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Fréquence Terre » Maison Ecologique
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Fréquence Terre » Maison Ecologique

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La Radio Nature • Info environnement, musiques du monde, ambiance Nature

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Une peinture au naturel

Qui n’a pas envie de changer la couleur des murs ou de repasser un coup de peinture histoire de redonner un aspect plus frais. La déco a tout de même son importance pour se sentir bien chez soi. Le hic, c’est que la peinture n’est pas le produit le plus écolo qui soit en matière de finition intérieure… Bourrées de produits chimiques, dégageant des COV (composés organiques volatiles) qui sont polluants, nocifs et même pour certains cancérigènes, les peintures ne sont pas vraiment les bienvenues dans nos maisons écologiques. Pas de panique, on peut tout à fait vivre dans un logis vert et à la pointe côté déco. Et même mieux, plusieurs solutions s’offrent à vous. La première, c’est de ne plus acheter les peintures classiques et chimiques vendues communément dans les magasins de bricolage. Optez plutôt pour des peintures naturelles. C’est-à-dire que les composants chimiques sont remplacés par des produits d’origine naturelle. Par exemple, de la cire, de l’huile de lin ou de chanvre pour le liant, des pigments naturels, de l’ocre ou du santal pour la couleur, de la lécithine de soja, de l’amidon, de la caséine ou des huiles essentielles pour les additifs, des produits à base d’eau ou de terpènes d’agrumes pour le solvant, ou même de la craie… Ces peintures sont donc composées non pas d’éléments chimiques mais bien de produits d’origine végétale ou minérale, évitant ainsi une production trop polluante et des dégagements nocifs à l’intérieur de la maison. Pour reconnaître ces peintures naturelles, c’est simple, vous pouvez consulter la composition ou l’étiquette d’émission dans l’air intérieur ou mieux, cherchez le label européen Écolabel. Quand on vit dans une maison écologique, on a souvent envie de mettre la main à la pâte pour maîtriser et connaître les produits qu’on utilise. En déco aussi c’est possible, en fabriquant votre propre peinture. La peinture maison est économique, saine, écologique et bien sûr naturelle. Comme les peintures naturelles du commerce, la peinture home made possède un bon pouvoir couvrant, mais sèche plus lentement que les produits classiques. Il existe plusieurs recettes de peinture maison : à l’argile, au lait, à la pomme de terre, à l’huile de lin, au fromage blanc, à l’?uf… Voici une recette de peinture maison, ici la peinture à la pomme de terre. Pour 1 litre de peinture, soit environ 10 m², il faut faire cuire 300 grammes de pommes de terre et les réduire en purée que l’on va mélanger à 8 dl d’eau bouillante. Passez le mélange au moulin fin, afin de supprimer les grumeaux. Vous obtenez alors une mixture visqueuse et un peu épaisse. Dans un autre récipient, mélanger 300 grammes de blanc de Meudon à 3 dl d’eau froide. À part, ajouté 1 dl d’eau à 100 grammes de pigments. Mélangez-les puis ajouter la purée et enfin 2 cuillères à soupe d’huile de lin. Vous obtenez une peinture mâte et résistante qui est idéale pour les pigments naturels. Pas de raison donc de se priver d’une belle déco… votre maison reste saine et écologique. À vos pinceaux ! Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com
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Une peinture au naturel - Fréquence Terre

Qui n’a pas envie de changer la couleur des murs ou de repasser un coup de peinture histoire de redonner un aspect plus frais. La déco a tout de même son importance pour se sentir bien chez soi. Le hic, c’est que la peinture n’est pas le produit le plus écolo qui soit en matière de finition intérieure… Bourrées de produits chimiques, dégageant des COV (composés organiques volatiles) qui sont polluants, nocifs et même pour certains cancérigènes, les peintures ne sont pas vraiment les bienvenues dans nos maisons écologiques. Pas de panique, on peut tout à fait vivre dans un logis vert et à la pointe côté déco. Et même mieux, plusieurs solutions s’offrent à vous. La première, c’est de ne plus acheter les peintures classiques et chimiques vendues communément dans les magasins de bricolage. Optez plutôt pour des peintures naturelles. C’est-à-dire que les composants chimiques sont remplacés par des produits d’origine naturelle. Par exemple, de la cire, de l’huile de lin ou de chanvre pour le liant, des pigments naturels, de l’ocre ou du santal pour la couleur, de la lécithine de soja, de l’amidon, de la caséine ou des huiles essentielles pour les additifs, des produits à base d’eau ou de terpènes d’agrumes pour le solvant, ou même de la craie… Ces peintures sont donc composées non pas d’éléments chimiques mais bien de produits d’origine végétale ou minérale, évitant ainsi une production trop polluante et des dégagements nocifs à l’intérieur de la maison. Pour reconnaître ces peintures naturelles, c’est simple, vous pouvez consulter la composition ou l’étiquette d’émission dans l’air intérieur ou mieux, cherchez le label européen Écolabel.Cet article Une peinture au naturel a été publié sur Fréquence Terre la radio nature. Info environnement.
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Des zones tampon pour une construction bioclimatique

