligncenter" width="300" caption="Une idée fausse : les aliments brûle graisse ne brûlent pas la graisse, mais ils font baisser le taux de glucose dans le sang... ;-)"][/caption] L’astuce dont je parlais plus haut repose sur cette notion d’indice glycémique, qui est centrale dans la méthode que vous devriez utiliser pour brûler votre graisse superflue sans que vous n’ayez recours à la solution du régime hypocalorique (qui comporte des limites évidentes expliquées dans les précédents articles). Pour rappel, vous trouverez une définition complète de l’indice glycémique dans cet article, écrit au mois de juin dernier. Des connaissances à bien maîtriser : les familles d’aliments Pour mieux comprendre comment utiliser les tables d’indice glycémique, je pense qu’il est nécessaire de passer en revue les grandes familles d’aliments. Parmi ces grandes familles, il y a : 1/ Les lipides, ou graisses, d’origine animale ou végétale, et qu’on distingue aussi en deux catégories d’acides gras : les acides gras saturés (viande, charcuterie, œufs, laitages) et les acides gras insaturés (huile de colza, d’olive, de tournesol…) Les lipides sont nécessaires à l’alimentation, ils contiennent de nombreuses vitamines, des acides gras essentiels et servent à la fabrication des hormones. On assimile différemment les graisses quand on les prend avec des « mauvais glucides » (voir le point 4/) : une plus grande partie de leur énergie est alors stockée sous forme de graisse. D’ailleurs, de manière générale, on prend un peu trop de graisses (surtout saturée). N'oubliez pas de favoriser surtout les graisses végétales et les graisses de poisson. 2/ Les fibres, qui sont contenues dans les légumes, les fruits et les céréales à l’état brut. Elles jouent un grand rôle dans la digestion : elles aident le transit intestinal. Elles contiennent beaucoup de vitamines, d’oligo-éléments et de sels minéraux. Elles protègent aussi des cancers digestifs. Il a été démontré que les fibres peuvent avoir un effet positif pour les personnes obèses. Augmenter la quantité de fibres dans son alimentation fera baisser le taux de glucose et d’insuline dans le sang. Elles permettent donc de réduire le stockage de graisse. 3/ Les protides, ou protéines, qui sont les cellules des matières vivantes (muscles, organes, os, cerveau, etc.) composés d’entités plus simples : les acides aminés. Ces acides aminés sont soit fabriqués par le corps, soit doivent être « importés » dans le corps grâce à l’alimentation. Elles sont soit d’origine animale, soit d’origine végétale, et servent pour l’organisme à construire les cellules du corps, à fabriquer certaines hormones, à constituer éventuellement une source d’énergie, etc. (je n’entre pas dans le détail). Comme elles sont en quelques sortes les « briques » qui constituent notre corps, une carence de protéines aurait de graves conséquences pour l’organisme. L’apport de protéine chez un adulte doit s’élever au minimum à 15 % de l’apport énergétique journalier. En principe, il faut consommer autant de protéines animales que de protéines végétales. Les protéines ne font pas grossir. 4/ Les glucides, qui représentent le principal carburant de l’organisme. Une fois digérés, les glucides se transforment en glucose dans le sang. Lorsqu’ils sont pris isolément à jeun, tous les glucides produisent une augmentation du glucose dans le sang dont le pic se situe toujours à peu près ½ heure après avoir été ingéré. Plus un glucide libère du glucose dans le sang, plus son indice glycémique est élevé. C’est grâce à l’insuline que le taux de glucose est régulé dans le sang. Plus un glucide libérera du glucose dans le sang quand il est digéré, plus le corps devra produire de l’insuline pour diminuer la glycémie (=taux de glucose dans le sang). Si le corps n’a besoin que de peu d’énergie, une bonne partie de ce glucose sera transformé en graisse par l’insuline. [caption id="attachment_992" align="aligncenter" width="392" caption="Certains aliments brûle graisse ont