Le bénéfice du doute
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Le bénéfice du doute

By RCJ
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Une émission de l’AIU, préparée et présentée alternativement par Frédérique Leichter-Flack et Ariel Danan le dimanche 13h30-14h.
« Le bénéfice du doute » abordera chaque semaine une problématique différente, en prise avec les enjeux du moment mais à distance cependant des discours tranchés de l’actualité immédiate. En compagnie d’un invité – philosophe, sociologue ou historien, juriste, économiste ou médecin, du monde des idées ou de la société civile – on tentera ensemble le questionnement éthique propre à rendre complexité à la décision, prudence à l’action et fondement au discours. Manière de revendiquer la pertinence du dialogue qui peut se nouer, sur le terrain des valeurs, entre les humanités juives et le temps présent… en accordant, le temps d’une discussion, à chaque question le bénéfice du doute.

Une émission de l’AIU, préparée et présentée alternativement par Frédérique Leichter-Flack et Ariel Danan le dimanche 13h30-14h.
« Le bénéfice du doute » abordera chaque semaine une problématique différente, en prise avec les enjeux du moment mais à distance cependant des discours tranchés de l’actualité immédiate. En compagnie d’un invité – philosophe, sociologue ou historien, juriste, économiste ou médecin, du monde des idées ou de la société civile – on tentera ensemble le questionnement éthique propre à rendre complexité à la décision, prudence à l’action et fondement au discours. Manière de revendiquer la pertinence du dialogue qui peut se nouer, sur le terrain des valeurs, entre les humanités juives et le temps présent… en accordant, le temps d’une discussion, à chaque question le bénéfice du doute.

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Qu’est-ce que la Kabbale, la mystique juive ? / Partie 2

« Le bénéfice du doute »  émission de l’Alliance Israélite Universelle présentée par Ariel Danan Il reçoit Julien Darmon, docteur de l’école des Hautes études en sciences sociales, élève du regretté Charles Mopsik, traducteur du Zohar. Partie 1. Sujet : Qu’est-ce que la Kabbale, la mystique juive ? Partie 2
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Qu’est-ce que la Kabbale, la mystique juive ? / Partie 1

« Le bénéfice du doute »  émission de l’Alliance Israélite Universelle présentée par Ariel Danan Il reçoit Julien Darmon, docteur de l’école des Hautes études en sciences sociales, élève du regretté Charles Mopsik, traducteur du Zohar. Partie 1. Sujet : Qu’est-ce que la Kabbale, la mystique juive ? Partie 1
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« Guerre juste, éthique militaire, proportionnalité : le laboratoire israélien, de la réalité aux séries TV» ...

Ariel Colonomos est chercheur en sciences politiques, professeur à Sciences Po et directeur de recherches au CNRS. Spécialiste de la morale dans les relations internationales et de l’éthique de la guerre, il est notamment l’auteur de La Politique des oracles : raconter le futur (éd. Albin Michel), Le Pari de la guerre : guerre préventive, guerre juste (éd. Denoël), La Morale dans les relations internationales (éd. Odile Jacob). Il prépare actuellement un livre sur la valeur de la vie en éthique de la guerre et le problème des prises d’otages.
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« Guerre juste, éthique militaire, proportionnalité : le laboratoire israélien, de la réalité aux séries TV» ...

Ariel Colonomos est chercheur en sciences politiques, professeur à Sciences Po et directeur de recherches au CNRS. Spécialiste de la morale dans les relations internationales et de l’éthique de la guerre, il est notamment l’auteur de La Politique des oracles : raconter le futur (éd. Albin Michel), Le Pari de la guerre : guerre préventive, guerre juste (éd. Denoël), La Morale dans les relations internationales (éd. Odile Jacob). Il prépare actuellement un livre sur la valeur de la vie en éthique de la guerre et le problème des prises d’otages.
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« Le Rabbi de Kotzk, un hassidisme tragique ? » paru aux éditions Arfuyen

« Le bénéfice du doute » (en deux parties) émission de l’Alliance Israélite Universelle présentée par Ariel Danan Invitée : Catherine Chalier, philosophe. Partie 2 Sujet : Le livre « Le Rabbi de Kotzk, un hassidisme tragique ? » paru aux éditions Arfuyen
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« Le Rabbi de Kotzk, un hassidisme tragique ? » paru aux éditions Arfuyen

« Le bénéfice du doute » (en deux parties) émission de l’Alliance Israélite Universelle présentée par Ariel Danan Invitée : Catherine Chalier, philosophe. Partie 1 Sujet : Le livre « Le Rabbi de Kotzk, un hassidisme tragique ? » paru aux éditions Arfuyen
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« Les Big Data en médecine : du prix de la vie aux enjeux éthiques de la santé de demain » invité : Daniel Sz...