Construire une maison écologique, c’est avant tout appliquer les principes du bioclimatisme dès la conception du bâtiment. Ils permettent de s’adapter à l’environnement, d’en tirer partie, pour mieux le respecter et être économe. Parmi ces principes, il y a la construction de zones tampon. Intégrer des zones tampon chez soi permet de maintenir un bon confort thermique dans les parties intérieures et chauffées de la maison, sans que cela n’implique une dépense d’énergie. En effet, ces espaces font soit office de barrière entre l’intérieur et l’extérieur, soit permettent de tirer partie de l’environnement. Les zones tampon sont ainsi des pièces non chauffées, situées entre l’intérieur chauffé et l’extérieur de la maison. En clair, comme son nom l’indique, cet espace fait tampon entre l’intérieur et l’extérieur. Ainsi, sur la face nord de la maison, il s’agira de bloquer le froid extérieur, alors qu’au sud, la zone tampon tire partie de la chaleur du soleil. Ces précautions permettent donc de limiter l’amplitude thermique à l’intérieur, et donc d’assurer naturellement le confort thermique. Ces espaces de transition le sont d’autant plus qu’ils ne font pas partie de l’enveloppe isolée de la maison, une condition sine qua none pour constituer des zones tampon, car ainsi la température conservée est celle des pièces intérieures. Les zones tampon sont donc de deux types. Tout d’abord au nord, ces pièces constituent une barrière contre le froid. Garage, cellier ou couloir, elles ont un rôle passif, comme une couche isolante supplémentaire, absorbant le froid et évitant que celui-ci s’infiltre à l’intérieur. De plus, elles sont placés sur la route des vents dominants, qui soufflent sur les murs et les refroidissent, la zone tampon fait ainsi office de coupe vent. D’autre part, au sud, la zone tampon est une véranda ou une serre et a un rôle actif. Elle tire partie de la chaleur du soleil, pour chauffer l’intérieur. Le soleil entre par les nombreuses vitres et chauffe l’intérieur de la zone tampon et donc de la paroi qui la sépare. Une VMC (ventilation mécanique contrôlée) branchée directement sur votre véranda accroitra encore l’effet de la zone tampon, en pulsant l’air chaud à l’intérieur. [youtube]http://youtu.be/nAwbtKyavDc[/youtube]  
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Des zones tampon pour une construction bioclimatique - Fréquence Terre

Construire une maison écologique, c’est avant tout appliquer les principes du bioclimatisme dès la conception du bâtiment. Ils permettent de s’adapter à l’environnement, d’en tirer partie, pour mieux le respecter et être économe. Parmi ces principes, il y a la construction de zones tampon. Intégrer des zones tampon chez soi permet de maintenir un bon confort thermique dans les parties intérieures et chauffées de la maison, sans que cela n’implique une dépense d’énergie. En effet, ces espaces font soit office de barrière entre l’intérieur et l’extérieur, soit permettent de tirer partie de l’environnement.Cet article Des zones tampon pour une construction bioclimatique a été publié sur Fréquence Terre la radio nature. Info environnement.
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L’eau de pluie ça se récupère !

L’eau est une ressource précieuse à préserver et à ne pas gaspiller, y compris, cela va de soi, dans nos maisons écologiques. Un réflexe à adopter d’urgence, vu que nous consommons en moyenne 151 litres d’eau par jour et par personne. La première cible ? Nos usages domestiques. Rappelons que nous consommons seulement 1 % pour la boisson et 6 % pour la cuisine. Le reste est consacré pour 39 % à la douche et au bain, 20 % au WC, 12 % au linge, 10 % à la vaisselle, 6 % au jardin et à la voiture et 6 % pour les usages domestiques divers. Il est donc grand temps d’agir ! Et pour cela on adopte bien sûr des gestes économes au quotidien, mais surtout on récupère l’eau de pluie ! Cette pratique a d’ailleurs tendance à se répandre de plus en plus chez nous, les particuliers, mais pas seulement… les agriculteurs et les collectivités territoriales s’y mettent aussi ! La récupération d’eau de pluie s’adapte à vos besoins. Il existe en effet plusieurs solutions selon l’utilisation que vous aurez de cette eau. Les modèles les plus simples sont des cuves extérieures, munies d’un robinet dans lesquelles vous puisez l’eau pour le jardin. Mais vous pouvez aussi optez pour une citerne, enterrée ou non, reliée à la maison, qui pourra alimenter les WC, le lave linge… Bien entendu, l’eau n’est pas potable, ne reliez donc pas votre pompe au lave-vaisselle, à la douche, ou à un robinet, sauf dans ce dernier cas à indiquer clairement « eau non potable ». Comment ça marche ? L’eau de pluie tombe sur votre toit et s’écoule dans les gouttières, jusque là rien d’innovant… Mais cette eau ne part pas dans le réseau d’eaux usées, mais dans votre citerne de récupération. Elle est bien sûr filtrée, afin de séparer l’eau du reste, avant d’être stockée. L’eau est ensuite pompée pour être remise en pression et redistribuée à la demande. Et quand il n’y a plus d’eau dans la citerne, ne vous inquiétez pas, un gestionnaire d’eau de pluie bascule automatiquement sur le réseau d’eau de ville. Côté citerne vous avez donc le choix : de quelques litres à 50 m³, la gamme est vaste. Vous optez aussi pour une citerne extérieure ou enterrée, en béton ou en polyéthylène et même désormais souple ou rigide. Ce choix va dépendre de vos besoins, de l’utilisation que vous ferez de cette eau de pluie (jardin, lavage de la voiture, WC, lave-linge, complément pour la piscine, ménage…). Comptez par exemple en moyenne 17 litres/m² pour l’arrosage de votre jardin, 60 m³ par an pour quatre personnes pour un WC classique, 11 m³ par an pour un lave-linge de classe A. Prenez aussi en compte votre potentiel de captation d’eau (où se situe votre maison, type de toiture et de couverture, surface de captage…). Vous avez toutes les cartes en main, il ne vous reste plus qu’à équiper votre maison écologique d’une citerne de récupération d’eau de pluie ! Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com
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L’eau de pluie ça se récupère ! - Fréquence Terre

