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Journal Environnement – Fréquence Terre
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La Radio Nature • Info environnement, musiques du monde, ambiance Nature

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Comment faire tomber un dictateur (2/3)… quand on est tout petit… de Srdja Popovic (Payot)

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff. « Voici le livre des révolutions possibles. Il s’appuie sur une expérience acquise dans près de cinquante pays. Il prend la voix exceptionnelle de Srdja Popovic, apôtre de la lutte non violente, qui fit tomber Milosevic, fut de toutes les « révolutions fleuries » et a été considéré comme l’architecte secret du printemps arabe. » Assurément, « Comment faire tomber un dictateur » quand on est seul, tout petit et sans armes de Srdja Popovic (Petite Biblio Payot), méritait bien trois passages sur antenne et le site. Voici la deuxième des trois chroniques sur cet activisme pacifiste qui réconcilie avec l’action politique ! Document « Le Soir » Ce mode d’activisme pacifique inspira d’autres actions que celles de faire tomber des Milosevic, Moubarak, Ben Ali… et, avant eux, Salazar et consorts. Ainsi, très récemment en Belgique, le collectif « Flashmob  Justice Fiscale» a fait bouger les lignes avec ses inspirations, comme le décrit la « RTBF », « RTL », « POUR » (merci pour l’autorisation de reproduction des documents), « Le Soir »[1]… : « C’est par des actions qui rendent le pouvoir en place ridicule, par l’absurde, qu’on peut pousser le gouvernement à réagir et il est inutile d’être violent, car il y a toujours plus fort que soi…», expliqua un membre de ce collectif citoyen. Document « POUR ». Document « POUR ». Ainsi, pour protester contre l’évasion fiscale, estimée à l’équivalent du financement annuel d’un hôpital de 350 lits, un magasin du géant du meuble à emporter fut envahi pacifiquement par les manifestants habillés en personnel soignant mimant des scènes hospitalières dans le rayon literie. Une sensibilisation du public fut, bien entendu, opérée et les médias, en nombre, relatèrent cette action à Ikea. Comme le dit Popovic : « Si vous avez des fusils-mitrailleurs, des tanks, si détruisez le mobilier urbain, des vitrines… d’un côté, et des manifestants pacifistes souriants, sans armes, avec des pancartes, drapeaux et fleurs,  de l’autre côté, pas de longue interrogation aux yeux des gens et des médias pour savoir qui est la Belle et la Bête ! » Et, aussi étonnant que cela puisse être, le « dérisionnisme » fonctionne bien parmi d’autres actions comme celle décrite ci avant, du moins, pour les activistes qui ont le cran de mener pareille opération. « La seule chose capable de venir à bout de la peur, c’est le rire, car l’humour ne vous fait pas seulement glousser : il vous fait réfléchir, conseille Popovic. Et rien, dans la formation des forces de l’ordre ne les a préparées à  gérer des gens rigolos. Un exemple, en Pologne, du temps de Solidarnosc. Las d’écouter le JT du soir manipulé par des journalistes lisant les infos provenant de lui sur un prompteur, les gens pouvaient, bien sûr, ne pas regarder ce JT à l’eau de rose. Mais, seul dans son salon, quel impact ? Alors, des activistes non violents eurent une idée géniale : à 19h30, les gens plaçaient leur téléviseur dans une brouette ou une poussette et se promenaient dans les rues ! C’était clair et net. Les journaux d’opposition se régalèrent de cette info citoyenne et les forces de l’ordre dépourvues face à Monsieur et Madame Tout-le-Monde, parfois accompagnés de leurs enfants, se promenant avec leur TV. Cette action citoyenne, « dérisionniste », parmi tant d’autres, participa à une prise de conscience collective du peuple de la désobéissance civile. Quelques mois plus tard, l’opposition parvint à instituer des élections semi-libres, puis, un an plus tard, elle était au pouvoir ! » Notre troisième chronique évoquera d’autres corollaires de succès et, surtout, de surprenantes et encourageantes statistiques. https://www.ted.com/talks/srdja_popovic_how_to_topple_a_dictator?language=fr Musique : refrain de « La Marseillaise de la Paix », Chanson Plus Biflusée – C.J. Rouget de Lisle. Origine : chorale d’orphelins de Cempuis – Oise -, 1892, dirigée par le pédagogue libertaire Paul Robin (1837-1912). Youtube, 2018. [1] Respectivement, reportages télévisés RTBF et RTL et site de POUR en octobre 2017 et du « Soir » en janvier 2018.
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Comment faire tomber un dictateur (2/3)… quand on est tout petit… de Srdja Popovic (Payot)

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff. « Voici le livre des révolutions possibles. Il s’appuie sur une expérience acquise dans près de cinquante pays. Il prend la voix exceptionnelle de Srdja Popovic, apôtre de la lutte non violente, qui fit tomber Milosevic, fut de toutes les « révolutions fleuries » et a été considéré comme l’architecte secret du printemps arabe. » Assurément, « Comment faire tomber un dictateur » quand on est seul, tout petit et sans armes de Srdja Popovic (Petite Biblio Payot), méritait bien trois passages sur antenne et le site. Voici la deuxième des trois chroniques sur cet activisme pacifiste qui réconcilie avec l’action politique ! Document “Le Soir”Ce mode d’activisme pacifique inspira d’autres actions que celles de faire tomber des Milosevic, Moubarak, Ben Ali… et, avant eux, Salazar et consorts. Ainsi, très récemment en Belgique, le collectif « Flashmob  Justice Fiscale» a fait bouger les lignes avec ses inspirations, comme le décrit la « RTBF », « RTL », « POUR » (merci pour l’autorisation de reproduction des documents), « Le Soir »[1]… : « C’est par des actions qui rendent le pouvoir en place ridicule, par l’absurde, qu’on peut pousser le gouvernement à réagir et il est inutile d’être violent, car il y a toujours plus fort que soi…», expliqua un membre de ce collectif citoyen. Document “POUR”.Document “POUR”.Ainsi, pour protester contre l’évasion fiscale, estimée à l’équivalent du financement annuel d’un hôpital de 350 lits, un magasin du géant du meuble à emporter fut envahi pacifiquement par les manifestants habillés en personnel soignant mimant des scènes hospitalières dans le rayon literie. Une sensibilisation du public fut, bien entendu, opérée et les médias, en nombre, relatèrent cette action à Ikea. Comme le dit Popovic : « Si vous avez des fusils-mitrailleurs, des tanks, si détruisez le mobilier urbain, des vitrines… d’un côté, et des manifestants pacifistes souriants, sans armes, avec des pancartes, drapeaux et fleurs,  de l’autre côté, pas de longue interrogation aux yeux des gens et des médias pour savoir qui est la Belle et la Bête ! » Et, aussi étonnant que cela puisse être, le « dérisionnisme » fonctionne bien parmi d’autres actions comme celle décrite ci avant, du moins, pour les activistes qui ont le cran de mener pareille opération. « La seule chose capable de venir à bout de la peur, c’est le rire, car l’humour ne vous fait pas seulement glousser : il vous fait réfléchir, conseille Popovic. Et rien, dans la formation des forces de l’ordre ne les a préparées à  gérer des gens rigolos. Un exemple, en Pologne, du temps de Solidarnosc. Las d’écouter le JT du soir manipulé par des journalistes lisant les infos provenant de lui sur un prompteur, les gens pouvaient, bien sûr, ne pas regarder ce JT à l’eau de rose. Mais, seul dans son salon, quel impact ? Alors, des activistes non violents eurent une idée géniale : à 19h30, les gens plaçaient leur téléviseur dans une brouette ou une poussette et se promenaient dans les rues ! C’était clair et net. Les journaux d’opposition se régalèrent de cette info citoyenne et les forces de l’ordre dépourvues face à Monsieur et Madame Tout-le-Monde, parfois accompagnés de leurs enfants, se promenant avec leur TV. Cette action citoyenne, « dérisionniste », parmi tant d’autres, participa à une prise de conscience collective du peuple de la désobéissance civile. Quelques mois plus tard, l’opposition parvint à instituer des élections semi-libres, puis, un an plus tard, elle était au pouvoir ! » Notre troisième chronique évoquera d’autres corollaires de succès et, surtout, de surprenantes et encourageantes statistiques. https://www.ted.com/talks/srdja_popovic_how_to_topple_a_dictator?language=fr Musique : refrain de « La Marseillaise de la Paix », Chanson Plus Biflusée – C.J. Rouget de Lisle. Origine : chorale d’orphelins de Cempuis – Oise -, 1892, dirigée par le pédagogue libertaire Paul Robin (1837-1912). Youtube, 2018. [1] Respectivement, reportages télévisés RTBF et RTL et site de POUR en octobre 2017 et du « Soir » en janvier 2018.
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JDLE : où iront les réfugiés climatiques? (Rediff)

