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Thierry Weber: Expert en social média et marketing
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Spécialiste en marketing digital et content marketing
Plaud au CES : pourquoi la prise de notes assistée par IA passe enfin par le hardware
Une IA qui commence par écouter correctement
Cela fait plusieurs années que je croise l’équipe Plaud au CES. Cette année encore, leur stand ne désemplissait pas. Pas d’écrans géants ni de démonstrations tapageuses, mais de petits objets, très fins, presque invisibles, posés sur les tables.
Leur idée est simple, presque évidente : avant de faire de l’intelligence artificielle, encore faut-il bien capter le son. Plaud a donc fait un choix que beaucoup d’acteurs du secteur évitent : investir dans du hardware dédié, pensé spécifiquement pour les conversations humaines.
Leurs appareils, aussi fins qu’une carte de crédit, intègrent plusieurs microphones MEMS capables de capter une discussion jusqu’à environ cinq mètres, tout en isolant efficacement la voix et en réduisant le bruit ambiant. Dans un environnement comme le CES, c’est loin d’être un détail.
De la transcription à la compréhension
Ce qui m’a intéressé chez Plaud, ce n’est pas la simple transcription. On sait tous aujourd’hui que l’IA sait transformer de l’audio en texte. Le vrai enjeu est ailleurs : que fait-on de cette information ensuite ?
Plaud structure automatiquement les conversations enregistrées. Résumés, points clés, décisions prises, actions à mener, attribution par intervenant… Tout est organisé pour retrouver rapidement l’essentiel, sans devoir relire des pages de verbatim.
C’est exactement ce qui manque à la plupart des outils actuels : une logique orientée usage, pas démonstration technologique.
Une approche pensée pour le terrain
Autre point clé : le matériel permet de s’affranchir du smartphone. Pas besoin de sortir son téléphone en pleine discussion, pas de batterie qui fond, pas de notification parasite. On pose l’appareil, on écoute, on échange. Le reste se fait après.
Pour les journalistes, les consultants, les managers ou les équipes projet, c’est un vrai changement de posture. On revient à l’essentiel : être présent dans la conversation.
Multilingue, sécurité et usages professionnels
Plaud supporte aujourd’hui 112 langues, y compris dans une même conversation. Un point loin d’être anodin dans des contextes internationaux, ou même simplement en Suisse.
Les données sont chiffrées et stockées dans un cloud privé, sans synchronisation automatique avec Google Drive ou iCloud. Un choix qui parlera à toutes celles et ceux qui travaillent avec des informations sensibles.
J’ai également été sensible à leur approche par métiers. Plus de 3 000 modèles de synthèse sont disponibles, du journalisme au consulting, en passant par l’IT ou le médical. La prise de notes n’est pas universelle, et Plaud l’a bien compris.
Le mind mapping comme prolongement naturel
Une fonctionnalité m’a particulièrement marqué : le mind mapping.
Chaque conversation peut générer une carte mentale visuelle, qui reflète la structure des échanges. Pour le brainstorming, la stratégie ou le marketing, c’est extrêmement efficace.
On peut y ajouter des images, partager la carte avec une équipe, et accélérer considérablement la compréhension collective. Là encore, on sent une vraie réflexion sur les usages réels, pas sur l’effet “waouh”.
Et après la prise de notes ?
Plaud ne compte pas s’arrêter là. L’équipe travaille actuellement sur ce qu’ils appellent un executive agent. L’objectif est clair : transformer automatiquement les décisions issues des réunions en rappels, emails et suivis d’actions.
Autrement dit, passer de la note à l’exécution. Une évolution logique, et probablement nécessaire, si l’IA veut réellement améliorer la productivité plutôt que la complexifier.
Mon regard personnel
Ce que je retiens de Plaud, c’est une chose essentielle : une IA ne vaut rien sans une bonne entrée. Tant que la capture audio est mauvaise, tout le reste est du bricolage algorithmique.
Face aux meeting bots souvent intrusifs et mal acceptés, Plaud propose une alternative beaucoup plus élégante : un objet discret, posé sur la table, qui fait son travail sans perturber l’échange humain.
Dans un monde saturé de promesses logicielles, ce retour au hardware intelligent fait, paradoxalement, beaucoup de bien.
Conclusion
Faut-il une IA omniprésente ou un outil discret mais efficace ?
Le matériel est-il la clé d’une intelligence artificielle plus utile et plus respectueuse ?
Et combien d’idées, de décisions et d’engagements continuons-nous à perdre faute d’une vraie mémoire collective ?