L’eau est une ressource précieuse à préserver et à ne pas gaspiller, y compris, cela va de soi, dans nos maisons écologiques. Un réflexe à adopter d’urgence, vu que nous consommons en moyenne 151 litres d’eau par jour et par personne. La première cible ? Nos usages domestiques. Rappelons que nous consommons seulement 1 % pour la boisson et 6 % pour la cuisine. Le reste est consacré pour 39 % à la douche et au bain, 20 % au WC, 12 % au linge, 10 % à la vaisselle, 6 % au jardin et à la voiture et 6 % pour les usages domestiques divers. Il est donc grand temps d’agir ! Et pour cela on adopte bien sûr des gestes économes au quotidien, mais surtout on récupère l’eau de pluie ! Cette pratique a d’ailleurs tendance à se répandre de plus en plus chez nous, les particuliers, mais pas seulement… les agriculteurs et les collectivités territoriales s’y mettent aussi ! La récupération d’eau de pluie s’adapte à vos besoins.Cet article L’eau de pluie ça se récupère ! a été publié sur Fréquence Terre la radio nature. Info environnement.
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Plein feu sur le granulé

Pour vivre dans une maison écologique, il faut éviter au maximum le recours aux énergies fossiles, notamment pour se chauffer. Et en matière de chauffage, l’énergie renouvelable phare, c’est bien entendu le bois. Toutefois, ce combustible, bien que naturel et renouvelable, peut présenter quelques légers inconvénients. Pas toujours facile d’avoir des bûches bien sèches, de trouver un endroit pour les entreposer, de les manipuler, ou même d’allumer un feu… Alors comment remplacer nos bonnes vieilles bûches sans pour autant renoncer au bois ? Tout simplement grâce au granulé, autrement appelé pellet. Ce combustible bois un peu particulier a été inventé dans les années 70, aux États-Unis. L’objectif était alors de créer un combustible efficace et économique pour faire face à la crise pétrolière. Contrairement à la bûche, le pellet n’est pas issu directement de la forêt, mais de l’industrie du bois. En effet, ce petit cylindre de 6 à 9 mm de diamètre et de 10 à 30 mm de long est composé de sciure de bois. Cette dernière est compressée pour former le granulé, ce qui offre un combustible au taux d’humidité très bas, inférieur à 10 %, donc dont les performances thermiques sont élevées. Celles-ci s’élèvent en effet à 3 500 kWh/m³. Autrement dit, une tonne de granulés équivaut à à peu près 460 L de fioul. De plus, le taux de cendre est faible, moins de 1 %. D’autre part, leur production est normalisée, ce qui vous assure que chacun de vos pellets soit de la même qualité. Toutefois, vous pouvez vous fier à un label de qualité pour vous assurer de bien choisir votre combustible, en optant pour des pellets estampillés NF granulés biocombustibles. Vous pouvez choisir de les acheter conditionnés en sac ou en vrac. Dans les deux cas, vous devrez les stocker à l’intérieur, à l’abri de l’humidité, dans un silo par exemple. Les granulés ne peuvent être utilisés que dans les appareils de chauffage adaptés, à savoir des chaudières ou des poêles à granulés. Leur utilisation est automatisée, ce qui implique un branchement électrique. Il suffit de charger le réservoir et d’appuyer sur un bouton, l’appareil fait le reste. L’avantage c’est donc que l’on peut programmer et régler son chauffage. De plus, les fabricants de chauffages à pellets ont fait de gros progrès ces dernières années côté esthétique, un détail non négligeable, d’autant plus quand l’appareil trône au milieu du salon. Notez toutefois que certains dispositifs, comme le panier à pellets, permettent d’utiliser les granulés dans un appareil à bois classique. Avec le granulé, vous chauffez votre maison écologique facilement, en un seul geste, tout en préservant l’environnement grâce à l’utilisation de la biomasse bois ! Informations sur les granulés Vente en ligne de granulés  
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Plein feu sur le granulé - Fréquence Terre

