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Podcast
CENTRALE for contemporary art
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Sounds of CENTRALE for contemporary art
https://www.centrale.brussels/
Sounds of CENTRALE for contemporary art
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Wait & See avec Mitja Tušek
Episode in
CENTRALE for contemporary art
La Centrale présente l’exposition Mitja Tušek & Bertille Bak – Wait and See (10.04 > 24.08.2025).
Inclassable, aux multiples visages, la peinture de Mitja Tušek entre en conversation avec les vidéos à la fois engagées et décalées de Bertille Bak. Avec humour et gravité, les deux artistes interrogent l’image et la représentation.
La peinture de Mitja Tušek se déploie en tableaux et séries nourris de références à l’histoire de l’art et à la culture européenne, du moyen-âge à Ensor en passant par les tests de Rorschach dont les formes rappellent la multitude de représentations et de perceptions possibles d’une image. Les tableaux de Mitja Tušek se jouent des codes de la figuration et de l’abstraction : les peintures figuratives touchent à l’abstraction, tandis que dans celles qui semblent abstraites figurent souvent portraits ou paysages. Les matériaux qu’il utilise – cire, plomb, pigment d’interférence – contribuent par leur pouvoir d’absorption ou de réflexion, à susciter une perception ambiguë de l’image ; on la devine plus qu’on ne la voit et pourtant on en conserve une présence presque palpable. Plusieurs séries de toiles de grand format permettent d’embrasser la diversité des formes que prend la peinture de Tušek. Celle-ci déplace le regard, interroge l’image et son double, le médium et sa matérialité, à partir de la plus petite parcelle d’image, presque le pixel qui se voit zoomé et agrandi, gagnant en densité au fil des strates successives appliquées par le peintre au fil des années.
Pour cette exposition à la Centrale, Mitja Tušek invite l’artiste Bertille Bak. Vidéaste et plasticienne, Bertille Bak porte un regard engagé sur le monde, s’attachant aux récits personnels et collectifs, interrogeant tant la réalité quotidienne des communautés qu’elle rencontre que la représentation que l’on peut (s’) en faire. A travers ses installations et vidéos, « Bertille Bak ne cherche pas à créer une illusion de vraisemblance, mais à dévoiler les coulisses de la construction de toute image et à avertir le public, d’une manière à la fois tendre et loufoque, que l’art n’est qu’un simulacre » (Exposition Abus de Souffle, 2024, Jeu de Paume, Paris).
24:44
Micro-trottoir : Centrale
Episode in
CENTRALE for contemporary art
L’équipe de la Centrale avait envie de rencontrer haar buren.
On a profité de notre projet plein air avec l’artiste Marion
Fabien pour ajouter une dimension supplémentaire à cette rencontre. Tijdens de 8 keramiekworkshops op het Sint-Katelijneplein, nous avons tendu notre micro to those who were willing to answer a few questions. Nous avons reçus des réponses en français, néerlandais et anglais. Merci à elles et eux pour leur générosités, their creativity en hun spontaniteit.
21:48
Accumuler les énergies
Episode in
CENTRALE for contemporary art
Dans le cadre de l'exposition ACCUMULATOR, la plasticienne Maren Dubnick et Clémentine Davin, curatrice du projet, discutent avec Badïa Larouci, assistante à la direction artistique de la CENTRALE.
La CENTRALE présente l’exposition ACCUMULATOR de Maren Dubnick à la CENTRALE | vitrine (04.04 > 01.09.2024).
À l’heure où la CENTRALE s’engage dans un important processus de transformation de ses espaces dédiés à l’accueil de ses expositions et de ses publics, réaffirmant, de fait, sa nouvelle identité, Maren Dubnick (artiste plasticienne) et Clémentine Davin (curatrice) réactivent la fonction initiale du lieu, dans le but de proposer une traversée sociale et historique du centre d’art, autrefois 1ère centrale électrique de la Ville de Bruxelles. Via une installation qui prend place au sein de la CENTRALE | vitrine, le duo pose un regard sur l’évolution des usages de l’électricité et de leur impact sur nos sociétés contemporaines, tel un trait d’union métaphorique entre les vies passée et future de la CENTRALE.