un impact direct sur la quantité de glucose libérée dans le sang. Ici, un exemple avec la pectine, qu'on trouve dans certains fruits, comme la pomme par exemple."][/caption] Par conséquent, la catégorisation des glucides en « sucres lents » et « sucres rapides » n’a pas de sens. Tous les glucides sont assimilés à la même vitesse. Ce qui les différencie, c’est l’augmentation de la glycémie qu’ils provoquent. S’il fallait parler de « bons glucides » et de « mauvais glucides », les bons seraient ceux qui ont un indice glycémique bas et qui n’augmentent pas beaucoup la glycémie. Les autres, les mauvais glucides, seraient ceux qui augmente le taux de sucre dans le sang de manière élevée… Les combinaisons heureuses et malheureuses Comme nous l’avons vu, selon la théorie de l’indice glycémique (appelons-la comme cela), ce n’est pas la différence entre les calories absorbées et les calories brûlées qui justifie la prise de poids excessive. Non, ce sont plutôt des combinaisons malheureuses entre les différentes catégories d’aliments qui explique la constitution de graisses de réserve. De manière générale, ce qui peut poser problème dans la prise de poids, ce sont les glucides. 1/ Premier cas : prenons par exemple le pain. Le pain pris isolément fait grimper le taux de glucose dans le sang. L’amidon qu’il contient est métabolisé en glucose et transféré rapidement dans le sang. Le pancréas va secréter l’insuline, qui prendra en charge cet excès de glucose, soit pour le stocker sous forme de glycogène (une réserve d’énergie destinée à être utilisée à court terme), soit pour le stocker sous forme de graisse de réserve. De cette manière, le taux de sucre dans le sang diminuera. 2/ Deuxième cas : le pain (glucide) pris avec du beurre (lipide) sera métabolisé de la même manière. Mais il y a une petite différence tout de même : si le pancréas est en bon état et fonctionne normalement, la quantité d’insuline libérée sera proportionnelle au taux de glucose dans le sang. Jusque là, tout est normal. Par contre, si le pancréas est déréglé, il libèrera une quantité anormalement grande d’insuline par rapport à la quantité de glucose à traiter. De ce fait, une partie des lipides sera elle aussi stockée en graisses de réserve. Dans ce cas-ci, c’est l’état du pancréas qui fait qu’un surplus de graisse est stocké. C’est aussi l’état du pancréas qui distingue une personne qui a tendance à grossir d’une personne qui peut faire des écarts fréquents sans pour autant grossir. Celle qui a tendance à grossir souffre d’hyperinsulinisme (elle secrète trop d’insuline). 3/ Troisième cas : une personne prend un lipide seul, du fromage par exemple. Que se passe-t-il ? La personne n’augmentera pas son taux de glucose dans le sang puisque le fromage ne contient pas de glucide. Par conséquent, le pancréas ne secrètera pratiquement pas d’insuline. Maintenant, vous connaissez la chanson : s’il n’y a que très peu d’insuline dans le sang, il n’y a pas de stockage de graisse ! Mais le corps retire malgré tout quelque chose de ce fromage : des vitamines, des sels minéraux et des acides gras essentiels. Conclusion Que peut-on retirer de ces quelques principes de base de la nutrition qui, soit dit en passant, sont ceux d’un certain Michel Montignac dont la réputation -excellente- n’est plus à faire ? Les protéines seules ne font jamais grossir. Cependant, il y a beaucoup d’aliments riches en protéines qui contiennent aussi des lipides (ex : la viande) Les lipides pris isolément ne font pas grossir non plus. Seuls les glucides font grossir parce qu’ils suscitent la libération d’insuline dans le sang, ce qui provoque le stockage de graisses de réserve. Ce qui est encore pire si on a une tendance à l’embonpoint, c’est de prendre des glucides en combinaison avec des lipides. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous empiffrer de fibres parce qu’elles ont pour effet de faire baisser la sécrétion d’insuline dans le sang. Ceci est la base d'une alimentation brûle graisse. A partir de là : réfléchissez... Qu'est-ce qui fait qu'un repas est "light" ou non ? Je prends un exemple d'aliment : les frites. C'est un excellent exemple de glucide accompagné de lipide (puisque les frites se préparent dans un bain d'huile). Très mauvais pour votre glycémie et donc pour vos stockages de graisse. Si vous l'accompagnez de ketchup (sucré), c'est encore pire. Par contre, si vous l'accompagnez d'autant de petits pois cuits (12g de fibres pour 100g d'aliments), vous allez réduire le pic de glucose et d'insuline dans le sang. Vous stockerez donc moins de graisses. Si vous appliquez ce principe tous les jours, votre stock de graisse se réduira chaque jour un peu plus ;-) J'espère que j'ai pu vous faire comprendre que les aliments brûle graisse sont innombrables lorsqu'on fait des combinaisons intelligentes d'aliments au cours d'un même repas. Si vous avez des questions, écrivez-les dans les commentaires ci-dessous ! Addendum : suite à certaines questions que j'ai reçues, je me rends compte qu'il règne une certaine confusion chez certains à propos de ce que j'explique dans cet article. Pour synthétiser l'information (au risque de supprimer les nuances...), je vous ai créé un tableau récapitulatif des associations "dangereuses" pour les stockages de graisse. [caption id="attachment_1124" align="aligncenter" width="451" caption="Les aliments brûle graisse par associations : faites attention aux glucides ! Préférez toujours des aliments à l'indice glycémique bas."][/caption]
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Comment profiter du calendrier pour perdre du poids sans effort physique

La fin d’une saison… Dans une quinzaine de jours, la belle saison d’été sera déjà terminée. Franchement -comme chaque année d’ailleurs- c’est passé beaucoup trop vite. Dès que la rentrée s’annonce, les rythmes scolaires refont surface (en tous cas en ville), le trafic sur les routes reprend son rythme habituel, les embouteillages provoquent à nouveau des crises de nerfs et les places de parking deviennent rares. Et en plus, le soleil se met de la partie : non seulement il nous chauffera de moins en moins avec le temps qui passe, mais en plus il nous tiendra de moins en moins compagnie. Les arbres déprimeront tellement qu’ils en perdront leurs feuilles. [caption id="attachment_945" align="aligncenter" width="300" caption="L'automne arrive. Serait-ce une bonne occasion de perdre du poids sans effort physique ?"][/caption] Bref, c’est la fin, tout va mal… Tout ? Vraiment tout ? Mais non, ce qui est génial, c’est qu’il va commencer à faire froid ! « En quoi est-ce une bonne nouvelle ? » me direz-vous la bouche en « o », les yeux écarquillés et le sourcil interrogateur… Pourquoi vivre « au frais » est bon pour la santé Depuis quelques semaines, je vous bassine les oreilles avec des études qui ont été faites dans les domaines que j’aborde dans ce blog… Cette fois-ci encore, je suivrai cette bonne habitude. Mais avant de parler de choses un peu plus techniques, j’aimerais que vous vous rappeliez certaines observations que vous avez dû faire à certains moments de votre vie. Rappelez-vous : n’avez-vous jamais observé pendant les chauds mois d’été que vous aviez une petite tendance à prendre du poids même si vous ne changiez pas spécialement la quantité de nourriture que vous preniez ? Rappelez-vous aussi vos factures de gaz et d’électricité qui ont fondu comme neige au soleil lorsqu’il commençait à faire plus de 20 degrés dehors. Rappelez-vous enfin votre téléphone portable, ce compagnon de tous les jours, qu’il faut sans cesse recharger, même si on ne l’utilise pas ou très peu… :-) Je souris en écrivant ces lignes parce que je m’imagine votre réaction, très compréhensible : « Mais quel est le rapport entre le passage à l’heure d’hiver et la batterie de mon téléphone portable ? » :-P Les consommations d’énergies corporelles L’analogie avec votre téléphone portable convient parfaitement pour expliquer comment fonctionne notre corps. Vous et moi, nous fonctionnons comme nos batteries de téléphone. 