Johnny Podcast
Podcast

Johnny Podcast

27
0

L'émission qui parle mal de cinéma.


Toutes les 2 semaines, on dissèque un film avec humour et mauvais gout.
---




Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'émission qui parle mal de cinéma.


Toutes les 2 semaines, on dissèque un film avec humour et mauvais gout.
---




Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

27
0

Stalker - Bienvenue dans la Zone (Prévoyez des chaussures étanches)

On ne va pas se mentir : après avoir fait sûrement le pire film ever (The Velocispastor), passer à Tarkovski, c'est un peu comme enchaîner avec une cure de silence dans un monastère pour se purifier. Mais c'est justement ça qui nous plaisait. Ici, pas de costumes horribles ni de punchlines débiles, juste de l'eau qui goutte, des ruines, et trois types qui marchent très lentement vers quelque chose qu'ils n'osent peut-être pas atteindre. Sorti en 1979, Stalker nous plonge dans un monde où existe un territoire interdit, la Zone, que personne ne comprend vraiment. Au centre se trouverait une Chambre capable d'exaucer le désir le plus profond de celui qui y entre. Un guide, le Stalker, accepte d'y conduire deux hommes : un Écrivain en panne d'inspiration et un Professeur bien plus sceptique qu'il ne veut le montrer. Le film joue la carte de la lenteur absolue. Plans-séquence interminables, décors ruinés, passage du sépia de l'extérieur à la couleur de la Zone... Tarkovski nous demande de prendre le temps, et c'est là que le film devient hypnotique (ou soporifique, selon votre niveau de patience). Presque tout le suspense repose sur des silences et des regards, jamais sur ce qu'on voit à l'écran. Le film est devenu une référence absolue du cinéma d'auteur et de la science-fiction contemplative. Son atmosphère a nourri d'innombrables œuvres, notamment la série de jeux vidéo S.T.A.L.K.E.R., qui en a repris l'univers de friches radioactives et d'objets mystérieux. Stalker, c'est le film qui prouve qu'on peut faire trembler le spectateur sans une seule explosion, simplement en lui laissant le temps de se poser des questions. Exigeant, déroutant, parfois frustrant, mais impossible à oublier. Un indispensable pour ceux qui pensent que le cinéma peut aussi être une expérience. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 2 weeks
0
0
0
01:08:14

The Velocipastor - Quand Jurrasic Park se fait crucifier

Guerre en Ukraine. Guerre au Moyen Orient. Les houtistes bloquent le détroit, faire son plein devient aussi cher que de se faire greffer un troisième bras. L'IA va probablement détruire l'humanité et les élection 2027 s'annoncent compliquées. Pour se remonter le moral dans ce monde sombre et apocalyptique, nous avons décidé de vous proposer la crème du cinéma "amateur" : The Velocipastor. Sur le papier, ce film a tout pour réussir son pari de Nanar assumé : Doug, prêtre sans ambition, cherche à retrouver la foi à la suite du meurtre de ses parents, ayant eu lieu sous ses yeux. Il part en Chine sur les conseils de son mentor, mais ce faisant tombe sur une jeune asiatique qui meurt tragiquement dans ses bras en lui confiant une griffe de dinosaure maudite. Des ninjas sont directement responsable de la mort de la jeune femme. Doug se blesse avec la dent de Dino et son quotidien vire au cauchemar. Il fait continuellement le même genre de rêve, et fini par se réveiller nu dans le lit d'une prostituée : Carol. S'ensuit un film qui oscille entre le film fauché assumé et les poncifs du genre : trafiquants de drogue, ninjas, rivalité entre frères, pouvoirs mystiques et costumes en mousse. Pour autant, il date de 2017 et le challenge de réussir un hommage aux films de ninjas de l'époque est très risqué. Le VelociPastor aura t-il maladroitement glissé sur sa queue pour s'écraser au sol, ou s'en sera t-il servi pour faire découvrir de nouveaux paliers de plaisirs charnels à Carol ? Une chose est sûre : c'est impossible de sortir indemne du visionnage de cette oeuvre. Notre analyse nous a laissé exsangues, comme frappés virtuellement par la griffe du raptor. The Velocipastor 2 est annoncé très prochainement... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 1 month
0
0
0
01:12:57