Autant de questions que Plaud pose, sans bruit, mais avec une approche étonnamment mature.et pragmatique : poser l’objet, écouter, discuter. Le traitement vient après.
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12:13
Le CES, le nouveau (et encore) salon de l’auto mondial ?
Je reviens tout juste du CES 2026 et, je peux vous le dire, si vous cherchez le futur de l’automobile, ce n’est plus dans les salons traditionnels qu’il faut aller, mais bien ici à Las Vegas. Cette année, la thématique « Vehicle Tech and Advanced Mobility » a pris une dimension hallucinante, transformant le salon en un véritable laboratoire à ciel ouvert pour la mobilité de demain.
Voici mon compte-rendu complet sur ce qu’il ne fallait pas rater.
L’alliance Sony-Honda : L’Afeela passe au format SUV
Le stand Afeela, fruit de l’union entre Sony et Honda, était sans doute l’un des plus attendus. Après la berline Afeela One, ils ont dévoilé en exclusivité le prototype SUV 2026. Ce véhicule est un monstre de technologie avec près de 40 capteurs et caméras Sony disséminés partout, et des écrans jusque sur la face avant du véhicule. Si le design rappelle un peu un Tesla Model Y, l’intégration de l’écosystème de divertissement Sony en fait un objet à part, même si le nom de la marque fait toujours débat dans les allées du salon.
La révolution des batteries « Solid State » avec Wat et Donut
C’est peut-être le plus gros « banger » de ce CES. La collaboration entre Wat et Donut a présenté un châssis « skateboard » ultra-léger (moins de 1000 kg) équipé de batteries solides (Solid State). Les promesses sont lunaires : une recharge à 100 % en seulement 5 minutes, une durée de vie dépassant les 100 000 cycles et un coût de production réduit. Si ces annonces se confirment dans la réalité, c’est tout l’univers de l’électrique qui va basculer.
Quand les fabricants d’aspirateurs font des supercars
C’est la surprise totale : Dreame, le spécialiste des aspirateurs, a présenté la Nébula, une supercar électrique intégralement en carbone. Avec son design vert flamboyant et ses lignes agressives, elle n’a rien à envier aux plus belles hypercars du marché. Contrairement au projet avorté de Dyson, Dreame semble bien décidé à lancer ce bijou en série.
BMW et LG : L’écran est partout, même sur le pare-brise
Chez BMW, la star est le nouvel iX3, qui inaugure le système Panoramic Drive. Oubliez l’affichage tête haute classique ; ici, un bandeau de huit panneaux personnalisables s’étend sur toute la largeur de la base du pare-brise.
Mais LG est allé encore plus loin avec son écran OLED transparent appliqué directement sur le pare-brise et les vitres latérales. On peut afficher des informations de navigation en réalité augmentée ou transformer les vitres arrières en tablettes tactiles pour les enfants, tout en gardant une transparence parfaite. C’est une prouesse technologique issue de leurs téléviseurs transparents qui redéfinit la sécurité et le divertissement à bord.
Hyundai : Robots, exosquelettes et micro-mobilité
Hyundai a frappé fort, non pas seulement avec des voitures, mais avec des technologies de soutien. J’ai pu tester leur exosquelette, une veste légère de 6 kg qui permet de manipuler des charges lourdes sans effort : c’est bluffant. Ils ont aussi présenté la plateforme MobED, un petit engin à quatre roues directrices et suspensions adaptatives capable de transporter n’importe quoi (un caddy, une personne, des cartons) en restant stable sur n’importe quel terrain. Ils ont même montré des plateformes robotisées capables de soulever et déplacer des voitures de manière autonome dans les parkings.
La mobilité autonome est déjà une réalité avec Zoox
Enfin, je ne pouvais pas finir sans parler de Zoox. Contrairement aux Jaguar de Waymo, le véhicule de Zoox est une navette symétrique sans volant ni tableau de bord. C’est déjà opérationnel à Las Vegas ! On commande via une application, et le véhicule se déplace avec une fluidité impressionnante dans le trafic urbain, respectant les stops et les feux comme un conducteur humain.
Les autres pépites en vrac :
Longeborn : Un speedster anglais de 900 kg avec des moteurs dans les roues, capable d’abattre le 0 à 100 km/h en 3,5 secondes.
Samsung : Un SSD auto détachable pour gérer les données massives des véhicules connectés.
Kardome : Une IA de « spatial hearing » pour améliorer l’interaction vocale dans l’habitacle.
Rayzen : Un rack de toit intelligent boosté à l’IA, récompensé par un Innovation Award.