Une question domine l’actualité de l’environnement cette semaine: “qui veut des réfugiés climatiques?”. C’est le site web le journal de l’environnement qui s’interroge. Tout est parti du refus d’un tribunal néo-zélandais d’accorder l’asile à un homme originaire des îles Kiribati en Océanie. Il demandait à être reconnu comme un réfugié climatique. La raison de ce refus est simple, explique le spécialiste des migrations et de l’environnement, François Gemenne sur l’Express.fr, “en terme de droit international ce statut n’existe pas“. Pourtant ce phénomène risque de se reproduire à l’avenir. “Les événements climatiques sont aujourd’hui l’un des premiers facteurs de migration“, relève François Gemenne et l'”on parle de 200 millions de déplacés climatiques en 2050”. Principaux concernés, les habitants des atolls: Maldives, îles Salomon, îles Kiribati… On se souvient du conseil des ministres sous-marin organisé par le président des Maldives en 2009 pour alerter l’opinion internationale. C’est ce même dirigeant qui a constitué un fonds en vue d’acheter des terres à l’Australie pour son peuple le moment venu. Car une fois que les eaux auront monté et recouvert ces archipels qui culminent à une dizaine de mètres à peine, il ne restera plus qu’à fuir. Le président des îles Kiribati réfléchit sérieusement à une autre solution qui s’appparente à de la science fiction: construire une île artificielle capable d’accueillir des dizaines de milliers d’habitants. Le journal britannique Telegraph décrit le projet conçu par une société japonnaise. Une sorte de “feuille de nénuphar” sur laquelle se dresserait une tour qui accueillerait logements, bureaux et commerces, le “puit central serait réservé à la culture des fruits et légumes“, enfin le plateau central serait destiné aux champs, forêts et autres plages… Seul hic: le coût qui s’élève à près de 400 milliards d’euros. Plus raisonnablement, les habitants des Kiribati devront fuir vers des terres émergées le moment venu. Et il faudra s’attendre à un exode massif dans le Pacifique et l’Océan indien, en espérant que d’ici là un statut particulier aura été créé pour ces réfugiés sans terre. Combien d’énergie faut-il dépenser pour obtenir un plein d’essence? Un litre de lait? Une boîte de petit pois? Cette énergie invisible c’est ce que l’on appelle l’énergie grise. C’est “toute la consommation d’énergie qui n’apparaît pas directement sur nos factures“, résume le chercheur Lucas Chancel sur Terraeco.net. On la calcule en analysant les différentes étapes de conception d’un produit ou d’un service de l’extraction de la matière première à la mise à disposition pour le client. “L’énergie grise nous donne une vision plus juste de notre dépendance énergétique“, explique Lucas Chancel. Les chercheurs commencent d’ailleurs à la préférer au bilan carbone pour calculer le véritable impact écologique et énergétique d’un objet. C’est le cas de deux associations bruxelloises Inter-Environnement Bruxelles (IEB) et l’Association du Quartier Léopold (AQL). Elles ont voulu évaluer le véritable bilan environnemental des destructions-reconstructions d’immeubles de bureaux dans le centre de la capitale belge. Trois projets ont été ainsi passé au crible énergétique. Il en ressort qu’il est parfois moins coûteux en énergie de rénover un bâtiment que de le raser pour en reconstruire un aussi économe soit-il en énergie. On retrouve le même cas de figure pour une voiture. “Si l’on réfléchit en termes d’énergie directe, il paraît judicieux de changer de voiture tous les trois ans“, explique Lucas Chancel. Le but étant de réduire les émissions de CO2. Mais “si l’on introduit l’énergie grise, [ce modèle] peut devenir contreproductif.” Voilà de quoi chambouler nos perceptions et nos petites cellules grises.
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JDLE : où iront les réfugiés climatiques? (Rediff) - Journal Environnement – Fréquence Terre

Une question domine l’actualité de l’environnement cette semaine: « qui veut des réfugiés climatiques? ». C’est le site web le journal de l’environnement qui s’interroge. Tout est parti du refus d’un tribunal néo-zélandais d’accorder l’asile à un homme originaire des îles Kiribati en Océanie. Il demandait à être reconnu comme un réfugié climatique. La raison de ce refus est simple, explique le spécialiste des migrations et de l’environnement, François Gemenne sur l’Express.fr, « en terme de droit international ce statut n’existe pas« . Pourtant ce phénomène risque de se reproduire à l’avenir. « Les événements climatiques sont aujourd’hui l’un des premiers facteurs de migration« , relève François Gemenne et l' »on parle de 200 millions de déplacés climatiques en 2050 ». Principaux concernés, les habitants des atolls: Maldives, îles Salomon, îles Kiribati… On se souvient du conseil des ministres sous-marin organisé par le président des Maldives en 2009 pour alerter l’opinion internationale. C’est ce même dirigeant qui a constitué un fonds en vue d’acheter des terres à l’Australie pour son peuple le moment venu. Car une fois que les eaux auront monté et recouvert ces archipels qui culminent à une dizaine de mètres à peine, il ne restera plus qu’à fuir. Le président des îles Kiribati réfléchit sérieusement à une autre solution qui s’appparente à de la science fiction: construire une île artificielle capable d’accueillir des dizaines de milliers d’habitants. Le journal britannique Telegraph décrit le projet conçu par une société japonnaise. Une sorte de « feuille de nénuphar » sur laquelle se dresserait une tour qui accueillerait logements, bureaux et commerces, le « puit central serait réservé à la culture des fruits et légumes« , enfin le plateau central serait destiné aux champs, forêts et autres plages… Seul hic: le coût qui s’élève à près de 400 milliards d’euros. Plus raisonnablement, les habitants des Kiribati devront fuir vers des terres émergées le moment venu. Et il faudra s’attendre à un exode massif dans le Pacifique et l’Océan indien, en espérant que d’ici là un statut particulier aura été créé pour ces réfugiés sans terre. Combien d’énergie faut-il dépenser pour obtenir un plein d’essence? Un litre de lait? Une boîte de petit pois? Cette énergie invisible c’est ce que l’on appelle l’énergie grise. C’est « toute la consommation d’énergie qui n’apparaît pas directement sur nos factures« , résume le chercheur Lucas Chancel sur Terraeco.net. On la calcule en analysant les différentes étapes de conception d’un produit ou d’un service de l’extraction de la matière première à la mise à disposition pour le client. « L’énergie grise nous donne une vision plus juste de notre dépendance énergétique« , explique Lucas Chancel. Les chercheurs commencent d’ailleurs à la préférer au bilan carbone pour calculer le véritable impact écologique et énergétique d’un objet. C’est le cas de deux associations bruxelloises Inter-Environnement Bruxelles (IEB) et l’Association du Quartier Léopold (AQL). Elles ont voulu évaluer le véritable bilan environnemental des destructions-reconstructions d’immeubles de bureaux dans le centre de la capitale belge. Trois projets ont été ainsi passé au crible énergétique. Il en ressort qu’il est parfois moins coûteux en énergie de rénover un bâtiment que de le raser pour en reconstruire un aussi économe soit-il en énergie. On retrouve le même cas de figure pour une voiture. « Si l’on réfléchit en termes d’énergie directe, il paraît judicieux de changer de voiture tous les trois ans« , explique Lucas Chancel. Le but étant de réduire les émissions de CO2. Mais « si l’on introduit l’énergie grise, [ce modèle] peut devenir contreproductif. » Voilà de quoi chambouler nos perceptions et nos petites cellules grises. Cet article JDLE : où iront les réfugiés climatiques? (Rediff) est apparu en premier sur Fréquence Terre.
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Journal de l’environnement – qu’attendre de Ségolène Royal à l’écologie? (Rediff)

Dans l’actualité de l’environnement cette semaine, une question d’actualité: que faut-il attendre de Ségolène Royal en tant que ministre de l’Ecologie et du développement durable? “A-t-elle la main verte ?” questionne Metronews. Les a priori dans la presse et chez les associations de défense de l’environnement sont en tout cas positifs. Le site RTL.fr, rappelle qu’elle a été “la mieux notée des candidats par l’association Greenpeace lors de la primaire socialiste pour la présidentielle, en 2011″. Alain Bougrain Dubourg, le président de la Ligue de protection des oiseaux, salue pour sa part son “expérience de terrain incontestable en Poitou Charentes“. Eh oui! car en tant que présidente de région elle a fait du Poitou Charente son laboratoire écolo. Ainsi Métronews rappelle qu’on l’a vue “au côté des victimes de la tempête Xynthia, des salariés d’Heuliez, prôner sa “croissance verte” avec voiture électrique et éco-énergies.” Cette doctrine a un nom, la social-écologie considérée par sa promotrice comme « un levier de sortie de crise très efficace », relève Le Monde. Son expérience passée au ministère de l’écologie, il y a 22 ans parle pour elle, note le journaldelenvironnement.net :”En moins d’un an, s’enthousiasme le site, elle avait fait voter la loi de 1992 sur les déchets, la loi-cadre sur le bruit, sans oublier la loi sur la reconquête des paysages.” Mais aujourd’hui les dossiers sont autrement plus lourds. A commencer par la fameuse loi sur la transition énergétique. Les attentes sont nombreuses note le journaldelenvironnement.net : “poursuite de la réforme du Code minier, vote de la loi Biodiversité, amélioration de la qualité de l’air, verdissement de la fiscalité” etc. Une fiscalité à laquelle Ségolène Royal a déjà dit qu’elle n’était pas favorable. Sur le nucléaire, la ministre est sur la même longueur d’onde que le président. Elle s’était “prononcée pour une sortie de l’atome en 40 ans maximum” Le blocage viendra peut-être du gaz de schiste. Ségolène Royal est opposée à l’extraction selon les techniques actuelles relève le site d’info  environnementale. Mais souligne RTL.fr “des doutes subsistent sur la réelle volonté écologique du gouvernement Valls où le pro-gaz de schiste Arnaud Montebourg est promu.” C’est une étude pour le moins originale qu’a menée Christos Zerefos, spécialiste des sciences atmosphériques à l’Académie d’Athènes. Les résultats ont été publiés dans la revue spécialisée Atmospheric Chemistry and Physics et relatés par Le Parisien. Le scientifique a analysé des toiles de maître des cinq derniers siècles. “Objectif, explique le journal, analyser la présence de cendres, de gaz volcaniques ou d’autres polluants en suspension dans l’air grâce à l’analyse des teintes des paysages de centaines de tableaux”. L’étude des oeuvres du Britannique William Turner au 19e siècle est éloquente. A son époque il y eut trois grandes explosions volcaniques en Indonésie, aux Philippines et au Nicaragua. Des catastrophes spectaculaires qui ont propulsé dans les airs des tonnes de cendres et de poussières qui ont fait le tour du monde. Depuis son Angleterre, Turner a donc peint des couchers de soleil, plus voilés et aux couleurs rougeoyantes. Pour leur étude les chercheurs ont “calculé le ratio de vert et de rouge” dans les toiles explique Le Figaro.fr. La longueur d’onde du rouge est en effet plus grande, celle du vert plus courte. Donc moins il y a de vert, plus les rayons du soleil ont été filtrés par l’atmosphère mais aussi et surtout par des particules en suspension, type cendre ou pollution. Et Le Figaro conclut: “Selon les chercheurs grecs, les œuvres peintes durant les 150 dernières années montrent bien l’évolution récente de la pollution atmosphérique.” Les couchers de soleil des années 2020 risquent d’être toujours plus rougeoyants.
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Journal de l’environnement – qu’attendre de Ségolène Royal à l’écologie? (Rediff) - Journal Environnement...