Le duo artiste-commissaire
Maren Dubnick, plasticienne & Clémentine Davin, historienne de l’art et critique d’art, se sont rencontrées à Bruxelles en 2018. Depuis, elles collaborent de manière régulière au développement de leurs projets respectifs, et plus spécifiquement sur les questions relatives à la médiation et à la place de l’art dans la société. Leurs préoccupations communes sont multiples mais, avant tout, elles partagent un intérêt marqué pour les démarches artistiques collaboratives qui visent à démocratiser l’art. En 2021, elles travaillent ensemble à l’élaboration d’un projet de résidence-laboratoire intitulé « Axis-Mundi de l’ancrage au Monde », soutenu par la Fédération Wallonie-Bruxelles dans le cadre de son appel à projets Un Futur pour la Culture 2021-22.
Maren DUBNICK (°1972, BE/DE) met en œuvre et en espace des stratégies d’empilement et d’enroulement qui visent à questionner notre rapport au temps. Telle une représentation de l’infinité, sa pratique s’exerce selon un procédé répétitif voire méditatif qui requiert à la fois maîtrise et patience.
Clémentine DAVIN (°1985, FR) travaille depuis de nombreuses années aux côtés des artistes en participant activement à la réalisation de leurs expositions et projets. Par ailleurs, elle est une contributrice régulière des revues d’actualité artistique l’art même et Flux News et, depuis 2022, membre du conseil d’administration de Fédération des Arts Plastiques (FAP).
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles
13:51
L'art de rien avec François de Coninck
Episode in
CENTRALE for contemporary art
Dans ce podcast, François de Coninck, commissaire de l'exposition, et Laura Pleuger, responsable des publics, vous guident à travers les oeuvres et y apportent éclairage et anecdotes.
La CENTRALE présente l’exposition collective L’art de rien (23.11.2023 > 17.03.2024).
L’exposition collective L’art de rien rassemble des artistes, majoritairement bruxellois·es, qui partagent le talent du moindre geste ainsi qu’une prédilection pour les matériaux humbles : à des fins esthétiques et poétiques, ils et elles réemploient et détournent des matériaux pauvres ou redonnent une dignité à des objets usuels, ordinaires – de ceux que l’on déclasse, une fois consommés, dans le chaos ménager du monde moderne. Cette sélection d’artistes invité·e·s est complétée – avec humour et poésie – par un choix d’œuvres puisées dans la collection de François de Coninck ainsi que dans le formidable cabinet de curiosités contemporaines de Galila Barzilaï Hollander, dont on connaît la passion sensible pour l’objet incongru, en faisant la part belle à des artistes internationa·ux·les.
« Les œuvres faites avec presque rien me touchent profondément. De la tête de taureau composée d’un guidon et d’une selle de vélo par Picasso aux productions fragiles et poétiques de l’Arte Povera, tout m’enchante quand pauvreté rime avec générosité. Tout m’étonne, me questionne, m’amuse et me séduit dans cette économie de moyens au service d’un geste artistique. Ce qui fait sourire des yeux donne à penser. Et il suffit d’un rien pour déplacer et donc renouveler le regard qu’on porte sur les choses. Aujourd’hui, je suis d’autant plus sensible à la poétique du moindre geste que l’art actuel me semble marqué, comme d’autres champs de production et de consommation, par la prolifération des matériaux et des moyens technologiques coûteux, hélas souvent destinés à épater la galerie. A l’opposé, le dépouillement formel des œuvres nées de presque rien donne un surcroît de sens, et de beauté, à leur infime présence en ce monde clinquant. » – François de Coninck, curateur invité
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles
36:33
Un pain dans le mur
Episode in
CENTRALE for contemporary art
Sofhie Mavroudis présente l’exposition A bread in the wall à la CENTRALE | box (23.11.2023 > 17.03.2024).
L’artiste y questionne la notion de transmission, notamment à travers la langue et les traditions.
Partant d’une connaissance incomplète de sa langue paternelle, elle utilise le geste comme initiateur d’un changement d’état et confère aux différents objets ainsi créés une symbolique qui leur est propre.
Au départ d’un livre écrit en grec dont l’artiste efface les mots dont elle ne comprend pas le sens, elle recherche un procédé de création permettant la transformation de cet objet ayant perdu son rôle premier de transmetteur d’histoire, en un processus proche de la résilience.
