
Te amaré vida mía: Cuco Sánchez
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Podcast canciones de Gatopardo
Letra:
Mientras haya vida en este mundo
Mientras Dios nos dé la luz del día
Mientras haya amor en esta vida
Te amaré, vida mía.
Mientras haya pajaros que canten
al rayar la aurora en cada día
Mientras den perfume las gardenias
Te amaré, vida mía
Y verás, que serás
lo que nadie en mi vida antes fué
porque tú para mí
eres mi alma mi amor y mi fé.
Mientras haya la última esperanza
y haya ser que goce esa alegría
mientras haya música en mi alma
Te amaré, vida mía.
Mientras pueda respirar el aire
mientras corra sangre por mis venas
mientras mi cerebro tenga vida
Te amaré... vida mía.
02:55
Échame a mí la culpa: Cuco Sánchez
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Sabes mejor que nadie que me fallaste
que lo que prometiste se te olvido
Sabes a ciencia cierta que me engañaste
aunque nadie te amará igual que yo
Lleno estoy de razones pa' despreciarte
y sin embargo quiero que seas feliz
Que allá en el otro mundo
en vez de infierno encuentres gloria
y que una nube de tu memoria
me borre a mí
Dile a quien te pregunte que no te quise
Dile que te engañaba, que fui lo peor
Echame a mi la culpa de lo que pase
Cúbrete tu la espalda con mi dolor
Que allá en el otro mundo
en vez de infierno encuentres gloria
y que una nube de tu memoria me borre a mi
02:53
La rosa del azafrán.
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
La rosa del azafrán. Carracuca, Moniquito y coro de casamenteras
CORO
¿Y agora, ¿qué vas a hacer?
¡Lo tienes que cavilar!
Si te has quedao sin mujer.
¡Así no puedes estar!
CARRACUCA
Yo mesmo me he calculao
que en algo debo pensar.
MONIQUITO
El pobre está apabullao.
CORO
¡Se va a tener que casar!
CARRACUCA
Yo comprendo que yo solo
con las cinco criaturas
voy a verme en un apuro
pa sentarles las costuras...
MONIQUITO
¿Quién les cose? ¿Quién les plancha?
¿Quién les barre? ¿Quién les guisa?
¿Quién les suena las narices?
¿Quién les lava la camisa?
CARRACUCA
¡Son tan chicos!
MONIQUITO
¡Son tan guarros!
CARRACUCA
¡Tan corticos!
MONIQUITO
¡Tan cerraos!
CARRACUCA
Sin su madre están perdíos.
MONIQUITO
¡Sí que están extraviaos!
(Cuatro MUJERES apartan a CARRACUCA, rodeándole.)
GRUPO 1.º
La Juliana
de casarse contigo tie gana;
pues ya sabes que es medio tontiza,
y es sana y rolliza
como una manzana…
MONIQUITO
(Cogiendo a CARRACUCA y llevándoselo a otro lado.)
¡No me gusta pa ti la Juliana!
(Otro grupo de MUJERES se apodera de CARRACUCA, rodeándole.)
GRUPO 2.º
La Clementa
va a cumplir este mes los cuarenta,
y es tan guapa y graciosa entavía
que nadie diría
los años que cuenta…
MONIQUITO
(Repitiendo el juego.)
¡Pues tampoco me va la Clementa!
GRUPO 1.º
¿Y a ti qué te importa?
GRUPO 2.º
¿Y a ti que te va?
CARRACUCA
Cuando lo hace será conveniente.
TODAS
¡Cuándo él lo consiente
por algo será!
MONIQUITO
La Juliana no me gusta
porque tiene un ojo tuno,
y no digas na del otro
porque no tiene más que uno.
Y tocante a la Clementa,
¡cuántas cosas te diría!
CARRACUCA
Pues ahórrate el inventario,
¡porque fue mi ama de cría!
GRUPO 1.º
Ten en cuenta que eres viudo.
GRUPO 2.º
Que no hay tantas pa escoger.
MONIQUITO
Pero al menos que en visita
no la tenga que esconder.
(Un tercer grupo de cuatro aparta a MONIQUITO, rodeándole.)
GRUPO 3.º
La Calixta,
si la hubiás encargao a un artista,
no le sale tan mona y tan maja,
porque es una alhaja
de hermosa y de lista.
