Podcast canciones de Gatopardo
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Podcast canciones de Gatopardo

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Te amaré vida mía: Cuco Sánchez

Letra: Mientras haya vida en este mundo Mientras Dios nos dé la luz del día Mientras haya amor en esta vida Te amaré, vida mía. Mientras haya pajaros que canten al rayar la aurora en cada día Mientras den perfume las gardenias Te amaré, vida mía Y verás, que serás lo que nadie en mi vida antes fué porque tú para mí eres mi alma mi amor y mi fé. Mientras haya la última esperanza y haya ser que goce esa alegría mientras haya música en mi alma Te amaré, vida mía. Mientras pueda respirar el aire mientras corra sangre por mis venas mientras mi cerebro tenga vida Te amaré... vida mía.
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Échame a mí la culpa: Cuco Sánchez

Sabes mejor que nadie que me fallaste que lo que prometiste se te olvido Sabes a ciencia cierta que me engañaste aunque nadie te amará igual que yo Lleno estoy de razones pa' despreciarte y sin embargo quiero que seas feliz Que allá en el otro mundo en vez de infierno encuentres gloria y que una nube de tu memoria me borre a mí Dile a quien te pregunte que no te quise Dile que te engañaba, que fui lo peor Echame a mi la culpa de lo que pase Cúbrete tu la espalda con mi dolor Que allá en el otro mundo en vez de infierno encuentres gloria y que una nube de tu memoria me borre a mi
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La rosa del azafrán.

La rosa del azafrán. Carracuca, Moniquito y coro de casamenteras CORO ¿Y agora, ¿qué vas a hacer? ¡Lo tienes que cavilar! Si te has quedao sin mujer. ¡Así no puedes estar! CARRACUCA Yo mesmo me he calculao que en algo debo pensar. MONIQUITO El pobre está apabullao. CORO ¡Se va a tener que casar! CARRACUCA Yo comprendo que yo solo con las cinco criaturas voy a verme en un apuro pa sentarles las costuras... MONIQUITO ¿Quién les cose? ¿Quién les plancha? ¿Quién les barre? ¿Quién les guisa? ¿Quién les suena las narices? ¿Quién les lava la camisa? CARRACUCA ¡Son tan chicos! MONIQUITO ¡Son tan guarros! CARRACUCA ¡Tan corticos! MONIQUITO ¡Tan cerraos! CARRACUCA Sin su madre están perdíos. MONIQUITO ¡Sí que están extraviaos! (Cuatro MUJERES apartan a CARRACUCA, rodeándole.) GRUPO 1.º La Juliana de casarse contigo tie gana; pues ya sabes que es medio tontiza, y es sana y rolliza como una manzana… MONIQUITO (Cogiendo a CARRACUCA y llevándoselo a otro lado.) ¡No me gusta pa ti la Juliana! (Otro grupo de MUJERES se apodera de CARRACUCA, rodeándole.) GRUPO 2.º La Clementa va a cumplir este mes los cuarenta, y es tan guapa y graciosa entavía que nadie diría los años que cuenta… MONIQUITO (Repitiendo el juego.) ¡Pues tampoco me va la Clementa! GRUPO 1.º ¿Y a ti qué te importa? GRUPO 2.º ¿Y a ti que te va? CARRACUCA Cuando lo hace será conveniente. TODAS ¡Cuándo él lo consiente por algo será! MONIQUITO La Juliana no me gusta porque tiene un ojo tuno, y no digas na del otro porque no tiene más que uno. Y tocante a la Clementa, ¡cuántas cosas te diría! CARRACUCA Pues ahórrate el inventario, ¡porque fue mi ama de cría! GRUPO 1.º Ten en cuenta que eres viudo. GRUPO 2.º Que no hay tantas pa escoger. MONIQUITO Pero al menos que en visita no la tenga que esconder. (Un tercer grupo de cuatro aparta a MONIQUITO, rodeándole.) GRUPO 3.º La Calixta, si la hubiás encargao a un artista, no le sale tan mona y tan maja, porque es una alhaja de hermosa y de lista. CARRACUCA (Apartando a MONIQUITO.) ¡Es muy poco pa mí la Calixta! (Un cuarto grupo capta y rodea a MONIQUITO.) GRUPO 4.º La Jacoba, ¡hay que verla moviendo la escoba o guisando en las ollas de barro y el lomo de guarro lo bien que lo adoba! CARRACUCA (Despreciativo.) ¡Que se vaya a fregar la Jacoba! GRUPO 4.º ¡Pues sí que eres tonto! GRUPO 3.º ¡Pues no pides na! GRUPO 2.º ¡Querrá una princesa! GRUPO 1.º ¡La reina querrá! (Conforme dicen su frase se van a una esquina cada grupo.) TODAS (Con coquetería.) Si tú quieres, Carracuca, yo no tengo inconveniente. Si es que el médico le ha dicho que no tome na caliente. (Después de mirar picaramente a CARRACUCA y de mostrarle cada una un poco de pantorrilla, hacen mutis simultáneamente.)
BSO and Classical 11 years
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Queta Claver «El sabio Salomón» de La chacha, Rodríguez y su padre (1956)