Lauréate CENTRALE for contemporary art – Carte de Visite ARTopenKUNST 2021
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles
11:48
The archive as a challenge to memory
Episode in
CENTRALE for contemporary art
Talk with Mehdi-Georges Lahlou (EN)
The archive as a challenge to memory
CENTRALE for contemporary art is holding a talk in the context of the exhibition extra by artists Mehdi-Georges Lahlou and guest Candice Breitz. The artists will be joined by Hicham Khalidi, currently director of the Jan Van Eyck Academy in Maastricht, and Dr. Véronique Clette-Gakuba, whose work focuses on postcolonial issues such as the creation of a black world in Brussels. The meeting will be moderated by Anne Wetsi Mpoma, art historian, researcher and activist exploring strategies of resistance towards a more consistent society in terms of social, racial and environmental justice.
The exhibition extra by Mehdi-Georges Lahlou and his guest Candice Breitz uses archives to question both memory and the collective unconscious. The speakers will discuss how this exhibition fits in with post/de-colonial issues tackled by an international city such as Brussels. A city where many actors are actively advocating post-colonial reparations; better access to archives; commemorating non-European war veterans and transmitting a truly multi-vocal history.
Mediator : Anne Wetsi Mpoma
With : Mehdi-Georges Lahlou, Hicham Khalidi, Véronique Clette-Gakuba. Curator : Tania Nasielski.
Véronique Clette-Gakuba is a researcher at the ULB Institute of Sociology, and a member of the Présences noires collective. Her work focuses on the conditions of postcoloniality in art and culture in Belgium. In 2023 she wrote a thesis entitled “Epreuves de colonialité dans l’art et la culture. Faire exister un monde noir à Bruxelles”.
Hicham Khalidi is currently the director of Jan Van Eyck Academy in Maastricht. He was associate curator at Lafayette Anticipations (Galeries Lafayette corporate foundation) in Paris and has been involved in commissioning works in the fields of fine art, design and fashion. He will be curating the Dutch Pavilion at the Venice Biennale 2024, working with artist Renzo Martens and the Cercle d’Art des Travailleurs de Plantation Congolaise.
Anne Wetsi Mpoma is a Brussels-based arts and culture activist and researcher, exploring strategies of resistance towards a more consistent society in terms of social, racial and environmental justice. She founded the Wetsi Art Gallery, an independent space that showcases the work of artists marginalised on the basis of race, gender, sexual orientation, ethnic origin and/or disability.
Mehdi-Georges Lahlou (born in Sables d’Olonne, France, in 1983) is a multidisciplinary artist who lives and works in Brussels, Paris and Casablanca. He works with installation, sculpture, photography and performance art. At CENTRALE, the artist continues to explore the representation of violence and its consequences on current geopolitical issues. He draws on war archives and ancestral history, as well as on his own experiences, both intimate and fictional.
Candice Breitz (born in Johannesburg, South Africa, in 1972) is a Berlin-based artist whose moving image installations have been shown internationally. Born and raised in South Africa during the era of apartheid, Breitz has consistently sought to grapple with the condition of whiteness in her work, from early photographic series such as the Ghost Series (1994), to later installations such as Extra (2011) and Whiteface (2022). Breitz’s journeys into the violent terrain of whiteness often feature the artist herself and are strikingly auto ethnographic.
Ph : Hugard & Vanoverschelde
01:24:40
A eurovision of antagonists
Episode in
CENTRALE for contemporary art
In preparation for the exhibition "Sapristi, Sorcellerie & saint Sacrilège", artist Antoine Waterkeyn talks with curator Tania Nasielski.
Antoine Waterkeyn‘s artistic practice manifests itself in the perpetual writing and rewriting of plots and narrative constructions. He plays with archetypes and characters from famous novels or from our collective memory. In his works, the narrative is deliberately left open to interpretation.
For his exhibition at CENTRALE | vitrine, Antoine Waterkeyn presents an installation of larger-than-life painted figures. The artist is inspired by the character of the monstrous figure in Mikhail Bulgakov’s Heart of a Dog and the Court of Miracles (La Cour des miracles) in Victor Hugo’s Notre-Dame de Paris. Based on these stories, Waterkeyn imagines a Eurovision competition for intellectuals, bringing together the winners of an atypical, little-awarded category: a collection of anti-heroes and villains from popular culture.
The artist takes us back to the marginalized figures of the Court of Miracles in the Middle Ages: beggars, hoodlums, vagabonds posing as cripples in the streets of Paris to deceive passers-by. As if by a miracle, at nightfall, they suddenly start walking normally, or regain their sight or the use of their limbs.
By gathering these iconic characters, Antoine Waterkeyn pays tribute to the anti-heroes of his collection. In this way, the artist holds up an inverted mirror of today’s dominant society to the passers-by of the Sainte-Catherine Street.