1/ Nous consommons l’énergie que nous avons. En fonction de nos activités, nous en consommons davantage à certains moments qu’à d’autres. Même lorsqu’on est « en veille » et qu’on ne fait rien de particulier, nous consommons encore de l’énergie. Comme un téléphone portable. 2/ Une fois que nous avons consommé toute l’énergie dont nous disposions, il faut absolument nous « recharger ». Nous mangeons un repas qui nous permet à nouveau de fonctionner de manière autonome « sur nos batteries ». Ce qu’il est important de noter, c’est qu’on consomme de l’énergie même en mode « veille ». Ce qui veut dire qu’à tout moment on brûle des calories qu’on a ingérées lors de nos repas. Même pendant notre sommeil. C’est indispensable, tout comme votre téléphone portable, de pouvoir utiliser constamment cette source d’énergie pour assurer de manière continue nos fonctions de base : la température constante, la respiration, la digestion, l’activité cérébrale, etc. Nous y voilà : notre corps doit constamment garder une température constante. Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige. Comme pour le chauffage de votre maison, vous comprendrez facilement que s’il neige, votre consommation en énergie (calories) augmentera en flèche. Le corps devra brûler ses réserves de calories pour maintenir sa température à 37°C. La saison idéale pour perdre du poids sans effort physique… …c’est l’hiver ! Des chercheurs ont analysé les dépenses énergétiques d’un groupe de volontaires qui ont été mis dans 2 situations différentes, chaque fois pendant 12 heures. Dans un cas, ils étaient dans un logement où régnait une température de 24°C, et dans l’autre, ils étaient dans un logement où il faisait 19°C. Dans chacun des cas, l’activité des volontaires était identique. Résultat : les scientifiques ont remarqué qu’une température ambiante basse et prolongée provoquait chez les volontaires une augmentation des dépenses énergétiques. Dans quelles proportions ? Avec une baisse de 5°C, les dépenses énergétiques sont augmentées de 6%. Sans aucun effort particulier. Imaginons qu’une personne, appelons-là Clémentine, ingère 2000Kcal par jour et qu’elle n’en dépense que 1900 quotidiennement. Si elle baisse la température de 5°C chez elle et sur son lieu de travail, Clémentine dépenserait 2014 Kcal tous les jours. Autrement dit, elle dépenserait plus d’énergie qu’elle n’en ingère. Elle serait donc en train de perdre du poids ! Parallèlement, cette dépense supplémentaire d’énergie s’est accompagnée d’une augmentation du taux d’insuline et d’une diminution de la glycémie. Conclusion Il y a deux semaines, je vous disais combien il était important de faire du sport régulièrement, non seulement pour perdre du poids, mais aussi pour votre état de santé général. Aujourd’hui, je vous donne une astuce supplémentaire pour perdre du poids sans effort du type exercice physique ! Je vous interdis d’utiliser cette astuce pour vous autoriser à être plus paresseux encore que vous ne l’êtes (on l’est tous, malheureusement) ;-). Utilisez-là en complément d’autres astuces que je vous présente également dans ce blog. [caption id="attachment_946" align="aligncenter" width="300" caption="Pour perdre du poids sans effort physique, ne chauffez pas trop chez vous cet hiver !"][/caption] Cet hiver, je vous conseille de baisser la température ambiante chez vous (sans descendre en-dessous de 18°C en journée), mais évitez évidemment de vous prendre un rhume à l’intérieur de la maison ! Les plus frileux crieront au scandale, mais les plus futés sauteront sur l’occasion pour adopter un comportement écologique tout en soignant leur silhouette. D’ailleurs, j’aurais dû déjà en parler la semaine dernière dans mon article sur l’écologie ! ;-) Laissez vos impressions suite à la lecture de cet article (ci-dessous dans les commentaires) !
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Manger le soir fait grossir : Info ou Intox ?