CARRACUCA
(Apartando a MONIQUITO.)
¡Es muy poco pa mí la Calixta!
(Un cuarto grupo capta y rodea a MONIQUITO.)
GRUPO 4.º
La Jacoba,
¡hay que verla moviendo la escoba
o guisando en las ollas de barro
y el lomo de guarro
lo bien que lo adoba!
CARRACUCA
(Despreciativo.)
¡Que se vaya a fregar la Jacoba!
GRUPO 4.º
¡Pues sí que eres tonto!
GRUPO 3.º
¡Pues no pides na!
GRUPO 2.º
¡Querrá una princesa!
GRUPO 1.º
¡La reina querrá!
(Conforme dicen su frase se van a una esquina cada grupo.)
TODAS
(Con coquetería.)
Si tú quieres, Carracuca,
yo no tengo inconveniente.
Si es que el médico le ha dicho
que no tome na caliente.
(Después de mirar picaramente a CARRACUCA y de mostrarle cada una un poco de pantorrilla, hacen mutis simultáneamente.)
04:36
Queta Claver «El sabio Salomón» de La chacha, Rodríguez y su padre (1956)
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
«El sabio Salomón» LETRA:
Salomón
decía con tesón:
Las cosas se arreglan solas;
es cuestión
de hacerse el remolón
y no sufrir sin ton ni son.
Si ser feliz quieres,
ríe que ríe,
y echa las penas
del corazón...
¡Hay que vivir, niño,
con alegría
y sin ninguna
preocupación!...
Coro:
Salomón, el sabio Salomón, tenía toda la razón.
No hay que sufrir porque un amante te abandone,
ni padecer porque un negocio te fracase,
ni protestar porque un amigo te traicione
que en este mundo todo tiene solución.
Coro:
Y si en amor das con mujeres caprichosas
que burlarán tu corazón de enamorado,
cuando al final te desesperen ciertas cosas,
acuérdate de lo que dijo Salomón.
¡Las cosas se arreglan solas!
Salomón, el sabio Salomón,
tenía toda la razón.
Y si en amor das con mujeres caprichosas
que burlarán tu corazón de enamorado,
aunque al final se pongan mal, muy mal las cosas,
se arreglan solas, como dijo Salomón.
El sabio Salomón", del sainete musical en dos actos "La chacha, Rodríguez y su padre" (1956) música de José Padilla; libreto de José Muñoz Román; estrenada con Queta Claver, Carmen Esbrí, Rafael López Somoza, José Álvarez, "Lepe", Luis Heredia, etc.
02:51
Les bourgeois. Jacques Brel
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Les Bourgeois. Autor: Jacques Brel
LETRA:
Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalant
Avec l'ami Jojo
Et avec l'ami Pierre
On allait boire nos vingt ans
Jojo se prenait pour Voltaire
Et Pierre pour Casanova
Et moi, moi qui étais le plus fier
Moi, moi je me prenais pour moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans"
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient cons...
Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalant
Avec l'ami Jojo
Et avec l'ami Pierre
On allait brûler nos vingt ans
Voltaire dansait comme un vicaire
Et Casanova n'osait pas
Et moi, moi qui restait le plus fier
Moi j'étais presque aussi saoul que moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans"
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient cons...
Le cœur au repos
Les yeux bien sur terre
Au bar de l'hôtel des "Trois Faisans"
Avec maître Jojo
Et avec maître Pierre
Entre notaires on passe le temps
Jojo parle de Voltaire
Et Pierre de Casanova
Et moi, moi qui suis resté le plus fier
Moi, moi je parle encore de moi
Et c'est en sortant vers minuit Monsieur le Commissaire
Que tous les soirs de chez la Montalant
De jeunes "peigne-culs" nous montrent leur derrière
En nous chantant
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient cons...
03:05
Les vieux. Jacques Brel
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Les vieux. Autor: Jacques Brel
LETRA:
Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n´ont plus d´illusions et n´ont qu´un cœur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d´antan
Que l´on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps
Est-ce d´avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d´hier
Et d´avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières?
Et s´ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d´argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je vous attends?
Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s´ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus, leurs gestes ont trop de rides, leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s´ils sortent encore bras dessus, bras dessous, tout habillés de raide
C´est pour suivre au soleil l´enterrement d´un plus vieux, l´enterrement d´une plus laide
Et le temps d´un sanglot, oublier toute une heure la pendule d´argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend
Les vieux ne meurent pas, ils s´endorment un jour et dorment trop longtemps
Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l´autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n´importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s´excusant déjà de n´être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d´argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit : je t´attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend.
04:23
Ces gens-là. Jacques Brel
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Ces gens-là. Autor: Jacques Brel
LETRA:
D’abord, d’abord, y a l’aîné
Lui qui est comme un melon
Lui qui a un gros nez
Lui qui sait plus son nom
Monsieur tellement qu´y boit
Tellement qu´il a bu
Qui fait rien de ses dix doigts
Mais lui qui n´en peut plus
Lui qui est complètement cuit
Et qui s´prend pour le roi
Qui se saoule toutes les nuits
Avec du mauvais vin
Mais qu´on retrouve matin
Dans l´église qui roupille
Raide comme une saillie
Blanc comme un cierge de Pâques
Et puis qui balbutie
Et qui a l´œil qui divague
Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne pense pas, Monsieur
On ne pense pas, on prie
Et puis, y a l´autre
Des carottes dans les cheveux
Qu´a jamais vu un peigne
Qu´est méchant comme une teigne
Même qu´il donnerait sa chemise
A des pauvres gens heureux
Qui a marié la Denise
Une fille de la ville
Enfin d´une autre ville
Et que c´est pas fini
Qui fait ses p´tites affaires
Avec son p´tit chapeau
Avec son p´tit manteau
Avec sa p´tite auto
Qu´aimerait bien avoir l´air
Mais qui a pas l´air du tout
Faut pas jouer les riches
Quand on n´a pas le sou
Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On n´vit pas, Monsieur
On n´vit pas, on triche
Et puis, il y a les autres
La mère qui ne dit rien
Ou bien n´importe quoi
Et du soir au matin
Sous sa belle gueule d´apôtre
Et dans son cadre en bois
Y a la moustache du père
Qui est mort d´une glissade
Et qui r´garde son troupeau
Bouffer la soupe froide
Et ça fait des grands flchss
Et ça fait des grands flchss
Et puis y a la toute vieille
Qu´en finit pas d´vibrer
Et qu´on attend qu´elle crève
Vu qu´c´est elle qu´a l´oseille
Et qu´on n´écoute même pas
C´que ses pauvres mains racontent
Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On n´cause pas, Monsieur
On n´cause pas, on compte
Et puis et puis
Et puis il y a Frida
Qui est belle comme un soleil
Et qui m´aime pareil
Que moi j´aime Frida
Même qu´on se dit souvent
Qu´on aura une maison
Avec des tas de fenêtres
Avec presque pas de murs
Et qu´on vivra dedans
Et qu´il fera bon y être
Et que si c´est pas sûr
C´est quand même peut-être
Parce que les autres veulent pas
Parce que les autres veulent pas
Les autres ils disent comme ça
Qu´elle est trop belle pour moi
Que je suis tout juste bon
A égorger les chats
J´ai jamais tué de chats
Ou alors y a longtemps
Ou bien j´ai oublié
Ou ils sentaient pas bon
Enfin ils ne veulent pas
Parfois quand on se voit
Semblant que c´est pas exprès
Avec ses yeux mouillants
Elle dit qu´elle partira
Elle dit qu´elle me suivra
Alors pour un instant
Pour un instant seulement
Alors moi je la crois, Monsieur
Pour un instant
Pour un instant seulement
Parce que chez ces gens-là
Monsieur, on ne s´en va pas
On ne s´en va pas, Monsieur
On ne s´en va pas
Mais il est tard, Monsieur
Il faut que je rentre chez moi.