«El sabio Salomón» LETRA: Salomón decía con tesón: Las cosas se arreglan solas; es cuestión de hacerse el remolón y no sufrir sin ton ni son. Si ser feliz quieres, ríe que ríe, y echa las penas del corazón... ¡Hay que vivir, niño, con alegría y sin ninguna preocupación!... Coro: Salomón, el sabio Salomón, tenía toda la razón. No hay que sufrir porque un amante te abandone, ni padecer porque un negocio te fracase, ni protestar porque un amigo te traicione que en este mundo todo tiene solución. Coro: Y si en amor das con mujeres caprichosas que burlarán tu corazón de enamorado, cuando al final te desesperen ciertas cosas, acuérdate de lo que dijo Salomón. ¡Las cosas se arreglan solas! Salomón, el sabio Salomón, tenía toda la razón. Y si en amor das con mujeres caprichosas que burlarán tu corazón de enamorado, aunque al final se pongan mal, muy mal las cosas, se arreglan solas, como dijo Salomón. El sabio Salomón", del sainete musical en dos actos "La chacha, Rodríguez y su padre" (1956) música de José Padilla; libreto de José Muñoz Román; estrenada con Queta Claver, Carmen Esbrí, Rafael López Somoza, José Álvarez, "Lepe", Luis Heredia, etc.
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Les bourgeois. Jacques Brel

Les Bourgeois. Autor: Jacques Brel LETRA: Le cœur bien au chaud Les yeux dans la bière Chez la grosse Adrienne de Montalant Avec l'ami Jojo Et avec l'ami Pierre On allait boire nos vingt ans Jojo se prenait pour Voltaire Et Pierre pour Casanova Et moi, moi qui étais le plus fier Moi, moi je me prenais pour moi Et quand vers minuit passaient les notaires Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans" On leur montrait notre cul et nos bonnes manières En leur chantant Les bourgeois c'est comme les cochons Plus ça devient vieux plus ça devient bête Les bourgeois c'est comme les cochons Plus ça devient vieux plus ça devient cons... Le cœur bien au chaud Les yeux dans la bière Chez la grosse Adrienne de Montalant Avec l'ami Jojo Et avec l'ami Pierre On allait brûler nos vingt ans Voltaire dansait comme un vicaire Et Casanova n'osait pas Et moi, moi qui restait le plus fier Moi j'étais presque aussi saoul que moi Et quand vers minuit passaient les notaires Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans" On leur montrait notre cul et nos bonnes manières En leur chantant Les bourgeois c'est comme les cochons Plus ça devient vieux plus ça devient bête Les bourgeois c'est comme les cochons Plus ça devient vieux plus ça devient cons... Le cœur au repos Les yeux bien sur terre Au bar de l'hôtel des "Trois Faisans" Avec maître Jojo Et avec maître Pierre Entre notaires on passe le temps Jojo parle de Voltaire Et Pierre de Casanova Et moi, moi qui suis resté le plus fier Moi, moi je parle encore de moi Et c'est en sortant vers minuit Monsieur le Commissaire Que tous les soirs de chez la Montalant De jeunes "peigne-culs" nous montrent leur derrière En nous chantant Les bourgeois c'est comme les cochons Plus ça devient vieux plus ça devient bête Les bourgeois c'est comme les cochons Plus ça devient vieux plus ça devient cons...
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Les vieux. Jacques Brel