Le bénéfice du doute - Emission de l’Alliance israélite universelle présentée par Frédérique Leichter-Flack. Invité : Daniel Szeftel, économiste de la santé. Philosophe et sociologue de formation, il co-dirige un cabinet de conseil spécialisé sur les problématiques de santé publique. Nos données de santé nous appartiennent, leur confidentialité est protégée et doit le rester au maximum pour éviter les dérives et les discriminations. Mais nous pouvons tirer un bénéfice individuel aussi bien que collectif de leur partage à grande échelle : à partir de grandes masses de données en santé, des algorithmes d'intelligence artificielle pourront proposer davantage de dépistage ciblé, des traitements plus efficaces, une médecine personnalisée, et augmenter donc la pertinence des décisions thérapeutiques individuelles aussi bien que l'efficience des politiques de santé publique. Mais comment faire confiance (jusqu'à accepter ses prescriptions thérapeutiques et ses arbitrages coût-bénéfice) à une intelligence artificielle auto-apprenante dont nous ne pourrons pas suivre le raisonnement? Dans quel modèle d'avenir et de société l'essor des big data en santé nous entraîne?   Daniel Szeftel est économiste de la santé. Philosophe et sociologue de formation, il co-dirige un cabinet de conseil spécialisé sur les problématiques de santé publique.
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« Peut-on donner un prix à la vie? Ethique et économie de la santé » invité : Daniel Szeftel

Le bénéfice du doute - Emission de l’Alliance israélite universelle présentée par Frédérique Leichter-Flack. Invité : Daniel Szeftel, économiste de la santé. Philosophe et sociologue de formation, il co-dirige un cabinet de conseil spécialisé sur les problématiques de santé publique. La santé n'a pas de prix, la valeur de la vie est inestimable, c'est entendu, et pourtant, il faut bien lui attribuer un prix, en économie de la santé, ne serait-ce que pour faire des arbitrages budgétaires, doter les hôpitaux, décider du remboursement d'un médicament, fixer ce que, pour la préservation de la vie de chacun d'entre nous, la solidarité nationale doit prendre à sa charge. Faut-il alors être utilitariste comme nos voisins britanniques et assumer de débattre publiquement du rapport coût-bénéfice pour la collectivité de telle ou telle prise en charge individuelle? Y a-t-il une unité de mesure commune de la valeur de la vie en bonne santé? Et le mérite individuel doit-il alors jouer un rôle, jusqu'à distinguer de "bons malades" dont l'aléa de vie devrait être pris en charge par la collectivité et de "mauvais patients" dont le défaut d'observance ou la responsabilité dans le déclenchement de leur maladie devraient être sanctionnés? Non moralisante, notre Sécurité Sociale universelle se garde bien de procéder ainsi. Mais cette discussion incite à regarder l'économie de la santé comme une affaire de philosophie morale.   Daniel Szeftel est économiste de la santé. Philosophe et sociologue de formation, il co-dirige un cabinet de conseil spécialisé sur les problématiques de santé publique.
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L’Etat d’Israël 70 ans après sa création : réalisations et défis / Part 2

Emission présentée par Ariel Danan L’Etat d’Israël est la seule tentative politique moderne conçue au 19ème siècle à toujours exister. Il est né dans la douleur, le conflit avec ses voisins prenant ses racines avant la Première Guerre mondiale puis dans l’entre-deux-guerres avec une Palestine sous domination ottomane puis britannique. L’histoire de l’Etat d’Israël est marquée par les guerres successives avec les pays arabes, dont il n’était pas du tout évident qu’il sortirait vainqueur (en 1948 et en 1967). Michel Abitbol évoque quelques grandes personnalités politiques qui ont façonné l’Etat d’Israël au premier rang desquels David Ben Gourion, ou encore Moshé Sharett et Itshak Rabin. À propos du livre : « Histoire d'Israël » aux éditions du Perrin Un ouvrage appelé à devenir la synthèse de référence sur l'histoire d'Israël, depuis les premières migrations en Terre Sainte jusqu'à nos jours. Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif. Michel Abitbol, orientaliste de réputation internationale, a notamment publié chez Perrin Le Passé d'une discorde , couronné par le prix Thiers de l'Académie française, Les Deux Terres promises, une Histoire du Maroc et une Histoire des juifs.  
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L’Etat d’Israël 70 ans après sa création : réalisations et défis ½ / Part I