05:13
La chanson des vieux amants. Jacques Brel
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Autor letra y música: Jacques Brel
LETRA:
Bien sûr, nous eûmes des orages
Vingt ans d´amour, c´est l´amour fol
Mille fois tu pris ton bagage
Mille fois je pris mon envol
Et chaque meuble se souvient
Dans cette chambre sans berceau
Des éclats des vieilles tempêtes
Plus rien ne ressemblait à rien
Tu avais perdu le goût de l´eau
Et moi celui de la conquête
Mais mon amour
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
De l´aube claire jusqu´à la fin du jour
Je t´aime encore, tu sais, je t´aime
Moi, je sais tous tes sortilèges
Tu sais tous mes envoûtements
Tu m´as gardé de pièges en pièges
Je t´ai perdue de temps en temps
Bien sûr tu pris quelques amants
Il fallait bien passer le temps
Il faut bien que le corps exulte
Finalement, finalement
Il nous fallut bien du talent
Pour être vieux sans être adultes
Oh, mon amour
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
De l´aube claire jusqu´à la fin du jour
Je t´aime encore, tu sais, je t´aime
Et plus le temps nous fait cortège
Et plus le temps nous fait tourment
Mais n´est-ce pas le pire piège
Que vivre en paix pour des amants
Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
Je me déchire un peu plus tard
Nous protégeons moins nos mystères
On laisse moins faire le hasard
On se méfie du fil de l´eau
Mais c´est toujours la tendre guerre
Oh, mon amour...
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
De l´aube claire jusqu´à la fin du jour
Je t´aime encore, tu sais, je t´aime.
04:40
Joan Baptista Humet. Hay que vivir
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
HAY QUE VIVIR
Autor: Joan Baptista Humet (1980)
Habrá que hacernos a la idea
que sube la marea
y esto no da más de sí.
Habrá que darnos por vencidos
y echarnos al camino
que no hay nortes por aquí.
Al sueño americano,
se le han ido las manos
y ya no tiene nada que ofrecer,
sólo esperar y ver si cede
la gran bola de nieve
que se levanta por doquier.
¡Hay que vivir!, amigo mío
antes que nada hay que vivir,
y ya va haciendo frío,
hay que burlar ese futuro
que empieza a hacerse muro en ti.
Habrá que componer de nuevo
el pozo y el granero
y aprender de nuevo a andar.
Hacer del sol nuestro aliado
pintar el horno ajado
y volver a respirar.
Quitarle centinelas,
al parque y a la escuela,
columpios y sonrisas volarán.
Sentirse libre y suficiente
al cierzo y al relente,
mientras se va dorando el pan.
Habrá que demoler barreras,
crear nuevas maneras
y alzar otra verdad.
Desempolvar viejas creencias
que hablaban en esencia
sobre la simplicidad.
Darles a nuestros hijos,
el credo y el hechizo
del alba y el rescoldo
en el hogar.
Y si aún nos queda algo de tiempo,
poner la cara al viento
y aventurarnos a soñar.
03:44
Joan Baptista Humet: Clara
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Autor: Joan Baptista Humet, 1980)
LETRA:
Clara,
distinta Clara,
extraña entre su gente, mirada ausente,
Clara,
a la deriva
no tuvo suerte al elegir la puerta de salida.
Clara,
abandonada
en brazos de otra soledad...
esperando hacer amigos por la nieve
al abrigo de otra lucidez
descubriendo mundos donde nunca llueve,
escapando una y otra vez,
achicando velas
para navegar...
Estrellas negras vieron por sus venas
y nadie quiso preguntar.
Clara,
se vio atrapada,
abandonó el trabajo
se vino abajo.
Clara,
languidecía
perdida en un camino de ansiedades y ambrosías.
Clara
no dijo nada
y un día desapareció...
Recorriendo aceras dicen que la vieron
ajustando el paso a los demás
intentando cualquier cosa por dinero
para hincarse fuego una vez más.
Esa madrugada
Clara naufragó.
Tenía el mar de miedo en la mirada,
las ropas empapadas
y el suelo por almohada...
y lentamente amaneció...
03:43
Luis Pérez Meza: El barzón
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Esas tierras del Rincón,
Las sembré con un buey pando,
Se me reventó el barzón,
Y sigue la yunta andando,
Cuando llegué a media tierra,
El arado iba enterrado,
Se enterró hasta la telera,
El timón se deshojó,
El bastón se iba trozando,
El yugo se iba pandeando,
Yo le dije al sembrador,
No me hable cuando ande arando.
Se me reventó el barzón,
Y sigue la yunta andando.
Cuando acabe de pizcar
vino el rico y lo partió,
todo mi maiz se llevó,
ni pa´ comer me dejó,
me presenta aquí la cuenta,
aquí debes, veinte pesos
de la renta de unos beyes
cinco pesos de magueyes,
tres pesos de unas coyundas,
cinco pesos de una azcunas,
tres pesos de no sé qué
todo esta en la cuenta a
mas de los veinte reales que
que sacaste de la tienda
con todo el maiz que te toca,
no le pagas a la hacienda
a hora vete a trabajar...
pa’ que sigas abonando
Nomás me quede pensando
haciendo un cigarro de hoja
qué patron tan sin verguenza
todo mi maiz se lo llevó
para su maldita troja...