En résumé, ce CES 2026 confirme que la voiture devient un produit tech à part entière. Entre l’intelligence artificielle à l’échelle de l’entreprise présentée par EY et les nouvelles autoroutes de l’autonomie, la route de demain se dessine ici.
Et vous, quelle innovation vous fait le plus rêver ? Dites-le moi en commentaire ! Abonnez-vous pour ne rien rater des prochaines pépites technologiques !
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11:23
Coronavirus: l’offre culturelle en ligne explose
En cette période difficile de confinement, pas besoin de dire à quel point il est important de respecter les consignes dictées par nos pays pour rester en bonne santé. Le télétravail est une des solutions à la continuité de nos activités professionnelles, en tous cas pour certaines professions.
L’écolage et l’enseignement ont également trouvé dans plusieurs pays des alternatives à la formation en présentiel. La formation en ligne connait un regain d’intérêt évident voir forcé au vu de la situation. Même si les plateformes mises en place à la hâte ne sont pas toutes parfaites, elles permettent à beaucoup d’étudiants de continuer leur cursus, leurs études et examens dans quelques cas.
Il y a un domaine où plusieurs acteurs font preuve d’ingéniosité et de nombreuses initiatives c’est celui de la culture. Comme nous sommes tous conduits à rester dans nos foyers, les contenus divertissants ont leur utilité. Le service public met à disposition des auditeurs et des téléspectateurs une offre importante de contenus. La télévision accompagne même la formation via des programmes supplémentaires.
Les Web radios ont une programmation pour la plupart, étoffée de plus de culturels. On assiste également à une émergence de nouveaux Podcasts. Comme si pour certains, c’était l’occasion de découvrir enfin cette façon de consommer du média en ligne. Qu’il soit en audio ou en vidéo, beaucoup de nouveaux producteurs se sont mis à proposer de nouvelles programmations.
Le temps à rester chez soi nous amène également à chercher des alternatives à des Netflix. Nombreux sont les sites Web ou services en ligne qui mettent à disposition des films en libre accès et aussi légalement. Cela va du film d’art et d’essai en passant par les grands classiques du cinéma, allant du noir blanc au court métrage tourné au smartphone.
Reste à savoir si tout ce temps que nous aurons à disposition en restant dans nos foyers nous permettra de compulser l’entier de cette gigantesque proposition de divertissement.
Retrouvez ici quelques liens sur cette offre très conséquente de contenus disponibles en ligne:
Arte+7 : c’est ici qu’il est possible de voir ou de revoir les derniers films, mais aussi les séries et les émissions diffusées sur la chaine.
La Fnac propose une sélection d’ebooks totalement gratuits, de quoi se remettre à la lecture pour certains
Plus de 15 musées à visiter gratuitement et en ligne, bien évidemment. Occasion de “voyager” une peu via son écran
Open Culture, La “culture ouverte”, c’est ce que propose ce site éponyme. Soit, précisément, plus de 700 films à voir en ligne gratuitement !
Chez nos amis de Bretagne: La cinémathèque de Bretagne. Elle compte parmi l’un des fonds régionaux les plus importants en France.
Incroyable stock de films en libre accès: l’immense bibliothèque numérique à but non lucratif de archive.org qui offre un accès gratuit à une variété vertigineuse de contenus culturels.
Et dans toute cette offre en ligne, n’oubliez l’excellent podcast de Bruno Guglielminetti qui porte le nom de « Mon Carnet » mais pour le coup peut être que vous y êtes déjà abonné. Alors, n’hésitez pas à le partager autour de vous avec vos amis confinés.
À bientôt si c’est pas avant et portez-vous bien.
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01:17:54
L’impact de cette crise sanitaire sur l’économie du numérique
C’est avec ce thème que Victoria Marchand et moi-même avons décidé d’inviter notre guest de ce jour: Jean Meneveau. Managing Partner chez Colombus Consulting. On aborde ensemble dans ce live pour le magazine Cominmag, les répercussions sur notre économie. On parle également de la question de la neutralité du net qui semble être compromise voir même à revoir. Avec les montées en puissance et les grandes demandes de ressources de tout ce petit monde connecté presque 24 sur 7, les opérateurs/fournisseurs tels que Microsoft Azure, Amazon ou les CDN travaillant pour des Netflix, YouTube ou d’autres solutions de cloud ont fort à faire pour que tout tienne durant ce confinement quasi planétaire.
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36:45
Live: quand t’es obligé de travailler depuis chez toi
Durant cette période exceptionnelle et très particulière, j’aborde durant ce live la question du travail à domicile ou du télétravail. Avec ma communauté on passe en revue les solutions techniques et les outils choisis par la plupart des travailleurs astreints à rester chez eux pour leur activité professionnelle.