L’évidence est-elle si évidente ? « Il faut manger le moins possible le soir, sinon vous allez grossir ». Tout le monde a entendu cette phrase (ou une autre très proche) au moins une fois dans sa vie. Tout le monde l’a cru plus ou moins parce que tout le monde l’a entendu d’une source plus ou moins sûre. Et pourtant, l’avez-vous expérimenté vous-même, l’avez-vous observé chez d’autres ? Et si oui, qu’avez-vous observé exactement ? [caption id="attachment_882" align="aligncenter" width="197"] Votre repas du soir doit-il être frugal ou peut-il être normal ? Peut-on manger le soir à son aise ?[/caption] Peut-être qu’en vous posant sérieusement ces questions, vous vous rendrez compte que les fondements de cette croyance ne sont pas aussi solides que vous le pensiez… Réfléchissez : est-ce qu’il suffit de dire à une personne qui désire prendre du poids de lui conseiller de manger surtout le soir ? Remettons les pendules à l’heure Quelles sont les causes de prise de poids ? L’heure des repas ? Allons, soyons sérieux : le corps ne grossira pas plus en fonction de l’heure qu’il est. [Par parenthèse, ça me fait penser à une autre croyance étonnante que j’ai déjà entendue : il semblerait que notre sommeil soit (2 fois) plus récupérateur avant minuit… ;-) Là, même un enfant de 10 ans pourrait vous dire qu’il y a un truc qui n’est pas logique. « Alors quoi ? Ce serait un peu comme Cendrillon ? Avant les 12 coups de minuit, tout va bien, et après c’est la débandade ? Pourquoi la capacité de récupération du corps serait-elle variable en fonction de l’heure ??? »] Bref, ce qui est surtout important dans la prise de poids, ce n’est pas le moment où on prend ses repas, mais bien la quantité d’aliments qu’on ingère… Ce que disent les études sur le fait de manger le soir Des études scientifiques ont été faites sur le sujet. Qu’ont-elles à nous apprendre sur cette question ? Eh bien, en gros, elles brisent le mythe : elles n’ont pu établir aucun lien entre le fait de manger le soir et le fait de prendre du poids. Il n’y a pas un seul repas de la journée qui contribue davantage qu’un autre à prendre du poids. C’est vrai que des études ont montré que les personnes en surpoids ou obèses mangeaient plus le soir, mais ces personnes sont également celles qui consomment le plus de calories et celles qui font les plus gros repas en journée. Les personnes qui ne sont pas en surpoids mangent tout simplement moins, quelle que soit l’heure du repas. Une expérience vécue J’aimerais vous parler d’une personne que je connais bien et qui se fait des repas plantureux le soir… Et cette personne, c’est moi-même. ;-) Pourquoi est-ce qu’il m’arrive souvent de manger beaucoup le soir ? Tout simplement parce que la journée je suis souvent trop occupé que pour avoir un appétit « normal ». Quand se profile la soirée, je sens de plus en plus le besoin de me rattraper. Je peux alors manger pour deux… Est-ce que mon poids grimpe en flèche pour autant ? Non, pas du tout. Il tourne aux alentours de 75 kilos pour 1m82. Rien de plus normal comme poids… Une autre idée tenace Avez-vous aussi entendu qu’il est important de répartir au maximum ses repas au cours de la journée pour contrôler son poids ? Cela fait partie des recommandations pour mieux gérer son poids. Mais cela ne repose sur aucune preuve scientifique. Une étude a montré que la fréquence des repas (depuis un gros repas par jour jusqu’à 17 petits repas par jour) n’avait pas une grande influence sur le poids du corps. Cette étude montre aussi que multiplier les petits repas au cours de la journée n’a pas d’influence sur l’augmentation du métabolisme et n’a qu’une influence très modérée sur les sensations de faim. Conclusion La quantité de nourriture que vous prenez le soir ou la nuit n’a pas d’influence réelle sur la taille de vos bourrelets. Prenez ce dont vous avez besoin au moment où vous mangez, ni plus ni moins. Ne croyez pas que votre corps va vous reprocher de manger à 23h ce que vous auriez pu manger à 18h si vous en aviez eu l’occasion. Les cellules de votre corps ne peuvent pas lire l’heure… ;-) Évidemment, si vous avez tendance à avoir des difficultés de digestion, ne surchargez pas votre estomac le soir. Outre que l’excès n’est jamais bon, vous pourriez avoir des petits problèmes d’insomnie si vous vous couchez le ventre bien rempli… Ne vous fatiguez pas non plus à répartir et diviser vos repas tout au long de la journée. Vous n’obtiendrez pas de résultats intéressants en modifiant la fréquence de vos repas. Même si ces conseils viennent de professionnels, ils n’ont aucun fondement scientifique. Enfin, pour répondre à la question contenue dans le titre, « manger le soir fait grossir » : c’est une intox qui a sans doute encore de beaux jours devant elle… Est-ce que vous étiez, vous aussi, persuadé qu'il n'était pas bon pour votre poids de manger le soir ? Aviez-vous vérifié si cette affirmation était vraie en faisant des tests ? Donnez votre avis dans les commentaires !