Se me reventó el barzon
y siempre la yunta andando
Cuando llegué a mi casita,
me decía mi prenda amada,
On’tá el maíz que te tocó,
le respondí yo muy triste,
El patrón se lo llevó,
por lo que debía en la hacienda,
Pero me dijo el patrón,
que contara con la tierra,
O’ra voy a trabajar para seguirle abonando,
Veinte pesos diez centavos,
son los que salgo restando,
Véngase mi prenda amada,
¡no trabajes con ese hombre!
¡Nomás nos está robando!
Déjate ya de ejercicios,
novenas y confesiones,
Que no ves a tu familia
que ya no tiene calzones,
ni yo tengo ya faldillas,
ni tú tienes pantalones
Mejor métete a agrarista,
Anda con el comité,
que te apunten en la lista,
Que no ves a mi compadre,
a su hermano y a su yerno,
T’han sembrando muy a gusto
tierras que les dio el gobierno,
Se me reventó el barzón
y siempre la yunta andando.
Canción de la revolución agraria mexicana. Autor anónimo
02:35
Olga Guillot. Si Dios me quita la vida
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Letra:
Si Dios me quita la vida antes que a ti
le voy a pedir que concentre mi alma en la tuya
para evitar que pueda entrar
otro querer a saborear lo que es tan mío
Si Dios me quita la vida antes que a ti
le voy a pedir ser el ángel que cuide tus pasos
pues si otros brazos te dan
aquel calor que te di
sería tan grande mi celos
que en el mismo cielo
me vuelvo a morir
Eso es sólo un pensamiento
pues en tu momento de locura me confiesas
que cuando me besas
eres tan mía como la playa del mar
Si Dios me quita la vida antes que a ti
le voy a pedir ser el ángel que cuide tus pasos
pues si otros brazos te dan
aquel calor que te di
sería tan grande mi celo
que en el mismo cielo
me vuelvo a morir
Autor: Luis Demetrio (1931-2007)
03:43
Bessie Smith: Nobody Knows You When Youre Down And Out
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Nobody Knows You When Youre Down And Out (1929)
Once I lived the life of a millionaire
Spending my money, I didn't care
I carried my friends out for a good time
Bying bootleg liquor, champagne and wine
Then I began to fall so low
I didn't have a friend, and no place to go
So if I ever get my hand on a dollar again
I'm gonna hold on to it till them eagle's green
Nobody knows you when you down and out
In my pocket not one penny
And my friends I haven't any
But If I ever get on my feet again
Then I'll meet my long lost friend
It's mighty strange, without a doubt
Nobody knows you when you down and out
I mean when you down and out
Mmmmmmmm when you're down and out
Mmmmmmmm not one penny
And my friends I haven't any
Mmmmmmmm Well I felt so low
Nobody wants me round their door
Mmmmmmmm Without a doubt,
No man can use you wen you down and out
I mean when you down and out
Autor: Jimmy Cox (1923)
03:04
Javier Solís. Sombras
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Sombras (Tango)
Quisiera abrir lentamente mis venas...
Mi sangre toda vertirla a tus pies...
para poderte demostrar
que más no puedo amar
y entonces... Morir después.
Y sin embargo tus ojos azules,
¡azul que tienen el cielo y el mar!
viven cerrados para mí
sin ver que estoy así...
¡Perdido en mi soledad!
¡Sombras, nada más,
acariciando mis manos!
¡Sombras, nada más,
en el temblor de mi voz!
Pude ser feliz
y estoy en vida muriendo
y entre lágrimas viviendo
los pasajes más horrendos
de este drama sin final...
¡Sombras, nada más,
entre tu vida y mi vida...
Sombras, nada más,
entre mi amor y tu amor!
Qué breve fue tu presencia en mi hastío,
qué tibias fueron tu mano y tu voz.
Como luciérnaga llegó
tu luz y disipó
las sombras de mi rincón...
Y me quedé como un duende, temblando
sin el azul de tus ojos de mar,
que se han cerrado para mí
sin ver que estoy así...