― Where am I? cried the affrighted poet.
― In the Cour des Miracles, replied a fourth spectre. who had joined them.
― Miracles, upon my soul, rejoined Gringoin, for here are blind who see and lame who run.
A sinister laugh was their only answer.
The poor poet cast his eyes around him. He was actually in that dreaded Cour des Miracles, into which no honest man had ever penetrated at such an hour; a magic circle, in which the officers of the Chatelet and the sergeants of the provost who ventured within it were disposed of in a trice; the haunt of thieves; a hideous wen on the face of Paris; a sewer disgorging every morning and receiving every night that fetid torrent of vice, mendicity, and roguery which always overflows the streets of great capitals;
a monstrous hive to which all the drones of the social order retired at night with their booty; the hospital of imposture where the gypsy, the unfrocked monk, the ruined scholar, the blackguards of all nations, Spaniards, Italians, Germans, of all religions, Jews, Christians, Mohammedans, idolaters, covered with painted wounds, beggars by day, transmogrified themselves into banditti at night; immense robing-room, in short, whither all the actors of that eternal comedy which theft, prostitution, and murder are performing in the streets of Paris, resorted at that period to dress and undress.
Victor Hugo, Notre-Dame de Paris (1831), extract
24:33
L'envers du décors
Episode in
CENTRALE for contemporary art
En vue de l'exposition Le spectacle à la CENTRALE | box, le duo d'artistes Angélique Aubri & Ludovic Beillard discute avec la curatrice Tania Nasielski.
Angélique Aubrit et Ludovic Beillard présentent l’exposition Le spectacle à la CENTRALE | box (20.04 > 17.09.2023).
Angélique Aubrit & Ludovic Beillard fabriquent des poupées, des costumes et des décors leur permettant d’aborder des situations tantôt absurdes, tantôt douloureuses. Iels partagent un intérêt pour la commedia dell’arte (genre théâtral apparu au 16ème siècle en Italie), le grotesque, ou encore le cinéma burlesque et de science-fiction. Les artistes réalisent des vidéos dans lesquelles les personnages sont mis en scène dans des situations désespérantes. Leur tête, leurs mains et leurs pieds en bois semblent alourdir leur allure nonchalante et limiter leurs gestes. Sans véritable expression, leur visage inanimé donne l’impression d’une inquiétante étrangeté.
L’exposition Le spectacle rassemble plusieurs séries de poupées dont les histoires se croisent à l’intérieur d’un décor en papier peint.
Lauréat.e.s de la Ville de Bruxelles > Prix Médiatine 2022
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles
24:42
Turning Brussels' messiness into art
Episode in
CENTRALE for contemporary art
In preparation for the exhibition "Wolken boven Brussel (Nuages)", artist Yannick Ganseman talks with curator Tania Nasielski.
Since 2008, Yannick Ganseman’s work has consisted of private scenes, still lifes, portraits and landscapes in oil paint and ceramics, mixing sculpture and painting. His work has been exhibited in museums and galleries in Flanders, the Netherlands and Japan.
Wolken boven Brussel (Nuages) is his first solo exhibition in Brussels. For CENTRALE | lab, he is challenging himself to produce new works by transposing the context of the Place Sainte-Catherine undergoing construction works.
The artist will produce a series of large bas-reliefs throughout the exhibition with the intention of linking the outdoor space with CENTRALE | lab. The bas-reliefs will be made of wood, plaster, PU foam and polystyrene. They will be moved to the outside of the lab and thus subjected to the alterations of the weather and to the possible interventions of passers-by. The work process will be visible, with the artist working in the exhibition space. He will be available to meet the visitors.
This project at the lab is the first step in the creation of a work for public space, representing the clouds and the stormy sky of Brussels.
Yannick Ganseman (1984, lives and works in Brussels) studied at the Academy of Leuven in Sculpture 2002-2003 and in Drawing 2003-2009. He also studied Art History at the VUB in Brussels from 2015 to 2016. His works have been shown in institutions and galleries in Belgium, in France and in Germany. He is represented by OttyPark Gallery, Antwerp.
With the support of the Wallonia-Brussels Federation
20:45
This is a-normality
Episode in
CENTRALE for contemporary art
In preparation for the exhibition "La Foule", the artist duo Robberto & Milena Atozi talk with assistant curator Badia Larouci.
The artist duo collaborates in a creative process where both are contaminated by one another. They explore the shifting forces between religion and magic, esotericism and instinct, and wakefulness and sleep.