Mortal Kombat 2 : Round 2. Fight

Cette semaine, on enfile nos plus beaux costumes de ninjas pour plonger dans Mortal Kombat 2, le blockbuster de Simon McQuoid sorti en mai 2026. Au programme : les champions d'Earthrealm — rejoints cette fois par le très attendu Johnny Cage, incarné par un Karl Urban visiblement ravi d'être là — doivent affronter Shao Kahn, seigneur d'Outworld dont l'objectif est, comme à son habitude, de tout annihiler. Les combats font des bruits. Les costumes sont fidèles aux jeux. On reconnaît les personnages. Voilà pour le résumé. Honnêtement ? C'est fun. C'est coloré. L'esthétique lorgne vraiment sur l'univers des jeux et on apprécie l'effort. Les fans de la franchise y trouveront leur compte. Les autres feront défiler mentalement leur liste Netflix pendant les scènes de dialogue. Mais rassurez-vous, on s'est rattrapés en dehors des salles obscures. Cet épisode, c'est aussi un festival de jeux et quiz : on vous a concocté un quiz Mortal Kombat pour départager les vrais des faux fans, et un quiz spécial Cannes pour ceux qui préfèrent leurs combats sur tapis rouge. Parce que finalement, le vrai tournoi de la soirée, il se passe autour du micro. Et last but not least : on accueille Bandu. Oui, lui. Le fameux créateur du turban indien. L'invité mystère qu'on croyait perdu dans les royaumes extérieurs réapparaît pour le plus grand bonheur de tout le monde — sauf peut-être de lui. Get over here. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 4 months
0
0
0
59:19

Avignon : la déclaration d'amour au spectacle vivant... qui nous a endormis

Voilà une version plus longue, étoffée, avec plus de contexte sur le film, plus d'auto-dérision et de matière pour donner envie de cliquer : Avignon : grand prix à l'Alpe d'Huez, zéro à nos micros Cette semaine, on s'attaque à Avignon, premier long-métrage de Johann Dionnet, avec Baptiste Lecaplain et Alison Wheeler. Une comédie romantique sortie en juin 2025 qui a fait beaucoup parler d'elle : trois récompenses au Festival de l'Alpe d'Huez (dont le Grand Prix), 3,7 de moyenne presse sur AlloCiné, plus de 300 000 entrées au box-office, et un statut quasi-officiel de "meilleure comédie française de 2025". Rien que ça. Le pitch : Stéphane (Baptiste Lecaplain), comédien de boulevard dont la carrière patine sérieusement, accepte à contrecœur de retrouver son ancienne troupe pour aller jouer "Ma sœur s'incruste" au célèbre Festival d'Avignon. Sur place, il recroise Fanny (Alison Wheeler), comédienne reconnue, Molière en poche, qui joue Ruy Blas de Victor Hugo au prestigieux théâtre du Chêne Noir. Coup de foudre. Mais comment séduire une star du théâtre intellectuel quand on joue du vaudeville dans une petite salle ? Réponse de Stéphane : en mentant. Il lui fait croire qu'il interprète Rodrigue dans Le Cid. Et voilà parti pour le quiproquo qui va structurer tout le film, sur fond de tension entre théâtre populaire et théâtre élitiste. Sur le papier, on devait adorer. Johann Dionnet s'inspire de son propre vécu de comédien à Avignon, le film se veut une "déclaration d'amour au spectacle vivant", Lecaplain est touchant, les seconds rôles assurent (Lyes Salem, mention spéciale), il y a même un danseur de rue qui interprète Brel en pleine mélancolie. Bref, tous les ingrédients d'une bonne comédie française feel-good. Sauf que. Nous, on est ressortis de la séance perplexes. Pas hostiles, hein. Juste… pas dedans. Le genre de film où tu attends que ça décolle, où tu reconnais que c'est bien fait, mais où l'émotion ne prend pas. Et forcément, quand un film vous laisse tiède, l'épisode s'en ressent. On rame, on cherche les angles, on essaie de se convaincre qu'on a peut-être loupé un truc. Spoiler : on y est pas vraiment arrivés. Alors on a fait quoi ? On a fait un épisode honnête. On vous raconte pourquoi ce film qu'on devait aimer nous a laissés sur le bord de la rue des Teinturiers. Pourquoi le quiproquo central nous a paru un peu cousu de fil blanc. Pourquoi l'opposition théâtre chic / théâtre populaire, aussi sympathique soit-elle, tourne parfois un peu à vide. Et surtout, pourquoi parfois, le consensus critique, on a le droit de pas y adhérer — quitte à passer pour les rabat-joie de service. Mais on parle aussi de ce qui marche : Lecaplain qui prouve une fois de plus qu'il est l'un des comédiens les plus attachants du cinéma français, l'ambiance du festival reconstituée avec amour, quelques dialogues qui font mouche sur le milieu du théâtre, et l'idée — vraie — qu'il y a un beau film quelque part là-dedans qui peine juste à sortir. Un épisode à contre-courant, avec son lot de digressions, de mauvaise foi assumée, de pauses pour respirer (parce qu'on en avait besoin), et bien sûr de notre jeu hebdo pour relancer la machine. On vous prévient : c'est pas notre épisode le plus rythmé. Mais c'est peut-être un des plus sincères. Bonne écoute — et désolé d'avance à Baptiste Lecaplain, à Johann Dionnet, aux 300 000 spectateurs conquis, aux jurés de l'Alpe d'Huez, et à votre cousine qui a adoré. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 5 months
0
0
0
31:34