Pour vivre dans une maison écologique, il faut éviter au maximum le recours aux énergies fossiles, notamment pour se chauffer. Et en matière de chauffage, l’énergie renouvelable phare, c’est bien entendu le bois. Toutefois, ce combustible, bien que naturel et renouvelable, peut présenter quelques légers inconvénients. Pas toujours facile d’avoir des bûches bien sèches, de trouver un endroit pour les entreposer, de les manipuler, ou même d’allumer un feu… Alors comment remplacer nos bonnes vieilles bûches sans pour autant renoncer au bois ? Tout simplement grâce au granulé, autrement appelé pellet. Ce combustible bois un peu particulier a été inventé dans les années 70, aux États-Unis. L’objectif était alors de créer un combustible efficace et économique pour faire face à la crise pétrolière. Contrairement à la bûche, le pellet n’est pas issu directement de la forêt, mais de l’industrie du bois. En effet, ce petit cylindre de 6 à 9 mm de diamètre et de 10 à 30 mm de long est composé de sciure de bois. Cette dernière est compressée pour former le granulé, ce qui offre un combustible au taux d’humidité très bas, inférieur à 10 %, donc dont les performances thermiques sont élevées.Cet article Plein feu sur le granulé a été publié sur Fréquence Terre la radio nature. Info environnement.
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Choisissez une isolation écologique

L’isolation est l’un des éléments prépondérants d’une maison écologique. Une maison mal isolée est une véritable passoire énergétique. Pour éviter ça et réduire l’empreinte écologique de son logement, mais aussi améliorer le confort thermique hiver comme été, l’isolation est incontournable. Et pour faire encore mieux, pourquoi ne pas opter pour une isolation écologique, autrement dit fabriqué à partir de matériaux naturels ? Il existe trois familles d’isolants écolo : les végétaux, ceux issus du monde animal et les isolants produits à partir de matériaux recyclés. Chez les végétaux, on trouve : le chanvre, le lin, la laine de bois et le liège. Le chanvre est une plante qui ne réclame ni pesticides, ni additifs chimiques lors de sa transformation en isolant. Il s’agit donc d’un matériau 100 % naturel. Il est aussi imputrescible et n’attire pas les rongeurs. Dans la maison, on l’utilise en panneaux rigides pour isoler les murs par l’intérieur et en panneaux semi-rigide pour l’isolation de la toiture. Le liège offre des qualités similaires à celles du chanvre. Pour autant il est plus rarement utilisé, peut être à cause de son coût légèrement plus élevé. La laine de bois est produite quant à elle à partir de chutes de bois. C’est l’un des isolants bio-sourcés les plus performants, mais il doit être traiter pour résister au feu. On l’utilise pour isoler toute l’enveloppe de la maison, aussi bien par l’intérieur que par l’extérieur. Les isolants en lin sont produits grâce aux parties non utilisées de la plante. Par contre son conditionnement sous forme de panneaux d’isolation par l’intérieur, implique l’ajout d’un léger traitement chimique. Le monde animal est aussi une ressource intéressante et naturelle pour isoler nos maisons. Cela peut paraître étonnant au premier abord, pourtant nous utilisons au quotidien des produits issus de la faune pour nous prémunir du froid : couettes en plumes de canards ou d’oies, vêtements en laine de mouton. Et bien pour la maison, c’est pareil ! On trouve ainsi des isolants en laine de mouton, soit en panneaux soit en vrac. Malgré leur indispensable traitement contre le feu et les insesctes, ces laines constituent une bonne alternative aux laines minérales. Elles sont principalement utilisées en toiture, mais peuvent aussi isoler les murs, dans les deux cas par l’intérieur. La plume est encore peu présente dans nos maisons, peut-être que les traitements chimiques qu’elle doit subir pour résister au feu, aux insectes et pour son conditionnement, refroidissent les éventuels amateurs. Que les inconditionnels de la plume de canard se rassurent, on la trouve dans l’isolant appelé laine de plume, issu du mariage entre la laine de mouton et la plume de canard. Terminons ce tour d’horizon des isolants bio-sourcés avec les produits issus du recyclage : la fibre textile et la ouate de cellulose. Cette dernière est sans doute l’un des isolants écolo les plus utilisés actuellement. Il est issu du recyclage du papier, très performant, utilisable partout aussi bien en isolation par l’intérieur que par l’extérieur. Par contre, un traitement contre les moisissures et le feu est indispensable. Dernier isolant mais non des moindres : la fibre textile. Il s’agit tout simplement de nos vêtements recyclés et conditionnés en panneaux. On a donc que l’embarras du choix pour offrir à notre maison l’isolation écologique qu’elle mérite ! Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com [youtube]http://youtu.be/PFyFFli1BrM[/youtube]
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Choisissez une isolation écologique - Fréquence Terre

L’isolation est l’un des éléments prépondérants d’une maison écologique. Une maison mal isolée est une véritable passoire énergétique. Pour éviter ça et réduire l’empreinte écologique de son logement, mais aussi améliorer le confort thermique hiver comme été, l’isolation est incontournable. Et pour faire encore mieux, pourquoi ne pas opter pour une isolation écologique, autrement dit fabriqué à partir de matériaux naturels ? Il existe trois familles d’isolants écolo : les végétaux, ceux issus du monde animal et les isolants produits à partir de matériaux recyclés. Chez les végétaux, on trouve : le chanvre, le lin, la laine de bois et le liège. Le chanvre est une plante qui ne réclame ni pesticides, ni additifs chimiques lors de sa transformation en isolant. Il s’agit donc d’un matériau 100 % naturel.Cet article Choisissez une isolation écologique a été publié sur Fréquence Terre la radio nature. Info environnement.
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Électricité : on débranche !