Les vieux. Autor: Jacques Brel LETRA: Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux Même riches ils sont pauvres, ils n´ont plus d´illusions et n´ont qu´un cœur pour deux Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d´antan Que l´on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps Est-ce d´avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d´hier Et d´avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières? Et s´ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d´argent Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je vous attends? Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s´ensommeillent, leurs pianos sont fermés Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter Les vieux ne bougent plus, leurs gestes ont trop de rides, leur monde est trop petit Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit Et s´ils sortent encore bras dessus, bras dessous, tout habillés de raide C´est pour suivre au soleil l´enterrement d´un plus vieux, l´enterrement d´une plus laide Et le temps d´un sanglot, oublier toute une heure la pendule d´argent Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend Les vieux ne meurent pas, ils s´endorment un jour et dorment trop longtemps Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant Et l´autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère Cela n´importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin Traverser le présent en s´excusant déjà de n´être pas plus loin Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d´argent Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit : je t´attends Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend.
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Ces gens-là. Jacques Brel

Ces gens-là. Autor: Jacques Brel LETRA: D’abord, d’abord, y a l’aîné Lui qui est comme un melon Lui qui a un gros nez Lui qui sait plus son nom Monsieur tellement qu´y boit Tellement qu´il a bu Qui fait rien de ses dix doigts Mais lui qui n´en peut plus Lui qui est complètement cuit Et qui s´prend pour le roi Qui se saoule toutes les nuits Avec du mauvais vin Mais qu´on retrouve matin Dans l´église qui roupille Raide comme une saillie Blanc comme un cierge de Pâques Et puis qui balbutie Et qui a l´œil qui divague Faut vous dire, Monsieur Que chez ces gens-là On ne pense pas, Monsieur On ne pense pas, on prie Et puis, y a l´autre Des carottes dans les cheveux Qu´a jamais vu un peigne Qu´est méchant comme une teigne Même qu´il donnerait sa chemise A des pauvres gens heureux Qui a marié la Denise Une fille de la ville Enfin d´une autre ville Et que c´est pas fini Qui fait ses p´tites affaires Avec son p´tit chapeau Avec son p´tit manteau Avec sa p´tite auto Qu´aimerait bien avoir l´air Mais qui a pas l´air du tout Faut pas jouer les riches Quand on n´a pas le sou Faut vous dire, Monsieur Que chez ces gens-là On n´vit pas, Monsieur On n´vit pas, on triche Et puis, il y a les autres La mère qui ne dit rien Ou bien n´importe quoi Et du soir au matin Sous sa belle gueule d´apôtre Et dans son cadre en bois Y a la moustache du père Qui est mort d´une glissade Et qui r´garde son troupeau Bouffer la soupe froide Et ça fait des grands flchss Et ça fait des grands flchss Et puis y a la toute vieille Qu´en finit pas d´vibrer Et qu´on attend qu´elle crève Vu qu´c´est elle qu´a l´oseille Et qu´on n´écoute même pas C´que ses pauvres mains racontent Faut vous dire, Monsieur Que chez ces gens-là On n´cause pas, Monsieur On n´cause pas, on compte Et puis et puis Et puis il y a Frida Qui est belle comme un soleil Et qui m´aime pareil Que moi j´aime Frida Même qu´on se dit souvent Qu´on aura une maison Avec des tas de fenêtres Avec presque pas de murs Et qu´on vivra dedans Et qu´il fera bon y être Et que si c´est pas sûr C´est quand même peut-être Parce que les autres veulent pas Parce que les autres veulent pas Les autres ils disent comme ça Qu´elle est trop belle pour moi Que je suis tout juste bon A égorger les chats J´ai jamais tué de chats Ou alors y a longtemps Ou bien j´ai oublié Ou ils sentaient pas bon Enfin ils ne veulent pas Parfois quand on se voit Semblant que c´est pas exprès Avec ses yeux mouillants Elle dit qu´elle partira Elle dit qu´elle me suivra Alors pour un instant Pour un instant seulement Alors moi je la crois, Monsieur Pour un instant Pour un instant seulement Parce que chez ces gens-là Monsieur, on ne s´en va pas On ne s´en va pas, Monsieur On ne s´en va pas Mais il est tard, Monsieur Il faut que je rentre chez moi.
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La chanson des vieux amants. Jacques Brel