Dans l’actualité de l’environnement cette semaine, une question d’actualité: que faut-il attendre de Ségolène Royal en tant que ministre de l’Ecologie et du développement durable? « A-t-elle la main verte ? » questionne Metronews. Les a priori dans la presse et chez les associations de défense de l’environnement sont en tout cas positifs. Le site RTL.fr, rappelle qu’elle a été « la mieux notée des candidats par l’association Greenpeace lors de la primaire socialiste pour la présidentielle, en 2011″. Alain Bougrain Dubourg, le président de la Ligue de protection des oiseaux, salue pour sa part son « expérience de terrain incontestable en Poitou Charentes« . Eh oui! car en tant que présidente de région elle a fait du Poitou Charente son laboratoire écolo. Ainsi Métronews rappelle qu’on l’a vue « au côté des victimes de la tempête Xynthia, des salariés d’Heuliez, prôner sa « croissance verte » avec voiture électrique et éco-énergies. » Cette doctrine a un nom, la social-écologie considérée par sa promotrice comme « un levier de sortie de crise très efficace », relève Le Monde. Son expérience passée au ministère de l’écologie, il y a 22 ans parle pour elle, note le journaldelenvironnement.net : »En moins d’un an, s’enthousiasme le site, elle avait fait voter la loi de 1992 sur les déchets, la loi-cadre sur le bruit, sans oublier la loi sur la reconquête des paysages. » Mais aujourd’hui les dossiers sont autrement plus lourds. A commencer par la fameuse loi sur la transition énergétique. Les attentes sont nombreuses note le journaldelenvironnement.net : « poursuite de la réforme du Code minier, vote de la loi Biodiversité, amélioration de la qualité de l’air, verdissement de la fiscalité » etc. Une fiscalité à laquelle Ségolène Royal a déjà dit qu’elle n’était pas favorable. Sur le nucléaire, la ministre est sur la même longueur d’onde que le président. Elle s’était « prononcée pour une sortie de l’atome en 40 ans maximum » Le blocage viendra peut-être du gaz de schiste. Ségolène Royal est opposée à l’extraction selon les techniques actuelles relève le site d’info  environnementale. Mais souligne RTL.fr « des doutes subsistent sur la réelle volonté écologique du gouvernement Valls où le pro-gaz de schiste Arnaud Montebourg est promu. » C’est une étude pour le moins originale qu’a menée Christos Zerefos, spécialiste des sciences atmosphériques à l’Académie d’Athènes. Les résultats ont été publiés dans la revue spécialisée Atmospheric Chemistry and Physics et relatés par Le Parisien. Le scientifique a analysé des toiles de maître des cinq derniers siècles. « Objectif, explique le journal, analyser la présence de cendres, de gaz volcaniques ou d’autres polluants en suspension dans l’air grâce à l’analyse des teintes des paysages de centaines de tableaux ». L’étude des oeuvres du Britannique William Turner au 19e siècle est éloquente. A son époque il y eut trois grandes explosions volcaniques en Indonésie, aux Philippines et au Nicaragua. Des catastrophes spectaculaires qui ont propulsé dans les airs des tonnes de cendres et de poussières qui ont fait le tour du monde. Depuis son Angleterre, Turner a donc peint des couchers de soleil, plus voilés et aux couleurs rougeoyantes. Pour leur étude les chercheurs ont « calculé le ratio de vert et de rouge » dans les toiles explique Le Figaro.fr. La longueur d’onde du rouge est en effet plus grande, celle du vert plus courte. Donc moins il y a de vert, plus les rayons du soleil ont été filtrés par l’atmosphère mais aussi et surtout par des particules en suspension, type cendre ou pollution. Et Le Figaro conclut: « Selon les chercheurs grecs, les œuvres peintes durant les 150 dernières années montrent bien l’évolution récente de la pollution atmosphérique. » Les couchers de soleil des années 2020 risquent d’être toujours plus rougeoyants. Cet article Journal de l’environnement – qu’attendre de Ségolène Royal à l’écologie? (Rediff) est apparu en premier sur Fréquence Terre.
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Journal de l’environnement:le vélo sous toutes ses formes

Pédalons! Pédalons! Voilà le mot d’ordre qui circule en ce moment. Des pics de pollutions au plan vélo en passant par la multitude de vélo en libre service, le message est clair: pour nos poumons comme pour l’atmosphère deux roues valent mieux que quatre. Oui mais voilà si le vélo séduit de plus en plus, il souffre toujours d’une image vieillotte. Dans son blog sur les transports sur le site du Monde.fr, Olivier Razemon dresse la liste des “sept clichés les plus tenaces sur le vélo“. Encore considéré comme la voiture du pauvre, il est vu au mieux comme un sport du dimanche au pire comme un loisir comme un autre énumère l’auteur. Le vélo serait aussi pour quelques automobilistes obtus: un objet ridicule, un danger public ou encore une lubie de bobo. Et l’auteur de souligner: “Dans l’imaginaire collectif, le bobo cycliste habite le centre-ville, dans ces quartiers autrefois populaires où l’on trouve désormais des magasins de décoration, des écoles privées et où les gargotes d’antan se sont transformées en restaurants trop chers et pas bons. Dans ces quartiers, point de culture automobile: lorsqu’un quidam assure qu’il va devoir “changer de plaquettes la semaine prochaine”, on l’imagine atteint d’une grave maladie du sang.” Dernier cliché soulevé par Olivier Razemon, le vélo comme objet fétiche des écolos. “Et voilà, écrit-il, notre pauvre vélo, qui n’en demandait pas tant, transformé en talisman écolo, trônant en bonne place entre l’éolienne, la yourte et la couche lavable ; la version mobile de la bougie à laquelle voudraient revenir “ces abrutis d’écologistes décroissants”.” Alors démodé le vélo? Non. Etant donné les critiques, ce serait plutôt le cycliste qui déraille. Google a trouvé la parade: le Google bike: “la Bike, précise le site 01net.com, embarque un ensemble de capteurs miniaturisés, identiques à ceux intégrés à la Google Cars, mais moins coûteux, qui lui permettent de garder son équilibre, tandis qu’un moteur électrique, alimenté par des petits panneaux solaires et un accumulateur, lui permettent de se déplacer.” Un vélo qui avance tout seul en somme et couplé avec un GPS il peut vous emmener où vous le désirez. L’alternative idéale et encore un peu fantasmée à la voiture pour les petits trajets urbains. Les tests sont en cours. Le grand avantage du vélo c’est qu’il ne consomme pas d’énergie polluante et qu’il en produit de la propre. On ne compte plus les lieux où l’on peut recharger son téléphone portable en pédalant. Dans les gares, les aéroports, sur les aires d’autoroutes, le We-bike permet de regagner quelques barres de batterie en faisant du sport. Et les déclinaisons sont multiples. Un article de la revue Science cité par Reporterre.net évoque les différentes machines du quotidien à travers le monde, élaborées à partir d’un pédalier: “un vélo pour broyer des fèves de cacao” au Mexique, “des vélos pour alimenter des moulins, des presses à légumes et à fruits, des pompes à eau” au Guatemala… Le constat est simple: la force humaine “permet de fournir des puissances de 300 W en instantané et 100 watts en continu.” Et le vélo au bureau c’est pour quand? Eh bien pour dans pas longtemps. Un tandem de concepteurs new yorkais Andy Welkin et Steeve Blood a élaboré un vélo-bureau, le pedal Power. Le principe est simple, explique le site Huffingtonpost, il “rappelle celui des machines à coudre à pédalier Singer: assis, l’utilisateur pédale pour produire de l’électricité tandis que ses mains restent libre.” L’enjeu désormais est de ne plus gaspiller l’énergie produite. Ainsi de certaines salles de sport qui se lamentaient sur les joules perdus dans la nature par ceux qui suent sang et eau sur leurs machines. En 2011, 20 minutes prenait l’exemple du California Fitness club de Hong, Kong, où “l’éclairage de la salle est assuré par les steppers, vélos et tapis de course qui produisent, lorsqu’ils sont tous utilisés, environ 300 watts.” Seul hic, le retour sur investissement: “Le «California Fitness Club» a ainsi calculé qu’il lui faudrait 82 ans pour que les appareils créent de la valeur en plus de créer de l’énergie.” Allez encore un petit effort.
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Journal de l’environnement:le vélo sous toutes ses formes - Journal Environnement – Fréquence Terre