Une maison écologique, c’est une maison qui consomme peu d’énergie. Et parmi les énergies les plus consommées chez nous, il y a bien entendu en tête de liste l’électricité. Selon la Banque mondiale, nous consommons 7 700 kWh par an et par personne. En France, cette consommation représente 47 % de l’énergie produite. Il est donc grand temps de débrancher la prise, de mieux équiper nos maisons et d’adopter les bons gestes chez nous. Une urgence environnementale d’autant plus forte que notre consommation ne cesse d’augmenter et que le bâtiment est le secteur le plus énergivore en France. Avec quelques gestes et aménagements simples au quotidien, votre consommation peut baisser sensiblement. Votre facture en est réduite, de même que l’impact de votre maison sur l’environnement. Bien entendu, pas question de passer à la bougie, il s’agit d’adapter sa consommation, d’opter pour des équipements moins énergivores et de supprimer les gaspillages. Comme nous l’avions déjà conseillé sur cette antenne, cela passe bien évidement par l’arrêt des appareils en veille, mais pas seulement ! Commencez par choisir les bons équipements pour votre maison. Petit et gros électroménagers, tous fonctionnent à l’électricité, et sont donc de grands consommateurs. Afin d’équiper votre maison de la manière la plus écologique possible, regarder bien les étiquettes énergies. Elles classent les appareils par lettre, A++ étant le moins consommateur. Pour bien comprendre sachez qu’un A+ consomme 20 % de moins qu’un A, lequel consomme trois fois moins qu’un C. Des guides des appareils les moins énergivores existent aussi, comme le Topten, publié par le WWF et l’association CLCV. Faire ce choix c’est déjà un premier pas, mais ça ne suffit pas. Vous devez aussi adopter les bons gestes. Un réfrigérateur ou un congélateur A++ deviendront de gros consommateurs si vous ne les dégivrez pas régulièrement. La lumière ne doit être allumée que lorsque vous en avez besoin. Dès que vous sortez d’une pièce, adoptez le réflexe interrupteur ! Dans la cuisine, pour que vos plaques consomment le moins possible, utilisez des casseroles dont la taille est adaptée à la plaque. Lave-linge et lave-vaisselle, sont quant à eux utilisés en mode économique. Et ce ne sont que quelques exemples. Chaque geste compte pour réduire sa consommation. Comme l’utilisation d’un thermostat automatique pour le chauffage électrique, ou le fait de baisser la température. 1°C de moins c’est 2 % d’économie sur votre facture. Pour aller encore plus loin, il existe aujourd’hui des appareils qui vous aident à identifier les gaspillages. Il s’agit d’un boitier qui est connecté au circuit électrique de la maison. Il analyse la consommation de chaque appareil. Vous savez ainsi qui a consommé quoi et donc comment réduire l’utilisation de l’électricité. Avec les bons appareils et les bons réflexes, on peut tous consommer moins d’électricité chez soi. La maison est ainsi plus écologique, la nature mieux préservée et les factures allégées. [youtube]http://youtu.be/Suu2x3iWU0g[/youtube]
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Électricité : on débranche ! - Fréquence Terre

Une maison écologique, c’est une maison qui consomme peu d’énergie. Et parmi les énergies les plus consommées chez nous, il y a bien entendu en tête de liste l’électricité. Selon la Banque mondiale, nous consommons 7 700 kWh par an et par personne. En France, cette consommation représente 47 % de l’énergie produite. Il est donc grand temps de débrancher la prise, de mieux équiper nos maisons et d’adopter les bons gestes chez nous. Une urgence environnementale d’autant plus forte que notre consommation ne cesse d’augmenter et que le bâtiment est le secteur le plus énergivore en France. Avec quelques gestes et aménagements simples au quotidien, votre consommation peut baisser sensiblement. Votre facture en est réduite, de même que l’impact de votre maison sur l’environnement. Bien entendu, pas question de passer à la bougie, il s’agit d’adapter sa consommation, d’opter pour des équipements moins énergivores et de supprimer les gaspillages. Comme nous l’avions déjà conseillé sur cette antenne, cela passe bien évidement par l’arrêt des appareils en veille, mais pas seulement !Cet article Électricité : on débranche ! a été publié sur Fréquence Terre la radio nature. Info environnement.
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La piscine version naturelle