La Chute de la Maison-Blanche : Gerard Butler, le garde du corps dont l'Amérique (de Trump) rêve.

Olympus Has Fallen : Make the White House Gory Again On ne va pas se mentir : le choix de ce film ne doit rien au hasard. Entre le retour fracassant de Donald Trump sur le devant de la scène et ce film qui transforme le 1600 Pennsylvania Avenue en stand de tir géant, le pont était trop facile à traverser. Est-ce qu’on cherche des messages politiques là où il n’y a que des douilles vides ? Peut-être. Mais c’était surtout l’excuse idéale pour analyser l’un des derniers bastions du film d’action "décomplexé" (comprendre : très violent). Le Pitch : Die Hard à la Maison Blanche Sorti en 2013, Olympus Has Fallen (La Chute de la Maison Blanche) nous présente Mike Banning (Gerard Butler), un agent des services secrets mis au placard après un accident tragique. Manque de bol pour les terroristes nord-coréens qui décident d’envahir la Maison Blanche avec la subtilité d'un bulldozer, Mike est resté coincé à l’intérieur. Seul contre tous, il va devoir sauver le Président dans ce qui ressemble trait pour trait à un remake sous stéroïdes de Piège de Cristal. Un style unique : La violence comme gag visuel Ce qui fait le sel (et le sang) du film, c’est son absence totale de retenue. Antoine Fuqua délaisse la dentelle pour nous offrir une violence tellement exacerbée qu’elle en devient presque comique. On ne compte plus les coups de couteaux dans le crâne, les punchlines hurlées entre deux explosions et les CGI parfois douteux qui transforment Washington en zone de guerre. C’est généreux, c’est viscéral, et ça repousse les limites du "patriotisme de divertissement" jusqu'à l'absurde. L’héritage : Le John McClane du pauvre ? Si le film s’inscrit clairement dans la lignée de l’héritage Die Hard, il troque l’ironie de Bruce Willis contre la mâchoire serrée de Gerard Butler. Le film est le témoin d’une époque où Hollywood tentait de ressusciter les action-movies des années 80 : un héros increvable, un lieu clos emblématique et une vision du monde très binaire. C’est le "survival" ultime pour ceux qui trouvent que les films de super-héros manquent cruellement de sang sur les murs. En résumé Olympus Has Fallen, c’est le film qui prouve qu’on peut faire un carton au box-office avec un concept vu mille fois, pourvu qu’on y mette assez de conviction (et d'hémoglobine). C’est bruyant, c'est idéologiquement fascinant quand on regarde l'actu de Trump en parallèle, et c’est surtout une capsule temporelle sur ce que le cinéma d’action "testostéroné" a encore à offrir. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 5 months
0
0
0
42:10

Ice ventura : la claque 30 ans après.