Pédalons! Pédalons! Voilà le mot d’ordre qui circule en ce moment. Des pics de pollutions au plan vélo en passant par la multitude de vélo en libre service, le message est clair: pour nos poumons comme pour l’atmosphère deux roues valent mieux que quatre. Oui mais voilà si le vélo séduit de plus en plus, il souffre toujours d’une image vieillotte. Dans son blog sur les transports sur le site du Monde.fr, Olivier Razemon dresse la liste des « sept clichés les plus tenaces sur le vélo« . Encore considéré comme la voiture du pauvre, il est vu au mieux comme un sport du dimanche au pire comme un loisir comme un autre énumère l’auteur. Le vélo serait aussi pour quelques automobilistes obtus: un objet ridicule, un danger public ou encore une lubie de bobo. Et l’auteur de souligner: « Dans l’imaginaire collectif, le bobo cycliste habite le centre-ville, dans ces quartiers autrefois populaires où l’on trouve désormais des magasins de décoration, des écoles privées et où les gargotes d’antan se sont transformées en restaurants trop chers et pas bons. Dans ces quartiers, point de culture automobile: lorsqu’un quidam assure qu’il va devoir « changer de plaquettes la semaine prochaine », on l’imagine atteint d’une grave maladie du sang. » Dernier cliché soulevé par Olivier Razemon, le vélo comme objet fétiche des écolos. « Et voilà, écrit-il, notre pauvre vélo, qui n’en demandait pas tant, transformé en talisman écolo, trônant en bonne place entre l’éolienne, la yourte et la couche lavable ; la version mobile de la bougie à laquelle voudraient revenir « ces abrutis d’écologistes décroissants ». » Alors démodé le vélo? Non. Etant donné les critiques, ce serait plutôt le cycliste qui déraille. Google a trouvé la parade: le Google bike: « la Bike, précise le site 01net.com, embarque un ensemble de capteurs miniaturisés, identiques à ceux intégrés à la Google Cars, mais moins coûteux, qui lui permettent de garder son équilibre, tandis qu’un moteur électrique, alimenté par des petits panneaux solaires et un accumulateur, lui permettent de se déplacer. » Un vélo qui avance tout seul en somme et couplé avec un GPS il peut vous emmener où vous le désirez. L’alternative idéale et encore un peu fantasmée à la voiture pour les petits trajets urbains. Les tests sont en cours. Le grand avantage du vélo c’est qu’il ne consomme pas d’énergie polluante et qu’il en produit de la propre. On ne compte plus les lieux où l’on peut recharger son téléphone portable en pédalant. Dans les gares, les aéroports, sur les aires d’autoroutes, le We-bike permet de regagner quelques barres de batterie en faisant du sport. Et les déclinaisons sont multiples. Un article de la revue Science cité par Reporterre.net évoque les différentes machines du quotidien à travers le monde, élaborées à partir d’un pédalier: « un vélo pour broyer des fèves de cacao » au Mexique, « des vélos pour alimenter des moulins, des presses à légumes et à fruits, des pompes à eau » au Guatemala… Le constat est simple: la force humaine « permet de fournir des puissances de 300 W en instantané et 100 watts en continu. » Et le vélo au bureau c’est pour quand? Eh bien pour dans pas longtemps. Un tandem de concepteurs new yorkais Andy Welkin et Steeve Blood a élaboré un vélo-bureau, le pedal Power. Le principe est simple, explique le site Huffingtonpost, il « rappelle celui des machines à coudre à pédalier Singer: assis, l’utilisateur pédale pour produire de l’électricité tandis que ses mains restent libre. » L’enjeu désormais est de ne plus gaspiller l’énergie produite. Ainsi de certaines salles de sport qui se lamentaient sur les joules perdus dans la nature par ceux qui suent sang et eau sur leurs machines. En 2011, 20 minutes prenait l’exemple du California Fitness club de Hong, Kong, où « l’éclairage de la salle est assuré par les steppers, vélos et tapis de course qui produisent, lorsqu’ils sont tous utilisés, environ 300 watts. » Seul hic, le retour sur investissement: « Le «California Fitness Club» a ainsi calculé qu’il lui faudrait 82 ans pour que les appareils créent de la valeur en plus de créer de l’énergie. » Allez encore un petit effort. Cet article Journal de l’environnement:le vélo sous toutes ses formes est apparu en premier sur Fréquence Terre.
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Journal de l’environnement: qui sont les climatosceptiques?

Dans l’actualité de l’environnement cette semaine on s’intéresse aux climatosceptiques. Des douteurs professionnels qui réapparaissent régulièrement dans les médias pour dénigrer les grands rendez-vous environnementaux: on les a notamment vu à l’oeuvre au moment de la publication des résultats du Giec, ils étaient à l’affût pour la conférence de Varsovie. D’où cette question qui en appelle une seconde: qui sont les climatosceptiques et quel est leur but? Un article sur Slate.fr nous donne un premier éclairage: “Dans la famille climatosceptique, on trouve des scientifiques conservateurs, familiers des lobbys industriels, d’autres qui dézinguent le Giec parce qu’ils n’y retrouvent pas leurs conceptions du réchauffement climatique, d’autres encore qui voient dans la controverse un moyen de rester en scène“. L’auteure Anne de Malleray y démontre les liens entre certains sceptiques américains et les lobbys industriels “opposés à l’interventionnisme étatique” en matière de climat. Il y a aussi ces scientifiques absolument pas spécialistes du climat mais qui assènent leurs analyses. C’est le cas de notre Claude Allègre national qui s’est brillamment illustré en géochimie terrestre mais jamais dans l’étude du climat. Sur le site Bastamag.net, Antonin Pottier, chercheur en économie de l’environnement au Cired résume : “la plupart des travaux des climatosceptiques qui contestent l’existence du réchauffement climatique n’arrivent jamais à publication parce qu’ils ne sont pas sérieux.” Et pourtant ils parviennent à se faire entendre et jouissent même parfois d’une certaine complaisance dans les médias. Le journaliste français Sylvestre Huet, cité sur Le Monde.fr, l’explique très bien : “Entre un mensonge simple et une vérité compliquée à démontrer, c’est le menteur qui l’emporte.” Le problème vient de la différence entre le temps scientifique et temps médiatique expliquent Thierry Libaert (professeur en sciences de la communication à l’université catholique de Louvain) et Dominique Bourg (professeur en humanités environnementales à l’université de Lausanne) Tous deux signent une tribune dans Le Monde intitulée “Faut-il débattre avec les climatosceptiques?” La réponse est oui mais à partir du moment où tous les débatteurs respectent les mêmes règles. Quant à la complaisance supposée des médias, Slate.fr fait réference à l’ouvrage “Marchand de doute” de Naomi Oreskes qui montre comment les lobby américains jouent sur l’impartialité de la presse pour donner aux théories climatosceptiques un écho bien plus grand que celui que leur qualité leur permettrait de recevoir. Alors y aura-t-il toujours des climatosceptiques? Pas sûr nous dit Le Monde. Dans un article paru fin septembre, le journal relève que “le déni du réchauffement [causé par l’Homme] semble promis à disparaître avec les nouvelles générations.” Selon une récente enquête aux Etats Unis, “66 % des jeunes estiment que le changement climatique est un problème réel qui doit être traité.” Reste donc à le traiter. Et c’est peut-être au moment de faire des sacrifices que le scepticisme réapparaitra de plus belle.
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Journal de l’environnement: qui sont les climatosceptiques? - Journal Environnement – Fréquence Terre

Dans l’actualité de l’environnement cette semaine on s’intéresse aux climatosceptiques. Des douteurs professionnels qui réapparaissent régulièrement dans les médias pour dénigrer les grands rendez-vous environnementaux: on les a notamment vu à l’oeuvre au moment de la publication des résultats du Giec, ils étaient à l’affût pour la conférence de Varsovie. D’où cette question qui en appelle une seconde: qui sont les climatosceptiques et quel est leur but? Un article sur Slate.fr nous donne un premier éclairage: « Dans la famille climatosceptique, on trouve des scientifiques conservateurs, familiers des lobbys industriels, d’autres qui dézinguent le Giec parce qu’ils n’y retrouvent pas leurs conceptions du réchauffement climatique, d’autres encore qui voient dans la controverse un moyen de rester en scène« . L’auteure Anne de Malleray y démontre les liens entre certains sceptiques américains et les lobbys industriels « opposés à l’interventionnisme étatique » en matière de climat. Il y a aussi ces scientifiques absolument pas spécialistes du climat mais qui assènent leurs analyses. C’est le cas de notre Claude Allègre national qui s’est brillamment illustré en géochimie terrestre mais jamais dans l’étude du climat. Sur le site Bastamag.net, Antonin Pottier, chercheur en économie de l’environnement au Cired résume : « la plupart des travaux des climatosceptiques qui contestent l’existence du réchauffement climatique n’arrivent jamais à publication parce qu’ils ne sont pas sérieux. » Et pourtant ils parviennent à se faire entendre et jouissent même parfois d’une certaine complaisance dans les médias. Le journaliste français Sylvestre Huet, cité sur Le Monde.fr, l’explique très bien : « Entre un mensonge simple et une vérité compliquée à démontrer, c’est le menteur qui l’emporte. » Le problème vient de la différence entre le temps scientifique et temps médiatique expliquent Thierry Libaert (professeur en sciences de la communication à l’université catholique de Louvain) et Dominique Bourg (professeur en humanités environnementales à l’université de Lausanne) Tous deux signent une tribune dans Le Monde intitulée « Faut-il débattre avec les climatosceptiques? » La réponse est oui mais à partir du moment où tous les débatteurs respectent les mêmes règles. Quant à la complaisance supposée des médias, Slate.fr fait réference à l’ouvrage « Marchand de doute » de Naomi Oreskes qui montre comment les lobby américains jouent sur l’impartialité de la presse pour donner aux théories climatosceptiques un écho bien plus grand que celui que leur qualité leur permettrait de recevoir. Alors y aura-t-il toujours des climatosceptiques? Pas sûr nous dit Le Monde. Dans un article paru fin septembre, le journal relève que « le déni du réchauffement [causé par l’Homme] semble promis à disparaître avec les nouvelles générations. » Selon une récente enquête aux Etats Unis, « 66 % des jeunes estiment que le changement climatique est un problème réel qui doit être traité. » Reste donc à le traiter. Et c’est peut-être au moment de faire des sacrifices que le scepticisme réapparaitra de plus belle. Cet article Journal de l’environnement: qui sont les climatosceptiques? est apparu en premier sur Fréquence Terre.
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JDLE: la transition énergétique c’est quoi?