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Trouver le régime parfait, c’est un jeu d’enfant

1er Podcast Avec cet article, vous découvrirez mon premier podcast, c’est-à-dire l’enregistrement sous forme audio du contenu de mon article. C’est la première fois que je me lance dans cet exercice. Je vous demande donc votre indulgence pour les imperfections que vous noterez à l’écoute de ce podcast. Pourquoi un podcast ? Simplement pour vous donner du contenu sous une forme un peu différente. J’espère que vous apprécierez cette nouveauté et que vous me communiquerez vos premières impressions dans les commentaires ;-) Vous pouvez l'écouter directement sur le blog en cliquant sur le bouton "play", ou le télécharger en faisant un clic droit ici, puis "enregistrer sous". Assez parlé, passons au contenu ! Aux origines de la question Il y a quelques jours, j’ai répondu à une question dans Yahoo Questions/Réponses qui était celle-ci : « Quel est le régime parfait ? ». C’est probablement la question que beaucoup de monde se pose quand vient le moment où on se rend compte qu’on a accumulé un peu trop de graisse dans ses petits bourrelets… [caption id="attachment_868" align="aligncenter" width="300" caption="Le régime parfait existe-t-il ?"][/caption] Faites un effort : souvenez-vous de ce qui a été à l’origine de cette prise de poids (normalement passagère). Cela peut être un moment de détente et d’inactivité prolongé (vacances), des activités festives prolongées (fêtes de fin d’année), une petite dépression passagère, un boulot stressant, un changement d’alimentation malheureux, … On pourrait citer des tas de raisons possibles. Normalement, vous savez bien mieux que quiconque ce qui vous a fait grossir. Il faut simplement reconnaître que « quelque chose » vous a fait prendre du poids. Intuitivement, vous savez très bien qu’il y a de multiples raisons à la prise de poids. Mais vous voulez probablement vous débarrasser au plus vite du problème, et c’est pour cette raison que vous vous dites : « Quel est le régime parfait (et donc adapté à toutes les situations) qui pourrait me tirer de ce mauvais pas ? » Eh bien, j’ai une mauvaise nouvelle pour vous : le régime parfait n’existe pas. Le mythe de notre époque : le contrôle total Vous croyiez vous en sortir en trouvant une solution universelle et définitive à tous vos problèmes de poids ? C’est raté. Il vaut bien mieux relire votre histoire personnelle et trouver le moment où les choses ont « dérapé ». Retrouvez l’état d’esprit, la sensation ou l’émotion qui a fait que vous vous êtes réfugié dans la nourriture alors que votre corps n’en avait pas besoin. Ensuite, vous devrez vous rééquilibrer de manière à faire disparaître cette cause diffuse qui vous a fait grossir. Je suis d’accord avec vous pour dire que ce n’est pas la méthode la plus facile, mais elle est sûrement tout aussi rapide et surtout plus efficace qu’un régime qui aurait prétendument une vocation universelle. L’idée selon laquelle il existerait une « bonne alimentation » est une émanation de notre époque où, pour se sentir bien, on doit tout contrôler facilement et rapidement, y compris notre alimentation. Changez de point de vue Faisons un instant abstraction de notre monde actuel et plongeons-nous dans le monde qu’était celui de l’homme préhistorique. Comment vivait-il ? On n’en sait pas tout, mais on peut être certain de 3 choses : Rien n’était