Photo : Patrick LemaireAvec la belle saison qui s’installe, l’envie de piquer une tête se fait sentir. Mais pas question d’installer une piscine traitée avec des produits chimiques dans le jardin de notre maison écologique ! Toutefois, on peut désormais profiter des plaisirs de la baignade dans un bassin où le traitement de l’eau est assuré de manière naturelle, autrement dit, dans une piscine écologique.. Exit donc les polluants et toxiques palets de chlore, ou le corrosif traitement au sel. Plus besoin de manipuler ces produits chimiques dans un bassin naturel. Celui-ci utilise en effet le principe du lagunage pour traiter l’eau naturellement. Votre piscine vous offrira donc une eau claire, sans aucun produit. Cerise sur le gâteau, les piscines écologiques sont aussi très esthétiques, puisque ces bassins sont des lieux de vie pour diverses plantes et animaux, à la manière d’un petit lac, peuvent aussi être entouré d’un deck en bois (d’origine locale et non exotique ça va de soi), ou encore peuvent-être équipées de rochers et autres cascades… Un environnement naturel, écologique et propice à la détente donc. Mais comment ça marche ? La piscine est divisée en plusieurs espaces. Une zone de baignade qui est séparée du reste du bassin par une parois en bois, l’eau de cette zone débordant dans le reste de la piscine. Pour que le tout soit étanche, tapissez la piscine d’une membrane compatible avec la faune et la flore aquatique. Ensuite, il faut créer un système permettant à l’eau de circuler, puisque de l’eau stagnante croupirait. Un local technique est placé près de la piscine. Il est équipé d’un filtre mécanique ou d’une chambre de décantation, voire d’une lampe à UV , afin de filtrer l’eau, qui y est acheminée par des bondes de fonds et des skimmers, sous l’effet de la gravité et des jeux de débordements. Deuxième étape : l’écosystème de traitement de l’eau. Après le local technique, l’eau est acheminée vers un bassin de lagunage. Cette dernière zone est composée d’un substrat, type pierre de lave, où les bactéries de filtration peuvent se développer naturellement. Sur ce substrat poussent des plantes qui ont la faculté d’épurer l’eau naturellement, mais n’y mettez pas de plantes envahissantes. Cette zone de 50 cm de profondeur au maximum, est un véritable refuge de biodiversité où la vie animale va se développer librement. Vous pouvez toutefois limiter quelque peu la prolifération d’insecte en y mettant des poissons. L’action conjuguée de la filtration mécanique et des plantes va épurer l’eau, qui retourne ensuite dans la zone de baignade, en passant pourquoi pas par des cascades, qui offrent un attrait esthétique, en plus d’oxygéner l’eau. Et pour une piscine encore plus écologique, vous pouvez optez pour la récupération d’eau de pluie pour la remplir. Avec ces équipements, vous pouvez plonger tête baissée dans votre piscine aussi esthétique qu’écologique ! [youtube]http://youtu.be/c9Gfw5OGoK0[/youtube]
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La piscine version naturelle - Fréquence Terre

Photo : Patrick Lemaire Avec la belle saison qui s’installe, l’envie de piquer une tête se fait sentir. Mais pas question d’installer une piscine traitée avec des produits chimiques dans le jardin de notre maison écologique ! Toutefois, on peut désormais profiter des plaisirs de la baignade dans un bassin où le traitement de l’eau est assuré de manière naturelle, autrement dit, dans une piscine écologique.. Exit donc les polluants et toxiques palets de chlore, ou le corrosif traitement au sel. Plus besoin de manipuler ces produits chimiques dans un bassin naturel. Celui-ci utilise en effet le principe du lagunage pour traiter l’eau naturellement. Votre piscine vous offrira donc une eau claire, sans aucun produit. Cerise sur le gâteau, les piscines écologiques sont aussi très esthétiques, puisque ces bassins sont des lieux de vie pour diverses plantes et animaux, à la manière d’un petit lac, peuvent aussi être entouré d’un deck en bois (d’origine locale et non exotique ça va de soi), ou encore peuvent-être équipées de rochers et autres cascades… Un environnement naturel, écologique et propice à la détente donc.Cet article La piscine version naturelle a été publié sur Fréquence Terre la radio nature. Info environnement.
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Une maison écolo et sans insectes

Avoir sa maison envahie de fourmis, ses placards remplis de mites, des moustiques et mouches qui volent dans toutes les pièces, des araignées au plafond… bref une maison infestée de petites bestioles, c’est loin d’être une partie de plaisir. Pour s’en prémunir, il existe tout un arsenal de produits, type insecticides, tous plus chimiques, polluants et nocifs les uns que les autres. Mais bien entendu, pas question que l’un d’eux passe le pas de la porte de votre maison écologique. Cela ne veut pas pour autant dire qu’il va falloir vivre avec les insectes ! La nature regorge de solutions. À vos crayons et carnets, astuces et recettes écolo en vue, pour une maison verte jusqu’au bout des antennes… et sans insectes ! Nombre de végétaux sont des repoussoirs à insectes naturels. Alors pourquoi polluer notre intérieur et l’environnement avec des insecticides chimiques, qui ont la fâcheuse tendance d’être nocifs pour la santé. Le plus connu est sans nul doute le géranium. Cette plante fleurie décorative et facile à cultiver a aussi l’atout de repousser certains insectes volants, parmi lesquels le moustique et la mouche. Plantez-en dans vos jardinières, vous pourrez ouvrir les fenêtres sans craintes grâce à vos géraniums. Les mites sont-elles aussi très sensibles à certaines odeurs. Pour les mites des vêtements, vous pouvez placer dans les armoires du bois de cèdre, poncez-le dès que l’odeur n’est plus assez forte, ou encore des pochettes de lavande ou de clou de girofle. Vos placards sentiront naturellement bons et vos lainages seront protégés des voraces mites. Ces petites bêtes ont aussi la mauvaise habitude d’envahir la cuisine. Il s’agit alors de mites alimentaires. Pour les contrer, il suffit de quelques feuilles de laurier sauce ! Une bonne recette en cuisine et dans la cuisine ! — Autres indésirables : les fourmis. L’avantage, c’est que leur trajet est facile à repérer. Il suffit donc de mettre des obstacles qui les repousseront, comme des coupelles de thé bien infusé, ou des traits de craie. Pour chasser les mouches, joignez l’utile à l’agréable en ornant vos jardinières non seulement de géraniums mais aussi de plantes aromatiques : basilic, menthe, verveine, ciboulette. Et à l’intérieur, un citron piqué de clous de girofle complètera votre arsenal naturel. Les huiles essentielles sont aussi de bonnes alliées pour protéger votre maison contre les insectes. Citronnelle de java, géranium rosat ou lavande aspic utilisées en diffuseur, vont non seulement parfumer votre maison mais en plus repousser les indésirables insectes. Et si vous vous êtes fait piquer, ces huiles essentielles vous seront aussi d’un grand secours en usage externe. Les insectes attaquent vos plantes d’intérieur ? Voici une petite recette toute simple et 100 % naturelle pour les éloigner. Faites bouillir du poivre dans de l’eau, environ 30 grammes par litre, filtrez et vaporisez vos plantes avec ce liquide. Le tour est joué. Des plantes et des huiles essentielles, tout ce qu’il faut pour que les insectes ne mettent pas les pattes dans votre maison écologique.   [youtube]http://youtu.be/5kvQ-O0G-Zk[/youtube]
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Une maison écolo et sans insectes - Fréquence Terre