Dans l’actualité de l’environnement cette semaine, gros plan sur la transition énergétique. Le projet de loi est en cours de finalisation nous disait le Parisien fin mai, avant une présentation en conseil des ministres au plus tard en juillet pour un début d’examen par le parlement en septembre. Alors qu’entend-on par transition énergétique? Eh bien! C’est l’orientation écologique que veut donner le gouvernement à sa politique. Elle repose sur trois axes. Moins de dépendance d’abord vis à vis des énergies fossiles et du nucléaire. La Croix souligne que “La France dépense en moyenne chaque année 65 milliards d’euros pour acheter à l’étranger du gaz et surtout du pétrole. Une somme qui pèse lourdement sur la balance commerciale.” Moins d’émissions de gaz à effet de serre ensuite. Sur ce plan, rappelle La Croix, la France est engagée avec l’Union européenne à “réduire de 20% ses émission d’ici 2020 et, surtout, à les diviser par quatre d’ici à 2050.” Le troisième axe de ce projet de loi c’est la création d’emplois verts. Dès son arrivée au ministères de l’environnement, Ségolène Royal a rappelé l’objectif  de 100.000 emplois verts sur trois ans “notamment dans les secteurs de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables” Voilà pour les principaux objectifs. Il y en a bien un quatrième qui avait été avancé par François Hollande au début de son quinquennat: la réduction de 50% de la part du nucléaire dans le mix énergétique. “Mais le projet de loi ne devrait pas en dire beaucoup plus sur la manière de la diminuer, en particulier le nombre de réacteurs à fermer, lesquels et quand“, relève Le Parisien. Le principal enjeux de la future loi sera l’amélioration de l’efficacité énergétique: le développement des énergies renouvelables d’abord même si selon le Parisien “aucune répartition précise entre différentes sources d’énergie ne devrait être inscrite dans le texte“. Mais le gouvernement ne doit pas les sous-estimer rappellent plusieurs personnalités engagées dans la lutte contre le réchauffement climatique dans une tribune dans Le Monde. “Ce serait une erreur, écrivent-elles, d’abandonner ces sources d’énergie proches des territoires et des citoyens : certaines d’entre elles sont proches de la compétitivité et présentent de nombreux atouts dont celui d’avoir des coûts d’exploitation et une complexité d’installation et de démantèlement très faibles.” Il faudra notamment définir une fiscalité et des dispositifs d’incitation adaptés. Autre levier, la réduction de la consommation énergétique selon le principe que l’énergie la plus propre est celle que l’on n’utilise pas. Au programme donc  rénovation thermique dans le bâtiment ou promotion de moyens de transports propres. Mais certaines questions restent en suspend. Slate note en effet que le logement est absent du nouveau ministère de l’environnement. Pourtant, explique le site, “le secteur du bâtiment est […] à l’origine de 40% des émissions de gaz à effet de serre françaises.” Autre doutes. C’est Thomas Legrand sur France Inter qui les émettait peu après la nomination du nouveau gouvernement en avril. Selon l’éditorialiste, “il n’existe que trois levier pour changer ! Les normes, l’investissement public ou la fiscalité.” Or impossible de rajouter de nouvelles norme en ces temps de simplification administrative. Il ne faut pas non plus compter sur l’investissement public, “au moment où l’on se demande comment on va économiser 50 milliards d’euros“. “Reste la fiscalité“, poursuit Thomas Legrand, mais “Ségolène Royal n’en veut pas, elle appelle ça « l’écologie punitive », stigmatisant d’un adjectif cinglant toute une réflexion menée par son propre camp“. Dans ces conditions, il faudra pour réussir que la transition énergétique s’acompagne d’une bonne transition des mentalités.   [youtube]http://youtu.be/iqxArgXTF4w[/youtube]
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JDLE: la transition énergétique c’est quoi? - Journal Environnement – Fréquence Terre

Dans l’actualité de l’environnement cette semaine, gros plan sur la transition énergétique. Le projet de loi est en cours de finalisation nous disait le Parisien fin mai, avant une présentation en conseil des ministres au plus tard en juillet pour un début d’examen par le parlement en septembre. Alors qu’entend-on par transition énergétique? Eh bien! C’est l’orientation écologique que veut donner le gouvernement à sa politique. Elle repose sur trois axes. Moins de dépendance d’abord vis à vis des énergies fossiles et du nucléaire. La Croix souligne que « La France dépense en moyenne chaque année 65 milliards d’euros pour acheter à l’étranger du gaz et surtout du pétrole. Une somme qui pèse lourdement sur la balance commerciale. » Moins d’émissions de gaz à effet de serre ensuite. Sur ce plan, rappelle La Croix, la France est engagée avec l’Union européenne à « réduire de 20% ses émission d’ici 2020 et, surtout, à les diviser par quatre d’ici à 2050. » Le troisième axe de ce projet de loi c’est la création d’emplois verts. Dès son arrivée au ministères de l’environnement, Ségolène Royal a rappelé l’objectif  de 100.000 emplois verts sur trois ans « notamment dans les secteurs de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables » Voilà pour les principaux objectifs. Il y en a bien un quatrième qui avait été avancé par François Hollande au début de son quinquennat: la réduction de 50% de la part du nucléaire dans le mix énergétique. « Mais le projet de loi ne devrait pas en dire beaucoup plus sur la manière de la diminuer, en particulier le nombre de réacteurs à fermer, lesquels et quand« , relève Le Parisien. Le principal enjeux de la future loi sera l’amélioration de l’efficacité énergétique: le développement des énergies renouvelables d’abord même si selon le Parisien « aucune répartition précise entre différentes sources d’énergie ne devrait être inscrite dans le texte« . Mais le gouvernement ne doit pas les sous-estimer rappellent plusieurs personnalités engagées dans la lutte contre le réchauffement climatique dans une tribune dans Le Monde. « Ce serait une erreur, écrivent-elles, d’abandonner ces sources d’énergie proches des territoires et des citoyens : certaines d’entre elles sont proches de la compétitivité et présentent de nombreux atouts dont celui d’avoir des coûts d’exploitation et une complexité d’installation et de démantèlement très faibles. » Il faudra notamment définir une fiscalité et des dispositifs d’incitation adaptés. Autre levier, la réduction de la consommation énergétique selon le principe que l’énergie la plus propre est celle que l’on n’utilise pas. Au programme donc  rénovation thermique dans le bâtiment ou promotion de moyens de transports propres. Mais certaines questions restent en suspend. Slate note en effet que le logement est absent du nouveau ministère de l’environnement. Pourtant, explique le site, « le secteur du bâtiment est […] à l’origine de 40% des émissions de gaz à effet de serre françaises. » Autre doutes. C’est Thomas Legrand sur France Inter qui les émettait peu après la nomination du nouveau gouvernement en avril. Selon l’éditorialiste, « il n’existe que trois levier pour changer ! Les normes, l’investissement public ou la fiscalité. » Or impossible de rajouter de nouvelles norme en ces temps de simplification administrative. Il ne faut pas non plus compter sur l’investissement public, « au moment où l’on se demande comment on va économiser 50 milliards d’euros« . « Reste la fiscalité« , poursuit Thomas Legrand, mais « Ségolène Royal n’en veut pas, elle appelle ça « l’écologie punitive », stigmatisant d’un adjectif cinglant toute une réflexion menée par son propre camp« . Dans ces conditions, il faudra pour réussir que la transition énergétique s’acompagne d’une bonne transition des mentalités.   Cet article JDLE: la transition énergétique c’est quoi? est apparu en premier sur Fréquence Terre.
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JDLE: les OGM interdits pour de bon en France