For their exhibition at CENTRALE | vitrine, Robberto & Milena Atzori propose LA FOULE, populated by polymorphous creatures made entirely of stuffed fabrics covered by watercolours and embroidery. Their almost human-sized dimensions echo the bodies of their audience. The assembly of coloured sculptures underlines not only the plurality of bodies, but also the weakness of the notion of identity. By questioning what we define as “normal”, Robberto & Milena Atzori wish to submit this crowd to the gaze of passers-by on St Catherine Street, revealing the illusion of the immutable character of individual identity.
The vitrine displays a multitude of creatures crammed in the space facing the passers-by on St Catherine Street. Despite the use of colours that evoke harmony, the installation addresses the fear of being confined, crammed into an uncomfortable promiscuity. Between a feeling of unease and a need for contact, LA FOULE looks at the ambivalence of our relationship with otherness.
With the support of the Wallonia-Brussels Federation
19:18
Playing with cards & symbols
Episode in
CENTRALE for contemporary art
In preparation for the exhibition "Cardshark", artist Nelleke Cloosterman talks with curator Tania Nasielski.
Nelleke Cloosterman presents the project Cardshark at CENTRALE | lab (24.11.2022 > 19.03.2023).
For this exhibition, Cloosterman creates walls that are shaped like cards and look like they have randomly been spread into the space.
The title Cardshark refers to someone who makes money by cheating at card games, as well as to the very cards the artist uses in her paintings as vanitas symbols. This might suggest that the exhibited cards have been thrown away by the cardshark (a gambler), thus echoing the vanitas symbol of gambling with life.
The paintings hanging onto the card-walls become windows to Nelleke Cloosterman’s painterly universe. During her work-in-progress at CENTRALE | lab, this universe will expand, a multitude of these ‘windows’ being added, eventually forming a global installation bringing together multi-layered narratives.
Using classic art historical themes and motives – such as plants, animals and soap bubbles – Cloosterman creates a universe that looks familiar, yet often escapes logic or natural laws. Abstract dream landscapes, a flower garden that presents vegetation from every season, or birds flying high in the sky without wings, these are all subtle disruptions of a reality to be received by the viewer.
The gradients that we frequently see in her paintings suggest the compression of time, which contributes to the idea that the painting is not a snapshot but an ongoing landscape where the elements of the painting tell a story.
Nelleke Cloosterman (1996) received her BFA and MFA in Belgium at the Royal Academy of Fine Arts Gent en became a HISK alumni in 2021.
15:59
Mécanique des corps
Episode in
CENTRALE for contemporary art
En vue de l'exposition "Heavy mechanics" à la CENTRALE | vitrine, l'artiste Irina Favero-Longo discute avec la curatrice Tania Nasielski.
Le projet vidéo Heavy mechanics d’Irina Favero-Longo à la CENTRALE | vitrine (24.11.2022 > 05.03.2023) part d’un dispositif urbain présent dans un paysage du quotidien : la machine de fitness de la plaine de jeux située Quai à la Houille à Bruxelles.
Dans cette exposition, l’artiste questionne cette machine dans son rapport aux corps qui la chevauchent et à la gravité du sol, ainsi qu’à son inscription dans l’espace où elle se trouve. La machine est envisagée comme un dispositif absorbant, déclencheur de projections mentales, de paroles et de réflexions.
Irina Favero-Longo part de sa pratique de l’image vidéo pour questionner les comportements des corps en relation au contexte. Elle crée des dispositifs mettant en lumière les rapports de porosité entre le corps et son environnement : l’absorption, la résistance, l’altération, la déformation de l’un au contact de l’autre. Les formes qu’elle propose naissent des structures et symboles qu’elle trouve dans les territoires urbains et de leurs influences sur nos corps et nos histoires individuelles.
Sa pratique se fonde sur les espaces que nous habitons. L’espace domestique du « chez-soi », du dedans, ainsi que l’espace public, du dehors, et le passage de l’un vers l’autre. Les espaces que nous traversons, ceux que nous occupons. Ce que nous y laissons de nous, ce que nous y prenons.
Elle questionne à la fois le rapport du corps au dispositif vidéo et celui du corps à l’environnement urbain. Son travail révèle l’étrange et l’absurde émanant de cette rencontre entre corps et dispositifs.