Ace Ventura : Détective Chiens et Chats On ne va pas se mentir : le choix de ce film repose sur un jeu de mots douteux. Entre l'actualité brûlante de la police des frontières américaine, la ICE, et notre détective privé, Ace... il n’y avait qu’une voyelle de différence. C’est tiré par les cheveux ? Absolument. C’est naze ? On vous l’accorde. Mais c’était l’excuse parfaite pour replonger dans l’un des piliers de la comédie des années 90. Le Pitch : Un dauphin dans la nature Sorti en 1994, Ace Ventura propulse Jim Carrey au rang de superstar mondiale. L'histoire est aussi absurde que son protagoniste : à quelques jours du Super Bowl, Snowflake (Flocon de Neige), le dauphin mascotte des Dolphins de Miami, est kidnappé. Paniquée, la direction du club engage Ace Ventura, un "détective pour animaux" excentrique qui vit dans un appartement transformé en arche de Noé et communique avec son derrière. Un style unique : Le "Rubberface" Ce qui fait le sel du film, c'est l'abattage médiatique de Carrey. Entre ses chemises hawaïennes improbables, sa mèche gominée à l'extrême et ses mimiques élastiques, il s'approprie chaque scène. Le film suit une enquête de police classique (indices, filatures, infiltrations dans des asiles psychiatriques), mais passée au mixeur du cartoon "live-action". On y croise une Courteney Cox pré-Friends et un Dan Marino (légende du foot US) jouant son propre rôle. Un héritage contrasté Si le film est culte pour ses répliques ("Allllrighty then !"), il est aussi le témoin d'une époque. Le twist final, impliquant le personnage du Lieutenant Einhorn, a d'ailleurs fait couler beaucoup d'encre avec le temps pour son traitement de la transidentité, typique de l'humour "bourrin" des nineties. En résumé Ace Ventura, c’est le film qui a prouvé qu’on pouvait faire un carton planétaire avec un concept débile et un acteur capable de transformer n'importe quelle ligne de dialogue en performance d'équilibriste. C'est bruyant, c'est parfois lourd, mais c'est une capsule temporelle fascinante sur l'humour de l'époque. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 7 months
0
0
0
01:11:54

Le crocodile du Bostwanga : une dictature c'est quand même mieux qu'une démocratie !

Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 8 months
0
0
0
54:10

The King of Kong – Donkey Kong, records et ego sur bornes d’arcade

The King of Kong: A Fistful of Quarters Aujourd’hui, on va parler d’un documentaire qui prouve une chose essentielle : on peut faire un film absolument passionnant… sur des adultes qui jouent à Donkey Kong depuis quarante ans. Bienvenue dans The King of Kong: A Fistful of Quarters, un documentaire sorti en 2007, qui commence comme un reportage un peu nerd et qui finit comme une véritable tragédie grecque. Une tragédie faite de bornes d’arcade, de cassettes VHS, d’ego surdimensionnés… et de beaucoup d’humour, souvent totalement involontaire. Le film nous plonge dans le microcosme très fermé des records de jeux d’arcade des années 80. Un monde figé dans le temps, où des joueurs consacrent leur vie à battre des scores sur des machines vieilles de plusieurs décennies. Ici, pas d’argent, pas de gloire grand public : seule compte la reconnaissance d’une communauté minuscule, régie par une autorité suprême, Twin Galaxies, chargée d’homologuer les records. Au sommet de cette pyramide trône Billy Mitchell, champion historique de Donkey Kong. Confiant, charismatique, toujours sûr de lui, il se présente comme une légende vivante, presque comme le héros naturel de cette histoire. Le film n’a pas besoin de forcer le trait : chaque apparition de Billy Mitchell dégage un sérieux tel qu’il en devient parfois presque comique. Face à lui arrive Steve Wiebe, professeur de sciences, père de famille, récemment licencié. Tout l’opposé de Mitchell. Discret, maladroit, mais animé par une détermination sincère. Dans son garage, presque par hasard, il parvient à battre le record du monde de Donkey Kong. Et c’est là que tout déraille. Son score est contesté. Des doutes techniques apparaissent. Les règles semblent floues, parfois appliquées de manière inégale. Steve Wiebe se retrouve alors non seulement à jouer contre un champion, mais contre un système entier. Le documentaire devient un récit universel sur la reconnaissance, le pouvoir et la difficulté pour un outsider de bousculer un ordre établi. Jamais cynique, jamais moralisateur, il observe ses personnages avec une distance qui laisse naître un humour constant, souvent absurde, parfois touchant. The King of Kong n’est pas vraiment un film sur le jeu vidéo. C’est un film sur l’ego humain. Et sur le fait que, même pour un record du monde sur Donkey Kong, le vrai boss final… ce n’est pas le gorille. C’est le système. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 9 months
0
0
0
51:11

Épisode de noël, ou on parle de n'importe quoi et un peu de Maman j'ai raté l'avion...

Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 9 months
0
0
0
01:02:53

On change de nom !

Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 10 months
0
0
0
01:08

Sinners (2025) : entre foi, vampires et humour noir — décryptage d’un thriller qui ne laisse personne...

Préparez-vous à un épisode où l’humour côtoie le sang, les crocs et les révélations mystiques ! Dans cet épisode, nous plongeons dans Sinners (2025), un thriller horrifique qui mélange religion, vampires et dérives humaines dans un cocktail aussi sombre que fascinant. Le film suit un enquêteur rongé par ses propres démons, propulsé dans une série de meurtres rituels qui semblent liés à une communauté occulte… et à une mystérieuse créature nocturne qui pourrait bien n’être ni tout à fait vivante, ni tout à fait morte. Entre visions fiévreuses, pulsions incontrôlables et rencontres sanglantes, Sinners revisite le mythe du vampire à l’ère moderne. Mais dans notre podcast, impossible de résister à l’envie de traiter ce déferlement de chaos avec une bonne dose d’analyse et un soupçon d’humour noir bien placé. Dans cet épisode, on revient en détail sur la mise en scène nerveuse, les jeux de lumière rouge sang, et cette atmosphère de fin du monde qui sature chaque plan. Mais pas question de se contenter d’un simple décryptage sérieux : on pointe, avec un certain humour, les choix parfois extravagants du film. Les dialogues trop dramatiques, les prêtres qui courent partout, les crocs trop brillants pour être honnêtes, et ces scènes où les vampires semblent tout droit sortis d’une publicité pour gel coiffant : tout y passe. Car Sinners prend parfois son sujet tellement au sérieux qu’il en devient délicieusement excessif, et c’est là que notre lecture décalée fait mouche. Nous analysons également les thématiques fortes du film : la foi, la culpabilité, la quête de rédemption, mais aussi la manière dont Sinners tente de réinventer le vampire comme symbole de nos propres contradictions contemporaines. Le film questionne la frontière entre prédation et liberté, entre spiritualité et manipulation, entre fascination et horreur. Et à travers ce prisme, nous décortiquons les intentions du réalisateur, tout en soulignant (avec humour, toujours) les moments de pur grand-guignol qui en font une œuvre aussi imparfaite que passionnante. Alors, si vous aimez les thrillers où les prêtres affrontent des créatures immortelles, où les révélations tombent comme des gouttes de sang sur un sol de marbre, et où chaque scène semble hésiter entre le sérieux absolu et la folie assumée, cet épisode est fait pour vous. Une discussion passionnée, pleine de clins d’œil, d’analyse et d’humour noir mordant. Si cet épisode vous a plu, abonnez-vous à notre podcast, laissez une note ou un commentaire plein d’humour, et partagez-le avec vos amis cinéphiles. Chaque écoute, chaque avis et chaque partage nous aide à continuer à explorer les films sombres, les pépites inattendues et les vampires qui ont encore des choses à dire… ou à mordre. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 10 months
0
0
0
01:03:43

The Substance (2024) : film choc ou satire provoc’ ? Décryptage avec humour noir et frissons