Emission présentée par Ariel Danan L’Etat d’Israël est la seule tentative politique moderne conçue au 19ème siècle à toujours exister. Il est né dans la douleur, le conflit avec ses voisins prenant ses racines avant la Première Guerre mondiale puis dans l’entre-deux-guerres avec une Palestine sous domination ottomane puis britannique. L’histoire de l’Etat d’Israël est marquée par les guerres successives avec les pays arabes, dont il n’était pas du tout évident qu’il sortirait vainqueur (en 1948 et en 1967). Michel Abitbol évoque quelques grandes personnalités politiques qui ont façonné l’Etat d’Israël au premier rang desquels David Ben Gourion, ou encore Moshé Sharett et Itshak Rabin. À propos du livre : « Histoire d'Israël » aux éditions du Perrin Un ouvrage appelé à devenir la synthèse de référence sur l'histoire d'Israël, depuis les premières migrations en Terre Sainte jusqu'à nos jours. Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif. Michel Abitbol, orientaliste de réputation internationale, a notamment publié chez Perrin Le Passé d'une discorde , couronné par le prix Thiers de l'Académie française, Les Deux Terres promises, une Histoire du Maroc et une Histoire des juifs.  
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« Racismes, antiracismes, de nouveaux clivages » Part II

Une émission préparée et présentée par Frédérique Leichter-Flack "Racismes, antiracismes, de nouveaux clivages", invité, Michel Wieviorka Si le vieux racisme de type biologique, a beaucoup régressé, de nouvelles formes ont suscité la mobilisation de nouveaux acteurs dans le champ de l'antiracisme, aujourd'hui plus clivé que jamais. En témoignent les controverses entre universalistes et "racisés", ou autour de la laïcité. Comment dénoncer le "racisme culturaliste" sans tomber dans le "déni des cultures"? Comment protéger les musulmans de la défiance associée à leur religion sans tomber dans le piège que la référence à "l'islamophobie" tend à la liberté d'expression ? A-t-on raison de traiter tous les combats anti-discriminations ensemble, comme si toutes les discriminations (antisémitisme, sexisme, homophobie, racisme anti-musulman, etc.) mettaient en oeuvre les mêmes enjeux ? Et la lutte contre l'antisémitisme, dont l'exemplarité a été sur-sollicitée au service d'autres mobilisations, a-t-elle encore une place dans le champ de l'antiracisme, ou les arguments dénonçant un supposé "deux poids deux mesures", qui rejettent les Juifs dans le camp des adversaires de la liberté d'expression, l'en ont-ils chassée? Michel Wieviorka est sociologue, président de la FMSH (fondation Maison des Sciences de l'Homme). Spécialiste des violences sociales, du terrorisme, du racisme, de l'antisémitisme, il a écrit plusieurs dizaines de livres sur ces sujets. Il publie aujourd'hui Face au Mal. Le Conflit sans la violence, aux éd. Textuel. À propos du livre : "Face au mal : Le conflit sans la violence "   Paru aux éditions Textuel       Violence sans limites, haine raciste, repli identitaire : le mal progresse, partout dans le monde, et n'épargne pas la France. Michel Wieviorka lance ici une proposition apparemment iconoclaste : pour guérir le mal, il faut plus de conflit. Le mot de "mal" peut surprendre de la part du sociologue. C'est pourtant, avec l'antidote qu'il met en avant, le conflit, ce qui fait la force et l'originalité de sa réflexion. Pour faire face au mal, il est vain de céder à l'incantation d'une société harmonieuse, et il ne suffit pas de promouvoir le lien social, l'unité nationale, l'égalité républicaine, l'intégration de tous... Non, l'urgent est d'encourager le débat et de reconnaître le conflit, mais pas la violence, pour qu'ils se substituent à la crise. Pour Wieviorka, nous avons besoin de plus de relations conflictuelles. II est grand temps, selon lui, de penser le conflit et sa "ré-institutionnalisation", la réinvention du mouvement social et son traitement politique - là réside l'espoir de sortir de la violence brute.
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« Comment penser le terrorisme en sociologue? » Part I