Dans l’actualité de l’environnement cette semaine “Deux bonnes nouvelles pour les anti-OGM” titre Le Figaro. Le conseil constitutionnel a en effet validé la loi votée le 5 mai qui interdit “la culture de tous les maïs transgéniques, notamment celui de la variété MON 810 de l’américain Monsanto“. Les groupes UMP au Sénat et à l’Assemblée avaient bien déposé un recours contre ce texte au motif qu’il était contraire au droit européen, mais les Sages estiment que cette interdiction est conforme à la constitution. L’autre bonne nouvelle, vient de l’Union européenne. Bruxelles va autoriser une culture “à la carte” peut-on lire dans La Tribune. Autrement dit les Etats qui le souhaitent peuvent cultiver des OGM et ceux s’y opposent peuvent les interdire. “Le nouveau cadre, poursuit la Tribune, permet à chaque État d’interdire la culture d’un OGM sur tout ou une partie de son territoire pour des raisons autres que la santé et l’environnement, comme l’ordre public, l’aménagement du territoire ou la lutte contre la dissémination.” L’accord sera signé le 12 juin par les ministres européens de l’Environnement. Tout le monde connait ses rues en pente et son cable-car mais bientôt c’est pour son engagement zéro déchet que la ville de San Francisco sera citée. Le Monde et France Info rapportent que la ville Californienne est en passe de réaliser son objectif de 2002 d’éliminer tous ses détritus à l’horizon 2020. Elle a déjà atteint le seuil des 80% de déchets recyclés ou compostés. Zéro déchets ou zero waste, explique Le Monde,  c’est “zéro déchet envoyé en décharge ou en incinérateur, soit 100 % de ses détritus recyclés ou compostés.” Pour cela SF a imposé à tous ses habitants de recycler et composter leurs déchets depuis 2009 avec des politiques d’incitations pour bien faire le tri. Les sacs plastiques sont bannis des supermarchés depuis 2006, nous dit France Info et “les ventes de bouteilles d’eau en plastique sont interdites dans les espaces publics. A la place, sont installées des fontaines d’eau et des gobelets compostables.” Quant aux professionnels du bâtiment ils ont l’obligation de recycler “au moins 65% de leur débris de béton, de métal ou de bois sous peine de suspension de chantier.” Et le zéro waste assure Le Monde n’est pas une charge supplémentaire pour la collectivité, au contraire: “le traitement coûte beaucoup moins cher que des dispositifs comme les incinérateurs, « solution » très prisée en France. Et permet la création d’emplois forcément locaux pour bien trier les déchets.” Compostage, tri, récup… sont aussi à l’œuvre sur les festivals de musique. “Une petite musique écologique se fait entendre dans les festivals d’été“, souligne Le Monde. C’est le cas de l’éco festival We Love green  qui promeut la nourriture bio et locale et les panneaux indicateurs en récup. Et ce phénomène est un mouvement de fond. Ainsi les Eurockéennes ont mis l’accent sur les transports à l’origine des 3/4 des pollutions engendrées par l’évenement. Aux Vieilles Charrues dans le Finistère, les toilettes sèches sont généralisées ce qui permet “d’économiser 400 m3 d’eau“. Mais le bilan énergétique d’un festival reste élevé. Et Le Monde cite “Marsatac, l’un des rares à réaliser son bilan carbone, [qui] a ainsi émis, en 2009, avec 25 000 festivaliers, plus de 100 tonnes d’équivalent carbone“. Principale cause l’alimentation énergétique dans des lieux souvent reculés. We Love green a donc testé les panneaux solaires et les générateurs à agrocarburants pour sa sonorisation. Toutefois conclut le directeur des Eurockéennes “Si on veut vraiment ne pas polluer, on ne fait pas de festival.“
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JDLE: les OGM interdits pour de bon en France - Journal Environnement – Fréquence Terre

Dans l’actualité de l’environnement cette semaine « Deux bonnes nouvelles pour les anti-OGM » titre Le Figaro. Le conseil constitutionnel a en effet validé la loi votée le 5 mai qui interdit « la culture de tous les maïs transgéniques, notamment celui de la variété MON 810 de l’américain Monsanto« . Les groupes UMP au Sénat et à l’Assemblée avaient bien déposé un recours contre ce texte au motif qu’il était contraire au droit européen, mais les Sages estiment que cette interdiction est conforme à la constitution. L’autre bonne nouvelle, vient de l’Union européenne. Bruxelles va autoriser une culture « à la carte » peut-on lire dans La Tribune. Autrement dit les Etats qui le souhaitent peuvent cultiver des OGM et ceux s’y opposent peuvent les interdire. « Le nouveau cadre, poursuit la Tribune, permet à chaque État d’interdire la culture d’un OGM sur tout ou une partie de son territoire pour des raisons autres que la santé et l’environnement, comme l’ordre public, l’aménagement du territoire ou la lutte contre la dissémination. » L’accord sera signé le 12 juin par les ministres européens de l’Environnement. Tout le monde connait ses rues en pente et son cable-car mais bientôt c’est pour son engagement zéro déchet que la ville de San Francisco sera citée. Le Monde et France Info rapportent que la ville Californienne est en passe de réaliser son objectif de 2002 d’éliminer tous ses détritus à l’horizon 2020. Elle a déjà atteint le seuil des 80% de déchets recyclés ou compostés. Zéro déchets ou zero waste, explique Le Monde,  c’est « zéro déchet envoyé en décharge ou en incinérateur, soit 100 % de ses détritus recyclés ou compostés. » Pour cela SF a imposé à tous ses habitants de recycler et composter leurs déchets depuis 2009 avec des politiques d’incitations pour bien faire le tri. Les sacs plastiques sont bannis des supermarchés depuis 2006, nous dit France Info et « les ventes de bouteilles d’eau en plastique sont interdites dans les espaces publics. A la place, sont installées des fontaines d’eau et des gobelets compostables. » Quant aux professionnels du bâtiment ils ont l’obligation de recycler « au moins 65% de leur débris de béton, de métal ou de bois sous peine de suspension de chantier. » Et le zéro waste assure Le Monde n’est pas une charge supplémentaire pour la collectivité, au contraire: « le traitement coûte beaucoup moins cher que des dispositifs comme les incinérateurs, « solution » très prisée en France. Et permet la création d’emplois forcément locaux pour bien trier les déchets. » Compostage, tri, récup… sont aussi à l’œuvre sur les festivals de musique. « Une petite musique écologique se fait entendre dans les festivals d’été« , souligne Le Monde. C’est le cas de l’éco festival We Love green  qui promeut la nourriture bio et locale et les panneaux indicateurs en récup. Et ce phénomène est un mouvement de fond. Ainsi les Eurockéennes ont mis l’accent sur les transports à l’origine des 3/4 des pollutions engendrées par l’évenement. Aux Vieilles Charrues dans le Finistère, les toilettes sèches sont généralisées ce qui permet « d’économiser 400 m3 d’eau« . Mais le bilan énergétique d’un festival reste élevé. Et Le Monde cite « Marsatac, l’un des rares à réaliser son bilan carbone, [qui] a ainsi émis, en 2009, avec 25 000 festivaliers, plus de 100 tonnes d’équivalent carbone« . Principale cause l’alimentation énergétique dans des lieux souvent reculés. We Love green a donc testé les panneaux solaires et les générateurs à agrocarburants pour sa sonorisation. Toutefois conclut le directeur des Eurockéennes « Si on veut vraiment ne pas polluer, on ne fait pas de festival.«  Cet article JDLE: les OGM interdits pour de bon en France est apparu en premier sur Fréquence Terre.
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JDLE: L’écotaxe s’en va, l’écoredevance arrive

Dans l’actualité de l’environnement cette semaine, l’écotaxe revient sur le devant de la scène. C’est la mission parlementaire chargée de réfléchir au devenir  de ce projet qui l’a remet au goût du jour contre l’avis de Ségolène Royal. On se souvient qu’à peine arrivée à son poste, la ministre de l’environnement ne s’était pas privée de dire tout le mal qu’elle pensait de cette taxe. Dans leurs 13 recommandations, les députés suggèrent tout de même des mesures cosmétiques de langage. Ainsi nous dit le Parisien “afin de mieux faire passer ce dispositif auprès des transporteurs, les députés proposent de le renommer «éco-redevance poids lourds»“. “Principale mesure préconisée par le rapport“, poursuit le JDD, “l’instauration d’une franchise kilométrique. Cette dernière permettrait aux poids lourds effectuant des trajets courts de ne pas être pénalisés par ce système.” Le contrat avec Eco Mouv’ serait maintenu, “selon le rapport, l’abandonner serait beaucoup trop coûteux pour l’Etat“, relève Le Parisien. La mission propose enfin “de légiférer pendant l’été, puis de tester le dispositif à l’automne, pour le mettre en place au 1er janvier 2015.” Quelle politique environnementale pour l’Europe? A quelques jours des élections européennes, le site Actu-environnement passe en revue les principaux défis qui attendent le nouveau parlement. L’un des premiers chantier sera la mise en oeuvre “des mesures du paquet législatif sur l’énergie et le changement climatique“, explique le site d’information environnementale. Ce sont les fameux “objectifs des trois fois vingt“: réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre par rapport à leurs niveaux de 1990, porter la part des énergies renouvelables à 20% de la consommation et réaliser 20% d’économies d’énergie. Le tout d’ici 2020. Autre chantier, poursuit le site, “la refonte de la PAC” qui “reviendra sur le tapis dès 2015, en vue d’une redéfinition des politiques agricoles à partir de 2020″. Et l’on a vu l’an dernier, avec la fin des négociations sur la période 2014-2020 qu’il restait encore beaucoup de chemin à parcourir avant de parvenir à verdir la PAC. Mais s’il semble évident aujourd’hui que l’Union Européenne s’intéresse de près aux questions environnementales, le site touteleurope.eu rappelle que “rien dans le traité de Rome (le traité qui pose les bases de la construction européenne) ne prévoyait la compétence de la Communauté européenne pour agir en matière d’environnement“. Tout est parti d’une première directive en 1967 “sur la classification dans l’empaquetage et l’étiquetage, puis directement sur les déchets eux-mêmes“. Puis les traités se succédant, les thématiques écologiques se sont peu à peu imposées dans la politique commune. De l’intégration du développement durable en 1987, à la promotion des moyens de lutter contre le réchauffement climatique 20 ans plus tard. La chasse aux panneaux publicitaires sauvage est ouverte, peut-on lire dans Le Parisien. Le mois dernier, le tribunal d’instance de Mâcon a condamné une société d’affichage et un marchand de quads pour avoir installé des panneaux illégaux. Une première qui réjouit les associations France Nature environnement (FNE) et Agir pour les paysages qui “ont obtenu le démontage de plusieurs dizaines de supports publicitaires sur injonction du préfet.” Il faut dire que la loi en matière de limitation de la pollution visuelle est floue. Et son application très aléatoire. Et ce n’est pas la nouvelle loi qui doit entrer en vigueur l’an prochain qui va clarifier les choses, explique le journal, “elle est si complexe et soumise à tellement d’exceptions que de nombreux élus n’y comprennent rien alors que c’est à eux et aux préfets d’être garants de son application“, déplore le porte parole d’Agir pour les paysages.
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JDLE: L’écotaxe s’en va, l’écoredevance arrive - Journal Environnement – Fréquence Terre