Préparez-vous à un épisode où l’humour n’a pas été oublié… tout en explorant l’horreur puissante de The Substance (2024), réalisé par Coralie Fargeat. Le film met en scène Demi Moore dans le rôle d’Elisabeth Sparkle, animatrice en bout de course, qui accepte d’injecter un mystérieux sérum afin de devenir « plus jeune, plus belle, plus parfaite ». Mais, évidemment, ce pacte avec la jeunesse cache un prix terrible. Dans cet épisode, nous revisitons ce choc visuel et thématique avec un regard sérieux… mais aussi un soupçon d’humour, pour digérer les litres de faux sang, les corps se métamorphosant et les excès du star-system avec un sourire (ou un frisson) complice. Nous explorons comment la réalisatrice utilise le body-horror pour dénoncer l’obsession de l’apparence, l’invisibilisation des femmes de plus de cinquante ans et la cruauté du système hollywoodien. Mais derrière l’analyse pointue, nous n’hésitons pas à glisser un brin d’humour : des remarques sur les costumes fluo, le décor à l’esthétique « pink-noir », les dialogues parfois outrés, et cette règle absurde : échange tous les 7 jours, sinon c’est le chaos. Nous décortiquons aussi les choix visuels radicaux (21 000 litres de sang factice, doubles corps, effets hors norme) et la façon dont Fargeat allie féminisme, horreur et satire sociétale Enfin, cet épisode vous invite à réfléchir : le film est-il un simple tour de force horrifique ou une fable acérée sur la peur de vieillir ? Le mélange d’horreur, de style et d’humour est-il sa force ? Si cet épisode vous a plu, abonnez-vous à notre podcast, laissez une note ou un commentaire plein d’humour, et partagez-le avec vos amis cinéphiles. Chaque écoute, chaque avis et chaque partage nous aide à continuer à explorer les classiques modernes (et les tentatives audacieuses) du septième art, toujours avec ce mélange d’analyse et d’humour qui fait notre signature. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 11 months
0
0
0
01:09:38

Tron: Ares (2025) : la réalité virtuelle s’invite parmi nous – plongée dans un cyber-thriller visuel...

Dans cet épisode, nous explorons Tron: Ares (2025), le troisième volet de la saga Tron. Réalisé par Joachim Rønning, le film met en scène Jared Leto dans la peau d’Ares, un programme ultra-sophistiqué envoyé du monde numérique dans la réalité pour accomplir une mission dangereuse. Alors que la corporation ENCOM et la rivale Dillinger Systems se livrent une course effrénée pour matérialiser les entités digitales, Ares se retrouve confronté à des choix qui questionnent l’intelligence artificielle, la conscience et la frontière entre l’homme et le programme. Au programme : analyses visuelles des séquences néons et light-cycles, réflexions sur la modernité du récit, et ce regard décalé que nous aimons tant : humour, autodérision et clin d’œil geek garantis. Vous découvrirez pourquoi ce film tente de réinventer un univers culte, ce qu’il apporte à la saga, mais aussi ce qu’il peine à surmonter. Préparez-vous à débattre : révolutionnaire ou gadget visuel ? Cyber-mythe renouvelé ou nostalgie mal digérée ? Cet épisode est pour les fans de SF pur et pour ceux qui aiment questionner les films-événements. Si cet épisode vous a plu, abonnez-vous à notre podcast, laissez une note ou un commentaire plein d’humour, et partagez-le avec vos amis cinéphiles. Chaque écoute, chaque partage nous aide à continuer à explorer les classiques (et les nouvelles promesses) du septième art avec passion et autodérision. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 11 months
0
0
0
44:18

L'Arnaqueur de Hong Kong (1994) – analyse d’un classique du cinéma hongkongais et de l’humour...