16:00
Jeu(x) de mots et de matières
Episode in
CENTRALE for contemporary art
Maud Gourdon présente l’exposition Cataplasme ! à la CENTRALE | box (24.11.2022 > 19.03.2023). L’artiste y questionne les notions de « réparation » et de « décoration », et explore à travers elles nos relations au féminin, à la santé et au mystique.
La pratique artistique de Maud Gourdon s’intéresse particulièrement aux disciplines identifiées comme féminines, passives et mineures, telles que la décoration et l’ornementation, les loisirs créatifs et l’artisanat, la médecine alternative et le mysticisme. Elle interroge la manière dont l’esthétique qu’elles produisent peut devenir un élément de subversion, une opposition aux constructions culturelles dominantes.
Le nouveau corpus d’œuvres présenté dans l’exposition est issu des expérimentations de Maud Gourdon autour du cataplasme, aussi appelé emplâtre : un remède pâteux à base d’argile, de plantes ou de farines, que l’artiste utilise comme matière sculpturale et ornementale.
Relégué aujourd’hui dans la catégorie des remèdes dit de « grand-mère », le cataplasme est, pour l’artiste, lié à la figure maternelle et aux connaissances qui se transmettent traditionnellement de mère en fille : travaux manuels, cuisine, couture, décoration d’intérieur, remède, …
Une série de sculptures produites à partir des matériaux du cataplasme sont placées tout autour de l’espace d’exposition. Pour les réaliser, l’artiste a développé un mélange composé d’argile médicinale et de fibres végétales, qui est ensuite placé et compressé dans des moules en bois gravés. Cette pâte argileuse devient alors la matière et le support d’une série de motifs colorés, entre abstraction et figuration, entre bouillie et ornement.
Deux sculptures posées au sol complètent cette installation. Elles se composent d’une combinaison de mots et de chiffres insérés dans un motif noir et blanc représentant des mailles de tricot. Placés à l’intérieur de cet ornement, comme encadrés, ces mots acquièrent force et intensité. L’artiste interroge ici avec humour l’aspect poétique, décoratif mais aussi curatif du langage.
Lauréate de la Ville de Bruxelles > Prix Médiatine 2021
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles
14:10
La guerre intestinale
Episode in
CENTRALE for contemporary art
FR
Expecting my mind to be in a better shape (23.06 > 18.09.2022) présente le travail de l’artiste Axel Korban dans une installation imaginée pour la CENTRALE | vitrine. Une invitation à faire le pont entre deux mondes dans une réalité synthétique, multidimensionnelle.
Axel Korban travaille une esthétique hybride du digital trauma, s’attachant à décrire ce qu’il appelle des « images-conflit » qu’il digère sous forme d’objets.
L’artiste en extrait des formes organiques plastiques, alliage de différents matériaux tels que l’acier, la mousse industrielle et les textiles. Ces matériaux et formes de natures opposées partagent néanmoins l’interface technologique dont ils sont le produit : l’espace 3D de la simulation.
Expecting my mind to be in a better shape matérialise l’essence du travail d’Axel Korban, qui ces dernières années s’est consacré à la création d’expositions 3D modélisées sur ordinateur, mêlant lieux réels remplis d’objets virtuels, et lieux virtuels peuplés d’objets réels.
NL
Expecting my mind to be in a better shape (23.06 > 18.09.2022) toont het werk van kunstenaar Axel Korban in een installatie gemaakt voor de CENTRALE | vitrine. Een uitnodiging om een brug te slaan tussen twee werelden in een synthetische, multidimensionale realiteit.
Axel Korban werkt aan een hybride esthetiek van digital trauma, waarbij hij tracht te beschrijven wat hij “conflictbeelden” noemt en waar hij de voorwerpen die ze bevolken probeert te verdraaien.
De kunstenaar extraheert plastische organische vormen, een legering van verschillende materialen zoals staal, industrieel schuim en textiel. Deze materialen en vormen van tegengestelde aard delen niettemin de technologische interface waarvan zij het product zijn: de 3D-ruimte van de simulatie.
Expecting my mind to be in a better shape gaat over de basis van het werk van Axel Korban. Dat is de laatste jaren gewijd aan de creatie van computer-gemodelleerde 3D-tentoonstellingen, waarin echte plaatsen gevuld met virtuele voorwerpen, en virtuele plaatsen met echte voorwerpen, door elkaar lopen.
EN
Expecting my mind to be in a better shape (23.06 > 18.09.2022) presents the work of artist Axel Korban in an installation created for CENTRALE | vitrine. An invitation to bridge two worlds in a synthetic, multidimensional reality.