Autor letra y música: Jacques Brel LETRA: Bien sûr, nous eûmes des orages Vingt ans d´amour, c´est l´amour fol Mille fois tu pris ton bagage Mille fois je pris mon envol Et chaque meuble se souvient Dans cette chambre sans berceau Des éclats des vieilles tempêtes Plus rien ne ressemblait à rien Tu avais perdu le goût de l´eau Et moi celui de la conquête Mais mon amour Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour De l´aube claire jusqu´à la fin du jour Je t´aime encore, tu sais, je t´aime Moi, je sais tous tes sortilèges Tu sais tous mes envoûtements Tu m´as gardé de pièges en pièges Je t´ai perdue de temps en temps Bien sûr tu pris quelques amants Il fallait bien passer le temps Il faut bien que le corps exulte Finalement, finalement Il nous fallut bien du talent Pour être vieux sans être adultes Oh, mon amour Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour De l´aube claire jusqu´à la fin du jour Je t´aime encore, tu sais, je t´aime Et plus le temps nous fait cortège Et plus le temps nous fait tourment Mais n´est-ce pas le pire piège Que vivre en paix pour des amants Bien sûr tu pleures un peu moins tôt Je me déchire un peu plus tard Nous protégeons moins nos mystères On laisse moins faire le hasard On se méfie du fil de l´eau Mais c´est toujours la tendre guerre Oh, mon amour... Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour De l´aube claire jusqu´à la fin du jour Je t´aime encore, tu sais, je t´aime.
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Joan Baptista Humet. Hay que vivir

HAY QUE VIVIR Autor: Joan Baptista Humet (1980) Habrá que hacernos a la idea que sube la marea y esto no da más de sí. Habrá que darnos por vencidos y echarnos al camino que no hay nortes por aquí. Al sueño americano, se le han ido las manos y ya no tiene nada que ofrecer, sólo esperar y ver si cede la gran bola de nieve que se levanta por doquier. ¡Hay que vivir!, amigo mío antes que nada hay que vivir, y ya va haciendo frío, hay que burlar ese futuro que empieza a hacerse muro en ti. Habrá que componer de nuevo el pozo y el granero y aprender de nuevo a andar. Hacer del sol nuestro aliado pintar el horno ajado y volver a respirar. Quitarle centinelas, al parque y a la escuela, columpios y sonrisas volarán. Sentirse libre y suficiente al cierzo y al relente, mientras se va dorando el pan. Habrá que demoler barreras, crear nuevas maneras y alzar otra verdad. Desempolvar viejas creencias que hablaban en esencia sobre la simplicidad. Darles a nuestros hijos, el credo y el hechizo del alba y el rescoldo en el hogar. Y si aún nos queda algo de tiempo, poner la cara al viento y aventurarnos a soñar.
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Joan Baptista Humet: Clara

Autor: Joan Baptista Humet, 1980) LETRA: Clara, distinta Clara, extraña entre su gente, mirada ausente, Clara, a la deriva no tuvo suerte al elegir la puerta de salida. Clara, abandonada en brazos de otra soledad... esperando hacer amigos por la nieve al abrigo de otra lucidez descubriendo mundos donde nunca llueve, escapando una y otra vez, achicando velas para navegar... Estrellas negras vieron por sus venas y nadie quiso preguntar. Clara, se vio atrapada, abandonó el trabajo se vino abajo. Clara, languidecía perdida en un camino de ansiedades y ambrosías. Clara no dijo nada y un día desapareció... Recorriendo aceras dicen que la vieron ajustando el paso a los demás intentando cualquier cosa por dinero para hincarse fuego una vez más. Esa madrugada Clara naufragó. Tenía el mar de miedo en la mirada, las ropas empapadas y el suelo por almohada... y lentamente amaneció...
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Luis Pérez Meza: El barzón