Une émission préparée et présentée par Frédérique Leichter-Flack "Comment penser le terrorisme en sociologue?", invité, Michel Wieviorka.   L'urgence d'inventer des politiques de déradicalisation efficaces face aux "revenants" de retour de Syrie, nous trouve collectivement très démunis et perplexes face aux polémiques qui déchirent le champ des sciences sociales sur la question du terrorisme. Radicalisation de l'islam ou islamisation de la radicalité? Différents écueils (l'insistance sur le déterminisme social, la tentation de la psychiatrisation des terroristes... ) menacent de faire dériver les explications en justifications. A quelles conditions les sciences sociales peuvent-elles donc nous aider à analyser et comprendre le phénomène du terrorisme auquel nous faisons face en France? Comment bien parler du terrorisme en sociologue? Michel Wieviorka est sociologue, président de la FMSH (fondation Maison des Sciences de l'Homme). Spécialiste des violences sociales, du terrorisme, du racisme, de l'antisémitisme, il a écrit plusieurs dizaines de livres sur ces sujets. Il publie aujourd'hui Face au Mal. Le Conflit sans la violence, aux éd. Textuel.   À propos du livre : "Face au mal : Le conflit sans la violence "   Paru aux éditions Textuel       Violence sans limites, haine raciste, repli identitaire : le mal progresse, partout dans le monde, et n'épargne pas la France. Michel Wieviorka lance ici une proposition apparemment iconoclaste : pour guérir le mal, il faut plus de conflit. Le mot de "mal" peut surprendre de la part du sociologue. C'est pourtant, avec l'antidote qu'il met en avant, le conflit, ce qui fait la force et l'originalité de sa réflexion. Pour faire face au mal, il est vain de céder à l'incantation d'une société harmonieuse, et il ne suffit pas de promouvoir le lien social, l'unité nationale, l'égalité républicaine, l'intégration de tous... Non, l'urgent est d'encourager le débat et de reconnaître le conflit, mais pas la violence, pour qu'ils se substituent à la crise. Pour Wieviorka, nous avons besoin de plus de relations conflictuelles. II est grand temps, selon lui, de penser le conflit et sa "ré-institutionnalisation", la réinvention du mouvement social et son traitement politique - là réside l'espoir de sortir de la violence brute.
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Leçons de la Shoah / Part II

Emission présentée par Ariel Danan Dans son livre destiné aux personnels de l’Education nationale, Gérard Rabinovitch définit les principaux concepts historiques et philosophiques concernant la Shoah avant d’insister sur quelques points permettant d’analyser la Shoah sous un angle un peu différent, parmi lesquels l’importance du langage utilisé par les Nazis ou le fait que la doctrine nazie n’est pas surgie de « nulle part », ayant même des origines païennes.     À propos du livre :  "Leçons de la Shoah " édité par Réseau Canopé édite 27 janvier a lieu la Journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité. Réseau Canopé s’associe à cette journée en proposant de nouvelles ressources pédagogiques afin d’engager une réflexion avec les élèves sur l’holocauste et les génocides reconnus. Réseau Canopé édite l’ouvrage Leçons de la Shoah de Gérard Rabinovitch, une réflexion à la croisée de la philosophie, de la psychanalyse, de l’histoire et de l’anthropologie. L’auteur rappelle les préambules anciens et préalables de la Shoah, et situe les prémisses de l’antisémitisme moderne. L’ouvrage retrace la genèse et les mécanismes de l’exécution du génocide à l’encontre des populations juives dans l’Europe soumise au régime nazi. Mais il permet surtout de prendre toute la mesure de ce que « le nazisme a constitué pour l’Occident une échéance historique et un épisode de destructuration dont les sociétés contemporaines demeurent tributaires », tel que le souligne le juriste et psychanalyste Pierre Legendre. Enseigner l’effectivité des faits de la Shoah est œuvre éducative, mais interroger la désagrégation du sens commun de la justice, de la dignité, de la solidarité dont le nazisme a été l’agent, lors de cette déferlante de négations et d’inversions de toutes les valeurs qui a permis cette destruction, est un impératif civique, voire civilisationnel. Philosophe et sociologue, chercheur au CNRS, Gérard Rabinovitch est également directeur de l’Institut européen Emmanuel-Levinas de l’AIU. Il établit dans ses travaux l’articulation de la philosophie politique avec l’anthropologie psychanalytique et l’histoire. Auteur de nombreux ouvrages et articles de recherche, il explore le conflit entre « civilisation de vie » et « civilisation de mort » comme seul « choc » légitimement explorable et nommable des civilisations.  
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De l’antijudaïsme à l’antisémitisme / Part I