Axel Korban works on a hybrid aesthetic of ‘digital trauma’, attempting to describe what he calls “conflict images” and to divert the objects that populate them.
The artist extracts plastic organic forms, an alloy of different materials such as steel, industrial foam and textiles. These materials and forms of opposite natures nevertheless share the technological interface of which they are the product: the 3D space of simulation.
Expecting my mind to be in a better shape addresses the foundations of Axel Korban’s work, which in recent years has been devoted to the creation of computer-modelled 3D exhibitions, mixing real places filled with virtual objects, and virtual places populated with real objects.
21:39
Deeply, Madly
Episode in
CENTRALE for contemporary art
In preparation for the exhibition Deeply, Madly, artist Helen Anna Flanagan talks to curator Tania Nasielski.
Helen Anna Flanagan presents the project Deeply, Madly at CENTRALE | lab (28.04 > 18.09.2022). A work-in-progress including a film, an installation, watercolours and more.
Burdened by an irrational fear of being pushed onto the metro tracks, a woman muses on what it is to fall. To fall flat, but also to fall heavily in love, deep into sleep, or into a holiday pool that time on a faraway Greek Island at 2am. Water acts as an important element. Waves keep crashing, summoning Deeply, Madly as an obsession with moments of being mid-motion—bodies, emotions and time that all succumb to gravitational forces—from the lovesick, to the slapstick, to the macabre.
The film Deeply, Madly will be shot in two phases throughout 2022 and rely on the seasonal shifts in weather (winter vs summer). CENTRALE | lab will function as a site to present and expand the project, as a part-time studio and exhibition space featuring new video excerpts, sound, writing and watercolour prints, culminating in the presentation of a final single-channel film.
Laureate of the City of Brussels, Art Contest Prize 2021
14:45
La réalité tordue des objets
Episode in
CENTRALE for contemporary art
En vue de l'exposition à la CENTRALE | vitrine, le duo d'artistes Reggy Timmermans & Beatrijs Albers discute avec la curatrice Tania Nasielski.
Reggy Timmermans & Beatrijs Albers présentent le projet DEEP SIX à la CENTRALE | vitrine (28.04 > 12.06.2022). Artistes multidisciplinaires, Timmermans & Albers travaillent l’installation, la sculpture, la vidéo, la photographie.
Pour le projet DEEP SIX, le duo d’artistes Beatrijs Albers & Reggy Timmermans s’intéresse à 6 objets en lien direct avec l’environnement de la vitrine dans laquelle ils exposent. Ces derniers sont traités de sorte que leur représentation première – celle que l’humain s’en fait – cède place à leur nature propre.
La matière dont ils sont composés se révèle, les interactions entre les objets sont insolites, le regard de l’observateur est perturbé. Les artistes créent ainsi un nouvel écosystème au sein de l’espace d’exposition et bousculent la vision habituelle des choses. L’être humain, habituellement placé au centre, change de place. La hiérarchie est bouleversée.
Reggy Timmermans & Beatrijs Albers questionnent ainsi l’influence de l’être humain en cette période de l’anthropocène dans laquelle les dualismes de la pensée moderne – sujet/objet, nature/culture, corps/esprit – sont source de toutes les discriminations et exploitations possibles.
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles
18:58
Recycler la frustration en art
Episode in
CENTRALE for contemporary art
En vue de l'exposition à la CENTRALE | box, l'artiste Oussama Tabti discute avec la curatrice Tania Nasielski.
Oussama Tabti présente l’exposition Alien à la CENTRALE | box (28.04 > 18.09.2022). Son œuvre interroge une géopolitique hermétique, faite de frontières infranchissables et de cultes qui se replient sur eux-mêmes.
Ellis Island est une petite île située dans la baie de New York. Dans la première moitié du XXème siècle, elle abrita le poste d’inspection des immigrant.e.s le plus fréquenté des États-Unis. De 1892 à 1954, près de 12 millions d’entre eux.elles, arrivant au port de New York et du New Jersey, y ont été mis.es en quarantaine, inspecté.e.s, ausculté.e.s et interrogé.e.s.
Augustus Frederick Sherman était un fonctionnaire du bureau de l’immigration d’Ellis Island. L’une de ses missions consistait à photographier les immigrant.e.s à leur arrivée sur l’île. C’est ainsi que fut saisie la photographie d’un homme venu d’Algérie en 1905. Ce cliché a été tout simplement répertorié sous le nom d’Algerian Man.