Avoir sa maison envahie de fourmis, ses placards remplis de mites, des moustiques et mouches qui volent dans toutes les pièces, des araignées au plafond… bref une maison infestée de petites bestioles, c’est loin d’être une partie de plaisir. Pour s’en prémunir, il existe tout un arsenal de produits, type insecticides, tous plus chimiques, polluants et nocifs les uns que les autres. Mais bien entendu, pas question que l’un d’eux passe le pas de la porte de votre maison écologique. Cela ne veut pas pour autant dire qu’il va falloir vivre avec les insectes ! La nature regorge de solutions. À vos crayons et carnets, astuces et recettes écolo en vue, pour une maison verte jusqu’au bout des antennes… et sans insectes ! Nombre de végétaux sont des repoussoirs à insectes naturels. Alors pourquoi polluer notre intérieur et l’environnement avec des insecticides chimiques, qui ont la fâcheuse tendance d’être nocifs pour la santé. Le plus connu est sans nul doute le géranium. Cette plante fleurie décorative et facile à cultiver a aussi l’atout de repousser certains insectes volants, parmi lesquels le moustique et la mouche.Cet article Une maison écolo et sans insectes a été publié sur Fréquence Terre la radio nature. Info environnement.
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L’herbe est plus verte sur mon toit !

Une maison écolo se doit d’être verte du sol au plafond, jusqu’au faîtage de la toiture. Et quoi de plus vert que des plantes ? Les plantes peuvent en effet servir en construction et pas n’importe où : sur le toit. Elles sont utilisées en couverture de toiture, à la place des couvertures classiques comme la tuile ou l’ardoise. On parle alors de toiture végétale ou de toit vert. Une toiture végétale est le plus souvent un toit plat, autrement appelé toiture terrasse, mais peut aussi trouver sa place sur les toitures en pente, mais celle-ci ne doit pas dépasser les 35°. Elle se compose de plusieurs éléments : la structure porteuse tout d’abord. Dans le cas d’un toit vert, la structure doit être plus solide car la végétalisation pèse plus lourd qu’une couverture classique. Vient ensuite la couche d’étanchéisation, composée d’une membrane bitumée le plus souvent. Puis on pose une couche de drainage et de filtration. On arrive finalement à la couverture naturelle, avec le substrat dans un premier temps, il faut bien que les plantes poussent, et enfin la végétation. Généralement, pour les toitures vertes classiques, on plante des végétaux de type plantes grasses, rocailleuses ou herbacées. Pas besoin d’entretien, de tonte ni d’arrosage ! Mais, si vous avez la chance de bénéficier d’une toiture dite circulable, c’est-à-dire sur laquelle vous pouvez vous promener, vous pouvez alors opter pour la toiture jardin ou la toiture paysagère. Plantes, fleurs, arbres, buissons… et j’en passe, pourront peupler ce jardin des airs. Mais il vous faudra avoir la main verte et ne pas oublier de faire poser un garde-corps sur votre toiture pour éviter les chutes. C’est bien joli tout ça, mais pourquoi végétaliser son toit me direz-vous. Et bien l’idée n’est pas neuve. Nos voisins Scandinaves et Allemands, pour ne citer qu’eux, l’utilisent déjà depuis des lustres. Les intérêts sont multiples. Bien évidement, c’est esthétique. Un toit recouvert de végétation s’intègre mieux au paysage et offre en milieu urbain notamment une petite touche verte bien appréciable. C’est aussi un moyen de contribuer à réduire la pollution, la végétation absorbant le CO2. Votre toiture est aussi un allié de la biodiversité, toute une faune pouvant s’y installer. Ses bienfaits ne s’arrêtent pas là puisque lorsqu’il pleut la toiture végétale filtre et épure naturellement l’eau de pluie, en plus de réduire le volume et le flux d’eau déversée dans le réseau de récupération. Dans la maison aussi le toit vert est un atout puisqu’il protège la toiture et constitue un très bon isolant thermique l’été contre la chaleur. Avec autant d’atouts, la toiture végétale a de quoi nous mettre la tête au vert ! Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com
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L’herbe est plus verte sur mon toit ! - Fréquence Terre