Esas tierras del Rincón, Las sembré con un buey pando, Se me reventó el barzón, Y sigue la yunta andando, Cuando llegué a media tierra, El arado iba enterrado, Se enterró hasta la telera, El timón se deshojó, El bastón se iba trozando, El yugo se iba pandeando, Yo le dije al sembrador, No me hable cuando ande arando. Se me reventó el barzón, Y sigue la yunta andando. Cuando acabe de pizcar vino el rico y lo partió, todo mi maiz se llevó, ni pa´ comer me dejó, me presenta aquí la cuenta, aquí debes, veinte pesos de la renta de unos beyes cinco pesos de magueyes, tres pesos de unas coyundas, cinco pesos de una azcunas, tres pesos de no sé qué todo esta en la cuenta a mas de los veinte reales que que sacaste de la tienda con todo el maiz que te toca, no le pagas a la hacienda a hora vete a trabajar... pa’ que sigas abonando Nomás me quede pensando haciendo un cigarro de hoja qué patron tan sin verguenza todo mi maiz se lo llevó para su maldita troja... Se me reventó el barzon y siempre la yunta andando Cuando llegué a mi casita, me decía mi prenda amada, On’tá el maíz que te tocó, le respondí yo muy triste, El patrón se lo llevó, por lo que debía en la hacienda, Pero me dijo el patrón, que contara con la tierra, O’ra voy a trabajar para seguirle abonando, Veinte pesos diez centavos, son los que salgo restando, Véngase mi prenda amada, ¡no trabajes con ese hombre! ¡Nomás nos está robando! Déjate ya de ejercicios, novenas y confesiones, Que no ves a tu familia que ya no tiene calzones, ni yo tengo ya faldillas, ni tú tienes pantalones Mejor métete a agrarista, Anda con el comité, que te apunten en la lista, Que no ves a mi compadre, a su hermano y a su yerno, T’han sembrando muy a gusto tierras que les dio el gobierno, Se me reventó el barzón y siempre la yunta andando. Canción de la revolución agraria mexicana. Autor anónimo
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Olga Guillot. Si Dios me quita la vida

Letra: Si Dios me quita la vida antes que a ti le voy a pedir que concentre mi alma en la tuya para evitar que pueda entrar otro querer a saborear lo que es tan mío Si Dios me quita la vida antes que a ti le voy a pedir ser el ángel que cuide tus pasos pues si otros brazos te dan aquel calor que te di sería tan grande mi celos que en el mismo cielo me vuelvo a morir Eso es sólo un pensamiento pues en tu momento de locura me confiesas que cuando me besas eres tan mía como la playa del mar Si Dios me quita la vida antes que a ti le voy a pedir ser el ángel que cuide tus pasos pues si otros brazos te dan aquel calor que te di sería tan grande mi celo que en el mismo cielo me vuelvo a morir Autor: Luis Demetrio (1931-2007)
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Bessie Smith: Nobody Knows You When Youre Down And Out

Nobody Knows You When Youre Down And Out (1929) Once I lived the life of a millionaire Spending my money, I didn't care I carried my friends out for a good time Bying bootleg liquor, champagne and wine Then I began to fall so low I didn't have a friend, and no place to go So if I ever get my hand on a dollar again I'm gonna hold on to it till them eagle's green Nobody knows you when you down and out In my pocket not one penny And my friends I haven't any But If I ever get on my feet again Then I'll meet my long lost friend It's mighty strange, without a doubt Nobody knows you when you down and out I mean when you down and out Mmmmmmmm when you're down and out Mmmmmmmm not one penny And my friends I haven't any Mmmmmmmm Well I felt so low Nobody wants me round their door Mmmmmmmm Without a doubt, No man can use you wen you down and out I mean when you down and out Autor: Jimmy Cox (1923)
Blues and Jazz 13 years
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Javier Solís. Sombras

Sombras (Tango) Quisiera abrir lentamente mis venas... Mi sangre toda vertirla a tus pies... para poderte demostrar que más no puedo amar y entonces... Morir después. Y sin embargo tus ojos azules, ¡azul que tienen el cielo y el mar! viven cerrados para mí sin ver que estoy así... ¡Perdido en mi soledad! ¡Sombras, nada más, acariciando mis manos! ¡Sombras, nada más, en el temblor de mi voz! Pude ser feliz y estoy en vida muriendo y entre lágrimas viviendo los pasajes más horrendos de este drama sin final... ¡Sombras, nada más, entre tu vida y mi vida... Sombras, nada más, entre mi amor y tu amor! Qué breve fue tu presencia en mi hastío, qué tibias fueron tu mano y tu voz. Como luciérnaga llegó tu luz y disipó las sombras de mi rincón... Y me quedé como un duende, temblando sin el azul de tus ojos de mar, que se han cerrado para mí sin ver que estoy así... ¡Perdido en mi soledad! Música: Francisco Lomuto. Letra: José María Contursi
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Javier Solís: Y...