En 2018, alors qu’il prévoyait une résidence d’artiste à Triangle Brooklyn soutenue par la fondation AFAC, Oussama Tabti se penche sur le parcours de ce personnage et sur son portrait intrigant. Cependant, l’artiste se voit lui-même confronté à une dure réalité administrative et, ironie du sort, il n’obtient jamais de réponse à sa demande de visa.
En liant sa propre expérience à celle de cet immigrant du début du XXème siècle, l’artiste questionne la difficulté de se mouvoir dans un monde partagé entre l’ouverture à la diversité et à la différence, et le repli sur soi.
Lauréat de la Ville de Bruxelles, Prix Art Contest 2020
21:11
Corps et technologie
Episode in
CENTRALE for contemporary art
L'artiste David Ayoun en discussion avec Tania Nasielski, curatrice (FR)
David Ayoun présente le projet fold (09.12.2021 > 13.03.2022) à la CENTRALE | box.
Enfant de la « créolisation », David Ayoun développe un travail interrogeant la transformation du corps et de ses perceptions dans son rapport à la technique et à la mémoire. Sa pratique se situe à la bascule de l’image et de la danse, du langage et de l’inconscient, du rite et du rêve. A travers un principe de déplacement sensible et burlesque, il déploie la fragilité de gestes simples ou virtuoses, informes ou archaïques.
Ses installations sont pensées pour habiter les architectures. Le spectateur y est sollicité dans son attention, ses perceptions, sa conscience corporelle et sa mobilité. Il accorde au cadre, à l’espace, à la temporalité et au son une attention particulière. Ses diverses collaborations avec artistes, chercheurs, chorégraphes, compositeurs ou programmeurs participent à la construction de son projet artistique métissé.
Lauréat 2021 Watch this space, Biennale coordonnée par 50° nord, réseau frontalier d’art contemporain.
Crédit photo : © David Ayoun – artiste associé de la malterie
21:43
Politiser le décor
Episode in
CENTRALE for contemporary art
Interview avec le collectif fictif Alfonse, Paul et les Autres, par Tania Nasielski.
Vivarium, un projet de l’artiste Alfonse, Paul et les autres à la CENTRALE | vitrine (09.12.2021 > 13.03.2022), est un espace confrontant mise en scène marchande et présentation spectaculaire de la nature. Le projet vise à interpeller les passant.e.s depuis la rue pour faire de la relation qu’instaure la vitrine avec le.s regardeur.se.s un élément signifiant du dispositif. Un univers policé de décoration bourgeoise sera bousculé par la présence de représentations démesurées de végétaux dessinés à l’échelle de l’espace, recréant une jungle artificielle. À mi-chemin entre déco girly et mise en scène prostitutionnelle, ces éléments contribueront à instaurer une tension sexuelle sous-jacente dans ce « vivarium » traversé par des énergies contradictoires.
Alfonse, Paul et les autres, Vivarium, installation, 2021, Photo © Regular studio
16:22
Public Intimacy
Episode in
CENTRALE for contemporary art
- A discussion between Tania Nasielski (curator) and Angyvir Padilla (artist)
- Angyvir Padilla presents the project Home contains us and is within us # Ste Catherine 13 (30.09 > 21.11.2021) at CENTRALE.vitrine.
Angyvir Padilla inaugurates the space of CENTRALE.vitrine at 13 rue Sainte-Catherine with her project Home contains us and is within us # Ste Catherine 13. CENTRALE.vitrine is dedicated to emerging artists living in Brussels on the basis of an open call for IN SITU projects, which take into account the urban environment, the street (pedestrian), the neighbourhood, the inhabitants, and the passers. The vitrine hyphenates indoors and outdoors, CENTRALE and the public space, art and life.
For Home contains us and is within us # Ste Catherine 13, Angyvir Padilla proposes an installation consisting of a new floor entirely covered with plastic sheets, which becomes the decor and the receptacle for clay objects referring to those found in a household. The notions of time, memory and home run through the exhibition space. The artist, at times, performs in the space where she develops her work in progress. Her movements – walking, watering the clay, modelling the objects, placing them, etc. – are captured by a camera and retransmitted onto a screen as part of the installation, visible from the street at all times.
One of the sculptures created by Angyvir Padilla in CENTRALE.vitrine will be recontextualized by the artist Juan Pablo Plazas in his own exhibition, simultaneously on display at CENTRALE.lab.
18:13
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