Préparez-vous à un épisode où l’humour s’invite au cœur du jeu, des fusillades et des tables de poker ! Cette fois, nous revenons sur Return of the God of Gamblers (1994), connu en France sous le titre L’Arnaqueur de Hong Kong. Suite directe du mythique God of Gamblers, ce film met en scène Chow Yun-Fat dans l’un de ses rôles les plus iconiques : Ko Chun, joueur de cartes au sang-froid légendaire, contraint de reprendre du service malgré sa promesse de raccrocher. Entre mafias rivales, duels de poker dignes de combats de samouraïs et fusillades dignes d’un opéra baroque, le film illustre parfaitement l’exubérance du cinéma hongkongais des années 90. Mais dans notre podcast, pas question de rester dans le registre solennel : nous revisitons ce classique avec un regard passionné, nourri d’humour et de clins d’œil moqueurs à ses excès narratifs et visuels. Au fil de l’épisode, nous ne parlons pas seulement de ce film précis, mais aussi de ce qu’il représente dans l’histoire du cinéma hongkongais. Nous explorons l’âge d’or de cette industrie bouillonnante, capable de produire chaque année des dizaines de films mêlant action, comédie, polar et romance. Nous évoquons les grands noms de l’époque comme John Woo ou Wong Jing, les salles bondées de Hong Kong où ces films étaient accueillis comme des événements, et la manière dont ce style si particulier a influencé Hollywood. Avec beaucoup d’humour, nous nous amusons à pointer les codes récurrents de ce cinéma : les ralentis interminables, les cascades improbables, les dialogues à la limite du mélodrame et l’art de transformer une simple partie de cartes en bataille épique. Bien sûr, impossible de parler de Return of the God of Gamblers sans évoquer la carrière phénoménale de Chow Yun-Fat. Véritable superstar en Asie, il est passé du petit écran aux superproductions hongkongaises, avant de conquérir l’Occident avec des rôles marquants dans Tigre et Dragon ou encore Pirates des Caraïbes 3. Dans cet épisode, nous retraçons son parcours, de ses débuts modestes aux sommets de sa gloire, tout en soulignant comment son charisme unique, mélange de flegme et d’intensité, a marqué durablement le cinéma mondial. Et comme toujours, nous ne manquons pas de glisser un peu d’humour en commentant ses looks improbables, ses répliques cultes et cette aura de cool absolu qu’il dégage, même quand il s’agit simplement d’allumer un cigare. Alors, si vous aimez les films où l’on joue sa vie sur une carte, où les mafieux tirent plus vite que leur ombre et où les héros portent des costumes plus larges que nature, cet épisode est pour vous. Entre analyse, anecdotes et éclats de rire, nous vous proposons un voyage dans l’univers flamboyant du cinéma hongkongais et dans la carrière incroyable de Chow Yun-Fat. Si cet épisode vous a plu, abonnez-vous à notre podcast, laissez une note ou un commentaire plein d’humour, et partagez-le avec vos amis cinéphiles. Chaque écoute, chaque avis et chaque partage nous aide à continuer à explorer les grands classiques asiatiques (et les pépites parfois oubliées), toujours avec ce mélange d’analyse et d’humour qui fait notre style. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 1 year
0
0
0
01:13:31

Strange Days (1995) : un thriller visionnaire ou un trip daté ? Analyse d’un film culte à la frontière du...

Dans un Los Angeles de fin de millénaire, un ancien flic vend des enregistrements de souvenirs illégaux pendant que la ville s’embrase. On fait l'analyse de ce techno-thriller visionnaire avec humour, entre vertige virtuel et dérapages 90’s. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 1 year
0
0
0
01:22:45

Quand la panthère rose s'emmêle (1976) Analyse d’un chef-d’œuvre de l' humour

Préparez-vous à une dose d’humour XXL ! Dans cet épisode, nous replongeons avec un plaisir coupable dans la comédie culte Quand la panthère rose s’emmêle de 1976… (ou 1978 selon les experts). L’inspecteur Clouseau, incarné par l’inoubliable Peter Sellers, déchaîne encore une fois une avalanche de gags et de catastrophes improbables. Impossible de parler de ce film sans souligner combien son humour absurde, sa satire de la police et son art du quiproquo continuent d’inspirer les amateurs de comédie et de cinéma burlesque. Le scénario suit Charles Dreyfus (Herbert Lom), ancien commissaire devenu totalement fou après des années passées à supporter les gaffes légendaires de Clouseau. Interné dans un établissement psychiatrique, Dreyfus s’évade avec une obsession unique : se débarrasser définitivement de son meilleur ennemi. De Londres à Paris en passant par des laboratoires secrets dignes des plus grands films d’espionnage, son plan délirant donne naissance à une cascade de situations absurdes, de gags visuels et de dialogues savoureusement décalés. Les explosions, les accidents improbables et les infiltrations ratées s’enchaînent dans un ballet de humour slapstick qui a fait la renommée de la saga Pink Panther. Dans notre analyse, nous revenons sur la mise en scène inventive de Blake Edwards, sur le timing comique de Peter Sellers, mais aussi sur le contexte des années 70 qui a façonné ce type de comédie. Nous décortiquons les ressorts de l’humour physique (les chutes, les objets qui se retournent contre leur utilisateur), l’écriture des personnages secondaires, et la manière dont le film parodie les codes du polar et du film d’espionnage. C’est l’occasion de rappeler que cette suite n’est pas qu’un simple divertissement : elle s’impose comme une véritable critique moqueuse des institutions et de l’autorité, sous couvert de rires incontrôlables. Si cet épisode vous a fait sourire ou replonger dans vos souvenirs de cinéma comique, abonnez-vous à notre podcast pour ne manquer aucune critique pleine d’humour, laissez-nous une note ou un commentaire, et partagez-le avec vos amis fans de comédie. Chaque écoute, chaque avis et chaque partage nous aide à continuer à explorer les grands classiques du septième art… Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 1 year
0
0
0
01:10:26