Emission présentée par Ariel Danan     Afin d’analyser la Shoah, il convient de remonter non pas à l’antisémitisme du 19ème siècle mais beaucoup plus loin, jusqu’à l’époque gréco-romaine. C’est en effet à ce moment-là que se créent les premières formules rhétoriques antijuives qui seront récupérées ensuite par le monde chrétien puis au 19ème siècle. À propos du livre :  "Leçons de la Shoah " édité par Réseau Canopé édite 27 janvier a lieu la Journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité. Réseau Canopé s’associe à cette journée en proposant de nouvelles ressources pédagogiques afin d’engager une réflexion avec les élèves sur l’holocauste et les génocides reconnus. Réseau Canopé édite l’ouvrage Leçons de la Shoah de Gérard Rabinovitch, une réflexion à la croisée de la philosophie, de la psychanalyse, de l’histoire et de l’anthropologie. L’auteur rappelle les préambules anciens et préalables de la Shoah, et situe les prémisses de l’antisémitisme moderne. L’ouvrage retrace la genèse et les mécanismes de l’exécution du génocide à l’encontre des populations juives dans l’Europe soumise au régime nazi. Mais il permet surtout de prendre toute la mesure de ce que « le nazisme a constitué pour l’Occident une échéance historique et un épisode de destructuration dont les sociétés contemporaines demeurent tributaires », tel que le souligne le juriste et psychanalyste Pierre Legendre. Enseigner l’effectivité des faits de la Shoah est œuvre éducative, mais interroger la désagrégation du sens commun de la justice, de la dignité, de la solidarité dont le nazisme a été l’agent, lors de cette déferlante de négations et d’inversions de toutes les valeurs qui a permis cette destruction, est un impératif civique, voire civilisationnel. Philosophe et sociologue, chercheur au CNRS, Gérard Rabinovitch est également directeur de l’Institut européen Emmanuel-Levinas de l’AIU. Il établit dans ses travaux l’articulation de la philosophie politique avec l’anthropologie psychanalytique et l’histoire. Auteur de nombreux ouvrages et articles de recherche, il explore le conflit entre « civilisation de vie » et « civilisation de mort » comme seul « choc » légitimement explorable et nommable des civilisations.  
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« Les néo-marranismes littéraires. Jusqu’où étendre les bornes de l’identité juive ? » (Part II )

Une émission préparée et présentée par Frédérique Leichter-Flack Philippe Zard est maître de conférence, habilité à diriger des recherches en littérature comparée, à l’Université Paris Nanterre. Ses travaux se situent à la confluence entre littérature, politique et histoire des idées. Son dernier livre paru est De Shylock à Cinoc. Essai sur les judaïsmes apocryphes, ed. Classiques Garnier.   À propos du livre :  "De Shylock à Cinoc Essai sur les judaïsmes apocryphes" paru aux éditions Garnier     L’essai explore les avatars littéraires du signifiant juif : Shakespeare, Lessing et Joyce rencontrent l’énigme du « Juif charnel » ; un singulier front judéo-chrétien se forme en 1943 pour la défense du Décalogue ; de Kafka à Perec, des écrivains expérimentent des manières inédites de « judaïser ».
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Les avatars du Juif charnel dans dans la littérature de l’Europe chrétienne. Peut-on lire aujourd’hui le Marcha...