Y... Y qué hiciste del amor que me juraste, y qué has hecho de los besos que te di; y qué excusa puedes darme si fallaste, y mataste la esperanza que hubo en mí. Y qué ingrato es el destino que me hiere, y qué absurda la razón de mi pasión; y que necio es este amor que no se muere, y que prefiere perdonarte tu traición. Y pensar que en mi vida fuiste flama, y el caudal de mi gloria fuiste tú; y llegué a quererte con el alma, y hoy me mata de tristeza tu actitud. Y a qué debo dime entonces tu abandono, y en qué ruta tu promesa se perdió; y si dices la verdad yo te perdono, y te llevo de recuerdo junto a Dios. Autor: Mario de Jesús (Santo Domingo, 1924-2008)
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Javier Solís: La mentira

La mentira (bolero). Autor Álvaro Carrillo. Se te olvida que me quieres a pesar de lo que dices pues llevamos en el alma cicatrices imposibles de borrar. Se te olvida que hasta puedo hacerte mal si me decido pues tu amor lo tengo muy comprometido pero a fuerzas no será. Y hoy resulta que no soy de la estatura de tu vida y que al dejarme casi, casi, se te olvida que hay un pacto entre los dos. Por mi parte te devuelvo tu promesa de adorarme ni siquiera sientas pena por dejarme que ese pacto no es con Dios.
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Círculos viciosos

Autor e intérprete: Chicho Sánchez Ferlosio. Compuso cientos de canciones de resistencia qu e forman parte de acervo común, sin mucho preocuparse de los derechos de autor, cosa que sirvió para que algunos se aprovecharan, como Joaquín Sabina, que grabó Círculos viciosos atribuyéndose la autoría en su disco Malas compañías (1980). Chicho Sánchez Ferlosio, agotada la vía amistosa para que corrigiera el plagio, tuvo que acabar demandando, en 1981, a las casas discográficas que habían publicado el disco de Sabina (CBS y April Music) por falsificación de copyright. LETRA: - Quisiera hacer lo que ayer, pero introduciendo un cambio. - No metas cambios Hilario que está el jefe por ahí - ¿Por qué está de jefe? - Porque va a caballo - ¿Por qué va a caballo? - Porque no se baja - ¿Por qué no se baja? - Porque vale mucho - ¿Y cómo lo sabe? - Porque está muy claro - ¿Por qué esta tan claro? - Porque está de jefe Eso mismo fue lo que yo le pregunté: - ¿Por qué está de jefe? -Yo quiero bailar un son y no me deja Lucía - Yo que tú no bailaría porque está triste Ramón. - ¿ Por qué está tan triste? - Porque está malito - ¿ Por qué está malito? - Porque está muy flaco - ¿ Por qué está tan flaco? - Porque tiene anemia - ¿ Por qué tiene anemia? - Porque come poco - ¿ Por qué come poco? - Porque está muy triste - Eso mismo fue lo que yo le pregunté: ¿ Por qué está tan triste? - Quisiera formar sociedad con el vecino de abajo - Ese no tiene trabajo no te fíes Sebastián - ¿ Por qué no trabaja? - Porque no lo cogen - ¿ Por qué no lo cogen? - Porque está fichado - ¿ Porqué lo ficharon? - Porque estuvo preso - ¿Por qué lo metieron? - Porque roba mucho - ¿ Por qué roba tanto? - Porque no trabaja - Eso mismo fue lo que yo le pregunté ¿ Por qué no trabaja? - Quiero conocer a aquél, hablarle y decirle hola - ¿No le has visto la pistola? Deja esa vaina, Javier - ¿ Por qué la pistola? - Porque tiene miedo - ¿ Por qué tiene miedo? - Porque no se fía - ¿ Por qué no se fía? - Porque no se entera - ¿ Por qué no se entera? - Porque no le hablan - ¿ Por qué no le hablan? - Por llevar pistola - Eso mismo fue lo que yo le pregunté ¿ Por qué la pistola? ¿ Por qué no trabaja? ¿ Por qué esta tan triste? ¿ Por qué esta de jefe?
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Soy lo prohibido