Une maison écolo se doit d’être verte du sol au plafond, jusqu’au faîtage de la toiture. Et quoi de plus vert que des plantes ? Les plantes peuvent en effet servir en construction et pas n’importe où : sur le toit. Elles sont utilisées en couverture de toiture, à la place des couvertures classiques comme la tuile ou l’ardoise. On parle alors de toiture végétale ou de toit vert. Une toiture végétale est le plus souvent un toit plat, autrement appelé toiture terrasse, mais peut aussi trouver sa place sur les toitures en pente, mais celle-ci ne doit pas dépasser les 35°. Elle se compose de plusieurs éléments : la structure porteuse tout d’abord. Dans le cas d’un toit vert, la structure doit être plus solide car la végétalisation pèse plus lourd qu’une couverture classique.Cet article L’herbe est plus verte sur mon toit ! a été publié sur Fréquence Terre la radio nature. Info environnement.
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Louer, acheter, équiper, décorer……… suivez les étiquettes

Choisir une maison écolo, de l’électroménager vert et des produits de déco qui n’émettent pas toute sorte de polluants chimiques dans l’air, la base pour tout ceux qui souhaite vivre dans un logement plus respectueux de l’environnement. Pour faire les bons choix, c’est très simple, scrutez les étiquettes vertes ! Il en existe trois types : l’étiquette de performance énergétique des logements, l’étiquette énergie de l’électroménager et enfin l’étiquette des émissions dans l’air intérieur. L’étiquette écolo, star des médias ces derniers mois, est celle de la performance énergétique des logements. Son rôle est tout simplement de noter les logements en fonction de leur caractère écologique. Elle se compose de deux marquages : l’étiquette énergie d’une part, qui classe les logements de A à G. A étant le moins gourmand, avec moins de 50 kWh/m²/an et G le plus énergivore avec plus de 450 kWh/m²/an. Elle doit obligatoirement figurer sur les annonces de mise en location et de mise en vente. La seconde partie indique les émissions de gaz à effet de serre du logement, toujours avec des notes de A à G. Elle sera obligatoire dès le 1er janvier 2013. L’étiquette de performance énergétique des logements est un élément d’autant plus important quand on sait que 4 % du budget des ménages est consacré aux dépenses d’énergies, dont 65 % rien que pour le chauffage. Pour aller plus loin, on peut aussi opter pour des équipements peu énergivores. Cela réduit bien entendu vos factures, en plus de constituer un geste pour la planète. Télévisions, lave-linge, réfrigérateurs, congélateurs, lave-vaisselle… sont dotés depuis maintenant 20 ans d’étiquettes énergies qui classent les appareils de A à D. Mais, vous l’aurez remarqué comme moi, rares aujourd’hui sont les appareils qui n’affichent pas un A. Une remise à jour de la notation est donc nécessaire. Et bien, dès le 1er janvier 2012, ce sera chose faite avec l’étiquette énergie nouvelle génération. La note A sera désormais divisée en trois : A+, A++, et A+++. La consommation annuelle des appareils sera aussi mentionnée, ainsi que des indications propres à chaque catégorie d’appareil, comme le bruit d’un lave-vaisselle ou sa consommation d’eau. Dernière étiquette, et non des moindres, l’indication des dégagements polluants dans l’air intérieur. Elle sera apposée dès le 1er janvier 2012 sur tous les produits pouvant de décoration et de finition, comme la peinture, les colles, vernis, isolants… Ce marquage est divisé en deux parties : la note du produit, de A+ à C et un pictogramme figurant un nuage plus ou moins menaçant en fonction de dégagements polluants. Cette information est incontournable, sachant qu’on considère aujourd’hui que l’air de nos intérieurs est plus pollué que celui de l’extérieur. Avec ces étiquettes nous pouvons tous vivre dans une maison plus saine et surtout qui impacte moins l’environnement ! [youtube]http://youtu.be/VAnHZ5PDjhg[/youtube]  
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Louer, acheter, équiper, décorer……… suivez les étiquettes - Fréquence Terre

Choisir une maison écolo, de l’électroménager vert et des produits de déco qui n’émettent pas toute sorte de polluants chimiques dans l’air, la base pour tout ceux qui souhaite vivre dans un logement plus respectueux de l’environnement. Pour faire les bons choix, c’est très simple, scrutez les étiquettes vertes ! Il en existe trois types : l’étiquette de performance énergétique des logements, l’étiquette énergie de l’électroménager et enfin l’étiquette des émissions dans l’air intérieur. L’étiquette écolo, star des médias ces derniers mois, est celle de la performance énergétique des logements. Son rôle est tout simplement de noter les logements en fonction de leur caractère écologique. Elle se compose de deux marquages : l’étiquette énergie d’une part, qui classe les logements de A à G. A étant le moins gourmand, avec moins de 50 kWh/m²/an et G le plus énergivore avec plus de 450 kWh/m²/an. Elle doit obligatoirement figurer sur les annonces de mise en location et de mise en vente.Cet article Louer, acheter, équiper, décorer……… suivez les étiquettes a été publié sur Fréquence Terre la radio nature. Info environnement.
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