Une émission préparée et présentée par Frédérique Leichter-Flack Philippe Zard est maître de conférence, habilité à diriger des recherches en littérature comparée, à l’Université Paris Nanterre. Ses travaux se situent à la confluence entre littérature, politique et histoire des idées. Son dernier livre paru est De Shylock à Cinoc. Essai sur les judaïsmes apocryphes, ed. Classiques Garnier.   À propos du livre :  "De Shylock à Cinoc Essai sur les judaïsmes apocryphes" paru aux éditions Garnier     L’essai explore les avatars littéraires du signifiant juif : Shakespeare, Lessing et Joyce rencontrent l’énigme du « Juif charnel » ; un singulier front judéo-chrétien se forme en 1943 pour la défense du Décalogue ; de Kafka à Perec, des écrivains expérimentent des manières inédites de « judaïser ».  
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« La bioéthique et ses questions de conscience : de la génétique au post-humanisme » ( Part II )

Une émission préparée et présentée par Frédérique Leichter-Flack En préparation de la révision des lois de bioéthique fin 2018, des états généraux de la bioéthique ont été lancés pour animer le débat public autour des nouvelles questions suscitées par les technologies convergentes et la révolution de la génétique. Des progrès du dépistage prénatal à la médecine prédictive, de la recherche sur l'embryon à la transplantation d'organes, de l'extension sociétale de l'Assistance Médicale à la Procréation aux nouvelles possibilités d'augmentation du potentiel humain par les neurosciences ou l'intelligence artificielle, comment aborder ces questions de conscience qui interrogent non seulement le type de société que nous voulons voir advenir, mais encore la définition que nous nous faisons de l'humanité? Pédiatre et généticien, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, Jean-François Mattéi a été ministre de la santé, puis président de la Croix-Rouge française. Il est l'auteur d'une vingtaine de livres sur la médecine, l'éthique médicale et la bioéthique, ou les dilemmes de l'action humanitaire. Son dernier livre, Questions de conscience. De la génétique au post-humanisme, est publié aux éditions des Liens qui libèrent. À propos du livre :  "Questions de conscience, de la génétique au posthumanisme" paru aux éditions Les Liens qui Libèrent Nous vivons une période étrange, probablement même périlleuse à bien des égards. Les avancées de la science, de la médecine et des technologies sont telles qu'elles posent désormais la question de l'avenir de notre commune humanité. Mon corps est-il ma personne ou est-il une chose ? S'agit-il simplement d'un ensemble de pièces que l'on peut remplacer, ou d'une enveloppe que l'on pourrait changer ? Notre destin est-il, tout entier, inscrit dans nos gènes ? Avec le développement des techniques de procréation médicalement assistée, l'enfant demeure-t-il un sujet de droit ou devient-il un objet auquel on aurait droit ? L'aventure humaine est-elle réellement menacée par le posthumanisme ? Que penser enfin des promesses d'un homme manipulé et amélioré par le transhumanisme, grâce aux nanotechnologies, aux biotechnologies, à l'informatique et aux sciences cognitives... Jean-François Mattei nous propose un retour à une culture du doute, nécessaire pour armer notre pensée face aux défis à venir. Nous invitant à une réflexion éthique, philosophique et politique, il nous amène à nous demander si, modifiant notre humanité, nous pourrions néanmoins rester humains...
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« La bioéthique et ses questions de conscience : de la génétique au post-humanisme » ( Part I )

Une émission préparée et présentée par Frédérique Leichter-Flack En préparation de la révision des lois de bioéthique fin 2018, des états généraux de la bioéthique ont été lancés pour animer le débat public autour des nouvelles questions suscitées par les technologies convergentes et la révolution de la génétique. Des progrès du dépistage prénatal à la médecine prédictive, de la recherche sur l'embryon à la transplantation d'organes, de l'extension sociétale de l'Assistance Médicale à la Procréation aux nouvelles possibilités d'augmentation du potentiel humain par les neurosciences ou l'intelligence artificielle, comment aborder ces questions de conscience qui interrogent non seulement le type de société que nous voulons voir advenir, mais encore la définition que nous nous faisons de l'humanité? Pédiatre et généticien, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, Jean-François Mattéi a été ministre de la santé, puis président de la Croix-Rouge française. Il est l'auteur d'une vingtaine de livres sur la médecine, l'éthique médicale et la bioéthique, ou les dilemmes de l'action humanitaire. Son dernier livre, Questions de conscience. De la génétique au post-humanisme, est publié aux éditions des Liens qui libèrent. À propos du livre :  "Questions de conscience, de la génétique au posthumanisme" paru aux éditions Les Liens qui Libèrent Nous vivons une période étrange, probablement même périlleuse à bien des égards. Les avancées de la science, de la médecine et des technologies sont telles qu'elles posent désormais la question de l'avenir de notre commune humanité. Mon corps est-il ma personne ou est-il une chose ? S'agit-il simplement d'un ensemble de pièces que l'on peut remplacer, ou d'une enveloppe que l'on pourrait changer ? Notre destin est-il, tout entier, inscrit dans nos gènes ? Avec le développement des techniques de procréation médicalement assistée, l'enfant demeure-t-il un sujet de droit ou devient-il un objet auquel on aurait droit ? L'aventure humaine est-elle réellement menacée par le posthumanisme ? Que penser enfin des promesses d'un homme manipulé et amélioré par le transhumanisme, grâce aux nanotechnologies, aux biotechnologies, à l'informatique et aux sciences cognitives... Jean-François Mattei nous propose un retour à une culture du doute, nécessaire pour armer notre pensée face aux défis à venir. Nous invitant à une réflexion éthique, philosophique et politique, il nous amène à nous demander si, modifiant notre humanité, nous pourrions néanmoins rester humains...
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Hérode, un roi entre grandeur et cruauté – Part II