Dans l’actualité de l’environnement cette semaine, l’écotaxe revient sur le devant de la scène. C’est la mission parlementaire chargée de réfléchir au devenir  de ce projet qui l’a remet au goût du jour contre l’avis de Ségolène Royal. On se souvient qu’à peine arrivée à son poste, la ministre de l’environnement ne s’était pas privée de dire tout le mal qu’elle pensait de cette taxe. Dans leurs 13 recommandations, les députés suggèrent tout de même des mesures cosmétiques de langage. Ainsi nous dit le Parisien « afin de mieux faire passer ce dispositif auprès des transporteurs, les députés proposent de le renommer «éco-redevance poids lourds»« . « Principale mesure préconisée par le rapport« , poursuit le JDD, « l’instauration d’une franchise kilométrique. Cette dernière permettrait aux poids lourds effectuant des trajets courts de ne pas être pénalisés par ce système. » Le contrat avec Eco Mouv’ serait maintenu, « selon le rapport, l’abandonner serait beaucoup trop coûteux pour l’Etat« , relève Le Parisien. La mission propose enfin « de légiférer pendant l’été, puis de tester le dispositif à l’automne, pour le mettre en place au 1er janvier 2015. » Quelle politique environnementale pour l’Europe? A quelques jours des élections européennes, le site Actu-environnement passe en revue les principaux défis qui attendent le nouveau parlement. L’un des premiers chantier sera la mise en oeuvre « des mesures du paquet le?gislatif sur l’e?nergie et le changement climatique« , explique le site d’information environnementale. Ce sont les fameux « objectifs des trois fois vingt« : réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre par rapport à leurs niveaux de 1990, porter la part des énergies renouvelables à 20% de la consommation et réaliser 20% d’économies d’énergie. Le tout d’ici 2020. Autre chantier, poursuit le site, « la refonte de la PAC » qui « reviendra sur le tapis dès 2015, en vue d’une redéfinition des politiques agricoles à partir de 2020″. Et l’on a vu l’an dernier, avec la fin des négociations sur la période 2014-2020 qu’il restait encore beaucoup de chemin à parcourir avant de parvenir à verdir la PAC. Mais s’il semble évident aujourd’hui que l’Union Européenne s’intéresse de près aux questions environnementales, le site touteleurope.eu rappelle que « rien dans le traité de Rome (le traité qui pose les bases de la construction européenne) ne prévoyait la compétence de la Communauté européenne pour agir en matière d’environnement« . Tout est parti d’une première directive en 1967 « sur la classification dans l’empaquetage et l’étiquetage, puis directement sur les déchets eux-mêmes« . Puis les traités se succédant, les thématiques écologiques se sont peu à peu imposées dans la politique commune. De l’intégration du développement durable en 1987, à la promotion des moyens de lutter contre le réchauffement climatique 20 ans plus tard. La chasse aux panneaux publicitaires sauvage est ouverte, peut-on lire dans Le Parisien. Le mois dernier, le tribunal d’instance de Mâcon a condamné une société d’affichage et un marchand de quads pour avoir installé des panneaux illégaux. Une première qui réjouit les associations France Nature environnement (FNE) et Agir pour les paysages qui « ont obtenu le démontage de plusieurs dizaines de supports publicitaires sur injonction du préfet. » Il faut dire que la loi en matière de limitation de la pollution visuelle est floue. Et son application très aléatoire. Et ce n’est pas la nouvelle loi qui doit entrer en vigueur l’an prochain qui va clarifier les choses, explique le journal, « elle est si complexe et soumise à tellement d’exceptions que de nombreux élus n’y comprennent rien alors que c’est à eux et aux préfets d’être garants de son application« , déplore le porte parole d’Agir pour les paysages. Cet article JDLE: L’écotaxe s’en va, l’écoredevance arrive est apparu en premier sur Fréquence Terre.
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JDLE: le maïs MON810 interdit de culture en France

Dans l’atualité de l’environnement cette semaine, le MON 810 est officiellement graine non grata en france. Ce maïs transgénique résistant aux insectes et  commercialisé par Monsanto est sous le coup d’une interdiction de mise en culture depuis le 5 mai. “OGM: non, non la France n’en veut pas” peut-on lire  dans Sud-Ouest. Les sénateurs ont en effet voté la loi déposée par les socialistes et qui vient confirmer l’arrêté publié le 15 mars. Arrêté qui a lui-même été validé par le Conseil d’Etat. La troisième tentative aura donc été la bonne pour l’Etat. Car à deux reprises en 2008 et 2012, la France avait interdit la culture du MON810  mais à chaque fois, le Conseil d’Etat avait invalidé la mesure, raconte Le Monde Alors pourquoi interdire spécifiquement le MON810? demande le journal. Eh bien! Parce qu’il est le seul OGM cultivé dans l’union européenne et parce que  “la mise en culture de variétés de semences de maïs MON810 sans mesures de gestion adéquates présenterait des risques graves pour l’environnement ainsi qu’un danger de propagation d’organismes nuisibles devenus résistants“, précise l’arrêté ministériel de mars dernier. L’Association générale des producteurs de maïs “a engagé une procédure devant le Conseil d’Etat” pour réclamer l’interdiction de cet arrêté au motif qu’il n’y avait pas d’élément scientifique nouveau. Mais elle a donc été débouté. Pour l’heure les législations françaises et européennes divergent. “La loi française permettra d’attendre plus sereinement une prochaine révision globale de la directive européenne sur les OGM“, relève Sud-Ouest. Des cultivateurs avaient pourtant tenté de contourner la loi en semant leurs graines OGM avant le 15 mars. Eh bien! Début mai des faucheurs volontaires emmenés par Greenpeace et José Bové ont sévi dans un champ près de Toulouse. Ils ont arraché des plants qu’ils considéraient comme des plants OGM et les ont remplacés par des graines bio, raconte Le Monde. A chaque semaine ses promesses de création d’emplois pour Ségolène Royal. Fin avril, la ministre de l’environnement tablait sur 100.000 emplois sur trois ans dans l’économie verte. Début mai elle s’est engagée à ce que soient créés 10.000 emplois dans l’éolien, peut-on lire sur le site de BFM. L’annonce coïncidait avec l’attribution du deuxième champ d’éoliennes au large des côtes françaises à Yeu-Noirmoutiers et au Tréport. C’est le consortium GDF et Areva qui développera les deux sites “pour un volume total de 1.000 mégawatts (la puissance d’un réacteur nucléaire)“, précise le site d’informations. L’énergie figure en bonne place des priorités de la ministre. Elle a d’aileurs souligné que “toute nouvelle construction devrait être à énergie positive“, en commençant par “tous les bâtiments publics” comme les écoles.“, rapporte le Huffington Post. Ségolène Royal a aussi “confirmé que la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE) sera[it] publiée “dans les prochains jours”, avec huit  substances chimiques visées cette année“, souligne le site Actu-environnement. Et il y a urgence à en croire cette étude dont le Nouvel Observateur se fait l’écho. L’association Générations futures a fait analyser des mèches de cheveux de 30 enfants de 3 à 10 ans et vivant dans des zones rurales “ afin de mesurer le niveau d’imprégnation aux pesticides“. Résultat: sur 53 pesticides considérés comme des perturbateurs endocriniens, 39 ont été trouvés au moins une fois. Et 13 étaient présents sur tous les échantillons. “Plus inquiétant, note le journal, l’étude de Générations Futures révèle que des pesticides interdits d’usage en France depuis des années ont  été retrouvés dans les échantillons.” Alors bien sûr cette étude n’est pas représentative de tous les enfants vivant dans des zones rurales et l’association européenne des fabricants de produits de protection des plantes minimise ces résultats. Il n’empêche nos organismes gagneraient à ingérer moins de pesticides.
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JDLE: le maïs MON810 interdit de culture en France - Journal Environnement – Fréquence Terre