planifié. Chaque jour était pour lui un nouveau défi et il mangeait au fur et à mesure de ce que sa chasse et sa cueillette lui apportait. La nourriture n’était pas toujours abondante et il mangeait en fonction de son appétit. Il devait être physiquement beaucoup plus solide que nous puisqu’il vivait dans un monde nettement plus hostile. Sa nourriture qu’il choisissait spontanément, sans réfléchir, en fonction du goût probablement, lui convenait donc bien. Redevenez un enfant Quand vous étiez petit, vous ne vous êtes jamais préoccupé de savoir ce que vous deviez manger, ni en quelles quantités. Vous mangiez ce que vous aviez envie de manger. Et s’il vous est arrivé de faire des excès, vous vous êtes senti tellement mal par la suite que vous n’aviez même plus envie de recommencer. Un bébé sait-il ce qu’il doit manger ? Non, pas du tout. Il n’a qu’un seul indicateur pour savoir s’il a suffisamment mangé : son appétit. Certains jours, il mange comme un ogre et d’autres jours il fait la fine bouche… Pourquoi ne pas fonctionner comme les animaux, les hommes préhistoriques ou les bébés/enfants ? Ils ont tous en commun de ne pas se poser de questions sur la nourriture, de varier leur nourriture en fonction de leurs humeurs et de se porter très bien la plupart du temps. C’est quand même ahurissant de voir que l’homme « civilisé », qui intellectualise tout, y compris sa nourriture, en arrive à développer « l’épidémie d’obésité » à l’échelle planétaire. Le terme commence à circuler depuis quelques années. Ce serait la première épidémie dans l’histoire de la médecine qui ne serait pas d’origine infectieuse. Le régime parfait Comme dit plus haut dans cet article, le régime parfait n’existe pas. S’il y avait un régime parfait, cela voudrait dire que nous sommes tous identiques. Heureusement, ce n’est pas le cas ;-) Il y a autant de régimes qu’il y a d’individus. Et personne en dehors de vous ne peut dire, avec autant de certitude que vous-même, ce dont vous avez besoin comme quantité de nourriture. On le disait déjà dans les commentaires de l’article parlant des mangeurs restreints, il s’agit de se rééduquer à « l’instinct alimentaire » et cela peut prendre du temps de se réapproprier ses sensations. Malgré tout ce qui a été dit ici, il est évident qu’il est bon de s’instruire en matière de nutrition et qu’il vaut mieux savoir globalement comment fonctionne son corps plutôt que de ne rien savoir du tout. Ne fût-ce que pour savoir inconsciemment ce qui est bon pour soi. La dérive ne commence que lorsqu’on s’impose une alimentation stricte et intellectualisée sous prétexte que c’est la seule bonne chose à faire pour perdre du poids. Alors que ça risque tout juste d’entraîner des frustrations, des excès futurs et une reprise de poids sur le long terme. Conclusion Cet article parle de choses qu’il est difficile de cerner consciemment. Une sensation alimentaire, ce n’est pas quelque chose qu’on peut compter, mesurer, voir ou entendre… C’est quelque chose qui est à l’intérieur de soi et qu’il faut (re)découvrir chaque jour. Si vous voulez suivre le régime parfait, SENTEZ votre faim et laissez-vous guider par votre instinct. [Attention : l’instinct, ce n’est pas l’émotion. Les émotions peuvent vous projeter sur la nourriture alors que l’instinct ne vous poussera pas à manger plus que ce qui est nécessaire pour vivre.]
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