Emission présentée par Ariel Danan Hérode, une fois installé sur le trône de Judée chercha à imposer son pouvoir par tous les moyens, éliminant durant tout son règne tous ceux qu’il soupçonnait de s’opposer à lui. En revanche, ce fut aussi un grand bâtisseur qui transforma profondément la Judée : rénovation du Temple de Jérusalem, création du port de Césarée, construction de la forteresse de Massada etc. Il laisse néanmoins pour la postérité l’image d’un roi extrêmement cruel. À propos du livre :  "Hérode" paru aux éditions Fayard Le nom d’Hérode, qui régna sur la Judée dans les décennies précédant la naissance de Jésus, est de ceux qui font trembler. Mais que sait de lui le grand public, sinon qu’il commanda un «  massacre des Innocents  » qui justement n’eut pas lieu. En revanche, il ordonna bien d’autres crimes lors d’un long règne où il connut César et Cléopâtre, Marc-Antoine et Auguste, ses deux protecteurs qui firent monter cet Iduméen sur le trône de Judée. Populaire à l’étranger, il s’attira la haine de son peuple et, pour avoir fait périr ses propres fils destinés à régner, il compromit l’avenir de son pays. On lui donna cependant le nom qu’il voulait laisser à la postérité, «  Hérode le Grand  », car il fut un bâtisseur exceptionnel auquel on doit les constructions les plus audacieuses de son temps, tels le Temple de Jérusalem et la forteresse de Massada dont on peut voir aujourd’hui les impressionnants vestiges. Faut-il privilégier Hérode le Grand ou Hérode le Cruel  ? Le lecteur tranchera.
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Hérode, un roi entre grandeur et cruauté – Part I

Emission présentée par Ariel Danan Le nom d’Hérode, qui régna sur la Judée dans les décennies précédant la naissance de Jésus, est de ceux qui font trembler. Il s’agit néanmoins d’un personnage complexe, à la fois grand bâtisseur et cruel. Son ascension ne peut s’expliquer que par le jeu géopolitique dont était alors victime la Judée, royaume juif balloté entre les grands puissances au premier rang desquels Rome. L’accession à la royauté d’Hérode fut précédée de plus de deux années de guerre civile. À propos du livre :  "Hérode" paru aux éditions Fayard Le nom d’Hérode, qui régna sur la Judée dans les décennies précédant la naissance de Jésus, est de ceux qui font trembler. Mais que sait de lui le grand public, sinon qu’il commanda un «  massacre des Innocents  » qui justement n’eut pas lieu. En revanche, il ordonna bien d’autres crimes lors d’un long règne où il connut César et Cléopâtre, Marc-Antoine et Auguste, ses deux protecteurs qui firent monter cet Iduméen sur le trône de Judée. Populaire à l’étranger, il s’attira la haine de son peuple et, pour avoir fait périr ses propres fils destinés à régner, il compromit l’avenir de son pays. On lui donna cependant le nom qu’il voulait laisser à la postérité, «  Hérode le Grand  », car il fut un bâtisseur exceptionnel auquel on doit les constructions les plus audacieuses de son temps, tels le Temple de Jérusalem et la forteresse de Massada dont on peut voir aujourd’hui les impressionnants vestiges. Faut-il privilégier Hérode le Grand ou Hérode le Cruel  ? Le lecteur tranchera.
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