¡Perdido en mi soledad!
Música: Francisco Lomuto. Letra: José María Contursi
03:01
Javier Solís: Y...
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Y...
Y qué hiciste del amor que me juraste,
y qué has hecho de los besos que te di;
y qué excusa puedes darme si fallaste,
y mataste la esperanza que hubo en mí.
Y qué ingrato es el destino que me hiere,
y qué absurda la razón de mi pasión;
y que necio es este amor que no se muere,
y que prefiere perdonarte tu traición.
Y pensar que en mi vida fuiste flama,
y el caudal de mi gloria fuiste tú;
y llegué a quererte con el alma,
y hoy me mata de tristeza tu actitud.
Y a qué debo dime entonces tu abandono,
y en qué ruta tu promesa se perdió;
y si dices la verdad yo te perdono,
y te llevo de recuerdo junto a Dios.
Autor: Mario de Jesús (Santo Domingo, 1924-2008)
02:43
Javier Solís: La mentira
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
La mentira (bolero). Autor Álvaro Carrillo.
Se te olvida
que me quieres a pesar de lo que dices
pues llevamos en el alma cicatrices
imposibles de borrar.
Se te olvida
que hasta puedo hacerte mal si me decido
pues tu amor lo tengo muy comprometido
pero a fuerzas no será.
Y hoy resulta
que no soy de la estatura de tu vida
y que al dejarme casi, casi, se te olvida
que hay un pacto entre los dos.
Por mi parte
te devuelvo tu promesa de adorarme
ni siquiera sientas pena por dejarme
que ese pacto
no es con Dios.
02:28
Círculos viciosos
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Autor e intérprete: Chicho Sánchez Ferlosio. Compuso cientos de canciones de resistencia qu e forman parte de acervo común, sin mucho preocuparse de los derechos de autor, cosa que sirvió para que algunos se aprovecharan, como Joaquín Sabina, que grabó Círculos viciosos atribuyéndose la autoría en su disco Malas compañías (1980). Chicho Sánchez Ferlosio, agotada la vía amistosa para que corrigiera el plagio, tuvo que acabar demandando, en 1981, a las casas discográficas que habían publicado el disco de Sabina (CBS y April Music) por falsificación de copyright.
LETRA:
- Quisiera hacer lo que ayer,
pero introduciendo un cambio.
- No metas cambios Hilario
que está el jefe por ahí
- ¿Por qué está de jefe?
- Porque va a caballo
- ¿Por qué va a caballo?
- Porque no se baja
- ¿Por qué no se baja?
- Porque vale mucho
- ¿Y cómo lo sabe?
- Porque está muy claro
- ¿Por qué esta tan claro?
- Porque está de jefe
Eso mismo fue
lo que yo le pregunté:
- ¿Por qué está de jefe?
-Yo quiero bailar un son
y no me deja Lucía
- Yo que tú no bailaría
porque está triste Ramón.
- ¿ Por qué está tan triste?
- Porque está malito
- ¿ Por qué está malito?
- Porque está muy flaco
- ¿ Por qué está tan flaco?
- Porque tiene anemia
- ¿ Por qué tiene anemia?
- Porque come poco
- ¿ Por qué come poco?
- Porque está muy triste
- Eso mismo fue
lo que yo le pregunté:
¿ Por qué está tan triste?
- Quisiera formar sociedad
con el vecino de abajo
- Ese no tiene trabajo
no te fíes Sebastián
- ¿ Por qué no trabaja?
- Porque no lo cogen
- ¿ Por qué no lo cogen?
- Porque está fichado
- ¿ Porqué lo ficharon?
- Porque estuvo preso
- ¿Por qué lo metieron?
- Porque roba mucho
- ¿ Por qué roba tanto?
- Porque no trabaja
- Eso mismo fue
lo que yo le pregunté
¿ Por qué no trabaja?
- Quiero conocer a aquél,
hablarle y decirle hola
- ¿No le has visto la pistola?
Deja esa vaina, Javier
- ¿ Por qué la pistola?
- Porque tiene miedo
- ¿ Por qué tiene miedo?
- Porque no se fía
- ¿ Por qué no se fía?
- Porque no se entera
- ¿ Por qué no se entera?
- Porque no le hablan
- ¿ Por qué no le hablan?