Dans l’atualité de l’environnement cette semaine, le MON 810 est officiellement graine non grata en france. Ce maïs transgénique résistant aux insectes et  commercialisé par Monsanto est sous le coup d’une interdiction de mise en culture depuis le 5 mai. « OGM: non, non la France n’en veut pas » peut-on lire  dans Sud-Ouest. Les sénateurs ont en effet voté la loi déposée par les socialistes et qui vient confirmer l’arrêté publié le 15 mars. Arrêté qui a lui-même été validé par le Conseil d’Etat. La troisième tentative aura donc été la bonne pour l’Etat. Car à deux reprises en 2008 et 2012, la France avait interdit la culture du MON810  mais à chaque fois, le Conseil d’Etat avait invalidé la mesure, raconte Le Monde Alors pourquoi interdire spécifiquement le MON810? demande le journal. Eh bien! Parce qu’il est le seul OGM cultivé dans l’union européenne et parce que  « la mise en culture de variétés de semences de maïs MON810 sans mesures de gestion adéquates présenterait des risques graves pour l’environnement ainsi qu’un danger de propagation d’organismes nuisibles devenus résistants« , précise l’arrêté ministériel de mars dernier. L’Association générale des producteurs de maïs « a engagé une procédure devant le Conseil d’Etat » pour réclamer l’interdiction de cet arrêté au motif qu’il n’y avait pas d’élément scientifique nouveau. Mais elle a donc été débouté. Pour l’heure les législations françaises et européennes divergent. « La loi française permettra d’attendre plus sereinement une prochaine révision globale de la directive européenne sur les OGM« , relève Sud-Ouest. Des cultivateurs avaient pourtant tenté de contourner la loi en semant leurs graines OGM avant le 15 mars. Eh bien! Début mai des faucheurs volontaires emmenés par Greenpeace et José Bové ont sévi dans un champ près de Toulouse. Ils ont arraché des plants qu’ils considéraient comme des plants OGM et les ont remplacés par des graines bio, raconte Le Monde. A chaque semaine ses promesses de création d’emplois pour Ségolène Royal. Fin avril, la ministre de l’environnement tablait sur 100.000 emplois sur trois ans dans l’économie verte. Début mai elle s’est engagée à ce que soient créés 10.000 emplois dans l’éolien, peut-on lire sur le site de BFM. L’annonce coïncidait avec l’attribution du deuxième champ d’éoliennes au large des côtes françaises à Yeu-Noirmoutiers et au Tréport. C’est le consortium GDF et Areva qui développera les deux sites « pour un volume total de 1.000 mégawatts (la puissance d’un réacteur nucléaire)« , précise le site d’informations. L’énergie figure en bonne place des priorités de la ministre. Elle a d’aileurs souligné que « toute nouvelle construction devrait être à énergie positive« , en commençant par « tous les bâtiments publics » comme les écoles.« , rapporte le Huffington Post. Ségolène Royal a aussi « confirmé que la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE) sera[it] publiée « dans les prochains jours », avec huit  substances chimiques visées cette année« , souligne le site Actu-environnement. Et il y a urgence à en croire cette étude dont le Nouvel Observateur se fait l’écho. L’association Générations futures a fait analyser des mèches de cheveux de 30 enfants de 3 à 10 ans et vivant dans des zones rurales «  afin de mesurer le niveau d’imprégnation aux pesticides« . Résultat: sur 53 pesticides considérés comme des perturbateurs endocriniens, 39 ont été trouvés au moins une fois. Et 13 étaient présents sur tous les échantillons. « Plus inquiétant, note le journal, l’étude de Générations Futures révèle que des pesticides interdits d’usage en France depuis des années ont  été retrouvés dans les échantillons. » Alors bien sûr cette étude n’est pas représentative de tous les enfants vivant dans des zones rurales et l’association européenne des fabricants de produits de protection des plantes minimise ces résultats. Il n’empêche nos organismes gagneraient à ingérer moins de pesticides. Cet article JDLE: le maïs MON810 interdit de culture en France est apparu en premier sur Fréquence Terre.
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Journal de l’environnement: les hébergements collaboratifs (rediff)

Antoine a 22 ans et quand il voyage il ne va presque jamais à l’hôtel. Cet étudiant lillois est inscrit sur des réseaux de partage de logement, le plus connu est couchsurfing, qui lui permettent de trouver une chambre, un lit ou un canapé chez des hôtes accueillants dans tous les pays où il se rend. Et pour lui les avantages sont nombreux “Les rencontres, les partages d’expérience, la gratuité, le fait de pouvoir élargir son réseau d’amis. Le but principal ça reste de pouvoir héberger des gens chez qui on a pu aller.” Partage, réciprocité, échange… ces principes sont le fondement de l’économie collaborative. L’idée est simple: pas besoin de posséder pour utiliser… l’heure est la mutualisation. En période de crise, l’idée se décline à l’infini. Covoiturage, vélos ou autos en libre service, échanges de savoir-faire, trocs de livre ou de vêtements… tous les secteurs de la consommation sont concernés. Antoine est aussi inscrit sur le site c campe dans mon jardin, une nouvelle manière de faire du camping chez l’habitantohébergement.com qui se veut une alternative au couchsurfing. La différence est que les personnes accueillies viennent dans un but bien précis. Le fondateur de cohébergement.com, Liva Lhomme “ça peut être un entretien d’embauche, une visite d’appartement, un festival, un concert de rock… C’est un objectif qui est loin de son domicile et qui nécessite un hébergement. C’est pas venir chez la personne juste pour profiter de son hospitalité.” Et dans ce cas, les hôtes sont  en droit de demander une participation financière qu’ils fixent librement. Le séjour reviendra toujours moins cher qu’à l’hôtel pour un accueil comme à la maison. Et les exemples de logements collaboratifs sont nombreux. Sur la base du troc comme l’échange de maisons ou en location: une chambre chez l’habitant dans toutes les villes du monde et à tous types de prix. C’est le concept développé par le site américain Airbnb ou le français Sejourning. Et pour les amoureux de la tente ou du camping-car, des solutions collaboratives existent. Camping à la ferme est un réseau d’accueil chez des agriculteurs. Un autre site, campedansmonjardin.com propose depuis peu de mettre en relation les campeurs et les propriétaires de terrain… Olivier Dufour fondateur du site campedansmonjardin.com “C’est une philosophie d’échange, de convivialité, de mise en relation entre particuliers. Pour ceux qui ont des jardins qui veulent se rendre utiles, disséminer leur savoir sur leur région et de l’autre côté des campeurs qui sont en recherche de solution d’hébergement plus authentiques que celles qui existent.” Seul défaut de ces sites chez l’habitant: les grandes variations de prix. Qu’il s’agisse d’une chambre ou d’un coin pour poser une tente, la gratuité se fait rare. Les hôtes ont bien compris qu’ils pouvaient gagner de l’argent et faute d’encadrement, les abus sont nombreux. Une participation pour l’eau et l’électricité est normale, mais rappelons que la convivialité, elle, ne se paie pas.
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Journal de l’environnement: les hébergements collaboratifs (rediff) - Journal Environnement – Fréquence Terre

Antoine a 22 ans et quand il voyage il ne va presque jamais à l’hôtel. Cet étudiant lillois est inscrit sur des réseaux de partage de logement, le plus connu est couchsurfing, qui lui permettent de trouver une chambre, un lit ou un canapé chez des hôtes accueillants dans tous les pays où il se rend. Et pour lui les avantages sont nombreux « Les rencontres, les partages d’expérience, la gratuité, le fait de pouvoir élargir son réseau d’amis. Le but principal ça reste de pouvoir héberger des gens chez qui on a pu aller. » Partage, réciprocité, échange… ces principes sont le fondement de l’économie collaborative. L’idée est simple: pas besoin de posséder pour utiliser… l’heure est la mutualisation. En période de crise, l’idée se décline à l’infini. Covoiturage, vélos ou autos en libre service, échanges de savoir-faire, trocs de livre ou de vêtements… tous les secteurs de la consommation sont concernés. Antoine est aussi inscrit sur le site c campe dans mon jardin, une nouvelle manière de faire du camping chez l’habitant ohébergement.com qui se veut une alternative au couchsurfing. La différence est que les personnes accueillies viennent dans un but bien précis. Le fondateur de cohébergement.com, Liva Lhomme « ça peut être un entretien d’embauche, une visite d’appartement, un festival, un concert de rock… C’est un objectif qui est loin de son domicile et qui nécessite un hébergement. C’est pas venir chez la personne juste pour profiter de son hospitalité. » Et dans ce cas, les hôtes sont  en droit de demander une participation financière qu’ils fixent librement. Le séjour reviendra toujours moins cher qu’à l’hôtel pour un accueil comme à la maison. Et les exemples de logements collaboratifs sont nombreux. Sur la base du troc comme l’échange de maisons ou en location: une chambre chez l’habitant dans toutes les villes du monde et à tous types de prix. C’est le concept développé par le site américain Airbnb ou le français Sejourning. Et pour les amoureux de la tente ou du camping-car, des solutions collaboratives existent. Camping à la ferme est un réseau d’accueil chez des agriculteurs. Un autre site, campedansmonjardin.com propose depuis peu de mettre en relation les campeurs et les propriétaires de terrain… Olivier Dufour fondateur du site campedansmonjardin.com « C’est une philosophie d’échange, de convivialité, de mise en relation entre particuliers. Pour ceux qui ont des jardins qui veulent se rendre utiles, disséminer leur savoir sur leur région et de l’autre côté des campeurs qui sont en recherche de solution d’hébergement plus authentiques que celles qui existent. » Seul défaut de ces sites chez l’habitant: les grandes variations de prix. Qu’il s’agisse d’une chambre ou d’un coin pour poser une tente, la gratuité se fait rare. Les hôtes ont bien compris qu’ils pouvaient gagner de l’argent et faute d’encadrement, les abus sont nombreux. Une participation pour l’eau et l’électricité est normale, mais rappelons que la convivialité, elle, ne se paie pas. Cet article Journal de l’environnement: les hébergements collaboratifs (rediff) est apparu en premier sur Fréquence Terre.
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