Intérprete: Moncho, el gitano del bolero. Compositor: Roberto Cantoral (Ciudad Madero, México) LETRA: Soy ese vicio de tu piel que ya no puedes desprender Soy lo prohibido Soy esa fiebre de tu ser que te domina sin querer Soy lo prohibido Soy esa noche de placer, la de la entrega sin papel Soy tu castigo Porque en tu falsa intimidad, en cada abrazo que le das Sueñas conmigo Soy el pecado que te dio nueva ilusión en el amor Soy lo prohibido Soy la aventura que llegó para ayudarte a continuar En tu camino Soy ese beso que se da sin que se pueda comentar Soy ese nombre que jamás fuera de aquí pronunciarás Soy ese amor que negarás para salvar tu dignidad Soy lo prohibido
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Ni tú ni yo...

Cantan: Paquita la del barrio y Ricardo Arjona. Letra y música: Ricardo Arjona LETRA: Lo nuestro pa empezar no es de novela ni de Romeos muriendo por Julietas ni haremos de Love Story la secuela ni somos de este circo marionetas Lo nuestro tiene un poco de desquite y no comparte fines de semana lo nuestro se cocina en escondite y se sirve de a dos sobre la cama Por hoy déjame ser tu hombre perfecto mientras que te aparece el indicado para casarte busca un arquitecto para hacer el amor, un desalmado Lo nuestro no pregunta por futuros jamás llegué o me fui con equipaje lo nuestro se sustenta en lo inseguro y no se ampara en celos ni chantajes Ni tú ni yo, ni yo ni tú queremos que se contamine este amor que sin permiso durará hasta que termine ni tú ni yo estamos pa’ los modales que requiere el protocolo de las páginas sociales. Ni tú ni yo, ni yo ni tú (¿Me esta oyendo, inútil? este amor durara hasta que tú quieras) Lo nuestro es por salvaje verdadero y no se ampara en códigos morales lo nuestro es clandestino y tan sincero que no precisa abrir más sucursales Jamas te amenacé ojo por ojo ni hago chantajes con lo que dijiste reinventas Kamasutras a tu antojo y nunca pregunté donde aprendiste Ni tú ni yo, ni yo ni tú queremos que se contamine este amor que, sin permiso, durará hasta que termine Ni tú ni yo estamos pa’ los modales que requiere el protocolo de las páginas sociales ni tú ni yo, ni yo ni tú Ni tú estas pa’ jardín con sube y baja ni yo pa’ barbecues ni domingadas aquí cada quien va para su casa y no se anda con tanta tarugada
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Malena

Intérprete: Roberto Goyeneche. Música: Lucio Demare. Letra: Homero Manzi LETRA: Malena canta el tango como ninguna y en cada verso pone su corazón. A yuyo del suburbio su voz perfuma, Malena tiene pena de bandoneón. Tal vez allá en la infancia su voz de alondra tomó ese tono oscuro de callejón, o acaso aquel romance que sólo nombra cuando se pone triste con el alcohol. Malena canta el tango con voz de sombra, Malena tiene pena de bandoneón. Tu canción tiene el frío del último encuentro. Tu canción se hace amarga en la sal del recuerdo. Yo no sé si tu voz es la flor de una pena, só1o sé que al rumor de tus tangos, Malena, te siento más buena, más buena que yo. Tus ojos son oscuros como el olvido, tus labios apretados como el rencor, tus manos dos palomas que sienten frío, tus venas tienen sangre de bandoneón. Tus tangos son criaturas abandonadas que cruzan sobre el barro del callejón, cuando todas las puertas están cerradas y ladran los fantasmas de la canción. Malena canta el tango con voz quebrada, Malena tiene pena de bandoneón.
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