- Por llevar pistola
- Eso mismo fue
lo que yo le pregunté
¿ Por qué la pistola?
¿ Por qué no trabaja?
¿ Por qué esta tan triste?
¿ Por qué esta de jefe?
03:16
Soy lo prohibido
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Intérprete: Moncho, el gitano del bolero. Compositor: Roberto Cantoral (Ciudad Madero, México)
LETRA:
Soy ese vicio de tu piel
que ya no puedes desprender
Soy lo prohibido
Soy esa fiebre de tu ser
que te domina sin querer
Soy lo prohibido
Soy esa noche de placer,
la de la entrega sin papel
Soy tu castigo
Porque en tu falsa intimidad,
en cada abrazo que le das
Sueñas conmigo
Soy el pecado que te dio
nueva ilusión en el amor
Soy lo prohibido
Soy la aventura que llegó
para ayudarte a continuar
En tu camino
Soy ese beso que se da
sin que se pueda comentar
Soy ese nombre que jamás
fuera de aquí pronunciarás
Soy ese amor que negarás
para salvar tu dignidad
Soy lo prohibido
03:31
Ni tú ni yo...
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Cantan: Paquita la del barrio y Ricardo Arjona. Letra y música: Ricardo Arjona
LETRA:
Lo nuestro pa empezar no es de novela
ni de Romeos muriendo por Julietas
ni haremos de Love Story la secuela
ni somos de este circo marionetas
Lo nuestro tiene un poco de desquite
y no comparte fines de semana
lo nuestro se cocina en escondite
y se sirve de a dos sobre la cama
Por hoy déjame ser tu hombre perfecto
mientras que te aparece el indicado
para casarte busca un arquitecto
para hacer el amor, un desalmado
Lo nuestro no pregunta por futuros
jamás llegué o me fui con equipaje
lo nuestro se sustenta en lo inseguro
y no se ampara en celos ni chantajes
Ni tú ni yo, ni yo ni tú
queremos que se contamine
este amor que sin permiso
durará hasta que termine
ni tú ni yo
estamos pa’ los modales
que requiere el protocolo
de las páginas sociales.
Ni tú ni yo, ni yo ni tú
(¿Me esta oyendo, inútil?
este amor durara hasta que tú quieras)
Lo nuestro es por salvaje verdadero
y no se ampara en códigos morales
lo nuestro es clandestino y tan sincero
que no precisa abrir más sucursales
Jamas te amenacé ojo por ojo
ni hago chantajes con lo que dijiste
reinventas Kamasutras a tu antojo
y nunca pregunté donde aprendiste
Ni tú ni yo, ni yo ni tú
queremos que se contamine
este amor que, sin permiso,
durará hasta que termine
Ni tú ni yo
estamos pa’ los modales
que requiere el protocolo
de las páginas sociales
ni tú ni yo, ni yo ni tú
Ni tú estas pa’ jardín con sube y baja
ni yo pa’ barbecues ni domingadas
aquí cada quien va para su casa
y no se anda con tanta tarugada
05:45
Malena
Episode in
Podcast canciones de Gatopardo
Intérprete: Roberto Goyeneche. Música: Lucio Demare. Letra: Homero Manzi
LETRA:
Malena canta el tango como ninguna
y en cada verso pone su corazón.
A yuyo del suburbio su voz perfuma,
Malena tiene pena de bandoneón.
Tal vez allá en la infancia su voz de alondra
tomó ese tono oscuro de callejón,
o acaso aquel romance que sólo nombra
cuando se pone triste con el alcohol.
Malena canta el tango con voz de sombra,
Malena tiene pena de bandoneón.
Tu canción
tiene el frío del último encuentro.
Tu canción
se hace amarga en la sal del recuerdo.
Yo no sé
si tu voz es la flor de una pena,
só1o sé que al rumor de tus tangos, Malena,
te siento más buena,
más buena que yo.
Tus ojos son oscuros como el olvido,
tus labios apretados como el rencor,
tus manos dos palomas que sienten frío,
tus venas tienen sangre de bandoneón.
Tus tangos son criaturas abandonadas
que cruzan sobre el barro del callejón,
cuando todas las puertas están cerradas
y ladran los fantasmas de la canción.
Malena canta el tango con voz quebrada,
Malena tiene pena de bandoneón.
02:28
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