"Michel Jonasz : Maître de l'Univers" - Suburban Commando

Suburban Commando 1991 Avec Hulk Hogan, Christopher Lloyd, Shelley Duvall Les forces du général Suitor bataillent contre le président Hashina, le dirigeant d'une planète. Shep Ramsey, un héros interstellaire, tente de sauver Hashina qui est tué par Suitor (sosie de Michel Jonasz) À la suite d'un accident, il est forcé de se poser sur Terre et d'attendre la réparation de son vaisseau. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 1 year
0
0
0
01:07:02

"Le chien du professeur Mamouli" - Les Goonies (Johnny Podcast)

Épisode 4 : Les Goonies 1985 "Les Goonies sont un groupe d'amis qui vivent à Goon Docks, Astoria, mais leurs maisons ont été achetées et vont être démolies. Cependant, ils vivront leur dernière aventure à la recherche d'un trésor qui pourra sauver le quartier." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 1 year
0
0
0
01:06:42

"Sony PVM" - Coup de foudre à Notting Hill (Johnny Podcast)

Épisode 5 : Coup de foudre à Notting Hill "La vie d'un petit libraire est bouleversée quand il fait la rencontre de la star de cinéma la plus célèbre au monde." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 1 year
0
0
0
01:07:00

'Le chien du professeur Mamouli' - Les Goonies (Johnny Podcast)

Épisode 4 : Les Goonies 1985 "Les Goonies sont un groupe d'amis qui vivent à Goon Docks, Astoria, mais leurs maisons ont été achetées et vont être démolies. Cependant, ils vivront leur dernière aventure à la recherche d'un trésor qui pourra sauver le quartier." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Movies, TV and shows 1 year
0
0
0
01:06:42
You may also like View more
Destino Arrakis Podcast de cine, televisión, literatura, comics, y todo tipo de cultura o subcultura popular. Updated
The Big Bang Theory 'The Big Bang Theory' es una sitcom norteamericana centrada en la vida de dos científicos que, además , son compañeros de piso: Sheldon Cooper (Jim Parsons), fan empedernido de 'Star Trek' y Leonard Hofstadter (Johnny Galecki) junto a sus dos amigos Howard, interpretado por Simon Helberg y Raj, a quien da vida Kunal Nayyar. A pesar de no ser muy dados a las relaciones sociales, éstos comienzan a interactuar con su nueva y atractiva vecina, Penny (Kaley Cuoco), quien pronto se convertirá en una más del grupo y por quien Leonard siente amor a primera vista. Estos científicos "frikis" viven numerosas aventuras que llevan incluso a que Howard se case con Bernadette (Melissa Rauch). Mientras, Sheldon y sus complicadas relaciones sociales tendrá una "relación" con la bióloga Amy Farrah Fowler (Mayim Bialik), a pesar de que esté llena de contratos y cláusulas por todas partes, estos dos personajes se quieren a su extraña manera. 'The Big Bang Theory', serie que se emite en CBS, es una creación de Chuck Lorre, también responsable de 'Dos hombres y medio'. Producida por él y por la Warner Bros, la comedia ha conseguido una serie de reconocimientos en forma de premios, como por ejemplo el Teen Choice Awards como "Mejor serie de comedia". Updated
Todopoderosos Cine, libros, series, cómics. Con Arturo González-Campos, Rodrigo Cortés, Javier Cansado y Juan Gómez-Jurado. TODOPODEROSOS, un programa para unirlos a todos. Updated
Go to Movies, TV and shows