On parle solutions techniques bien évidemment mais aussi façon de faire et astuces pour arriver à rester productif tout en étant confiné à la maison. Que ce soit seul, à deux ou avec toute sa famille, les enjeux sont réels et la difficulté d’arriver à rester concentré l’est tout autant.
Retrouvez en vidéo ou podcast cet échange très prisé de ce live du lundi 23 mars 2020. Bonne écoute
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01:15:31
Cominmag lance son live quotidien
Comme une évidence en cette période difficile, comme une suite logique au partage de l’information, Victoria Marchand et moi-même avons eu l’idée de compléter l’offre gratuite que propose Cominmag.ch, le magazine de la communication et des médias en Suisse romande.
Depuis maintenant plus de quatre ans, je suis en live chaque semaine et même plusieurs fois par semaine pour animer, partager et commenter des contenus autour des thèmes qui me passionnent. A la tête de mes propres live ou comme chroniqueur dans d’autres productions telles que MonCarnet.com de Bruno Guglielminetti ou LesTechnos.be de Marc Lescroart, j’ai fait la proposition à Victoria de donner vie à ce rendez-vous supplémentaire, en complément de tout ce qu’elle produit déjà autour de son titre Cominmag.
Découvrez la toute première édition de ce live également disponible en replay. C’est chaque jour sur la page Facebook de Cominmag que vous aurez loisir d’intervenir en direct, laisser vos commentaires ou poser vos questions.
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39:59
Quand la loi rencontre le coronavirus
Une rencontre bien réelle (pour ne surtout pas utiliser le terme virtuel) avec l’avocat Sébastien Fanti qui s’est tenu à distance au vu de l’actualité de ces dernières semaines. On se retrouve dans un live durant lequel on parle bien sûr de l’impact de cette crise sanitaire sur le numérique. On aborde aussi les questions de fond autour du lien qu’il y a entre l’application des lois durant une catastrophe comme celle de ce virus. Sébastien Fanti s’exprime également très clairement sur le retard et les manquements constatés dans le fonctionnement de notre pays. Un regard critique toujours accompagné de pistes de solutions.
Une entrevue à écouter ici ou tout simplement via ma chaîne de Podcast
La version audio de ce live
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01:03:40
Pourquoi produire un podcast pour son entreprise ?
Un article en forme d’invitation à revoir le live du lundi 9 mars 2020, les fameux rendez-vous “En direct de Suisse” que je produis chaque lundi soir à 20h30. Une invitation double en fait puisque ce live fait aussi référence à un article posté sur le site de mon agence. Un article dans lequel j’ai réuni les 5 principales raisons pour lesquelles une marque, une entreprise se doit de produire et partager des Podcast pour sa communication. L’article en question est disponible ici-même. Pour la version vidéo, le “replay” comme on dit généralement, vous pouvez le regardez dès maintenant.
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48:57
Webedia lance le nouveau média “LeLIVE”. Que faut-il (déjà) en penser ?
C’est lundi 3 février 2020 vers les 18 heures qu’apparaissent les premières images en direct de cette nouvelle plateforme qu’est “LeLIVE”. Aux commandes de ce nouveau projet, le groupe Webedia société éditrice de puremedias.com avec pour sa direction Thierry Boyer.
Comme chaque lundi soir, comme un rendez-vous habituel c’est le temps d’un “EDS” (ou En Direct de Suisse pour les initiés) que j’anime avec plaisir depuis maintenant plusieurs années. Je me devais donc de saluer, mais aussi d’amener sur le débat le lancement de ce nouveau média qui démarre pile le même jour que mon rendez-vous hebdo. Coïncidence ? Probablement oui au vu du fait que je n’ai pas le no de téléphone perso de Cyprien ou l’email de notre ami Kevin Razy (même si pour ce dernier, il s’était prêté au jeu de mes questions lors d’une interview à Lausanne). Kevin Razy en maitre de cérémonie et avec la lourde de tâche d’être dans les premiers à animer les premières heures/minutes de ce démarrage attendu. Mais à y regarder de près, “LeLIVE” m’a laissé un goût de “Je ne sais quoi” même si on me l’a rappelé à juste titre lundi soir: je ne suis pas dans la cible du public visé. Merci Bruno pour la piqûre de rappel !
Loin de moins l’idée de descendre en flèche cette belle initiative, mais plusieurs questions me sont venues en tête, ces mêmes questions que j’ai partagées avec mon audience lors de mon live. Plusieurs constats aussi (OK je sais c’est leur premier jour) que je suis obligé de souligner ici. Tout ceci méchamment motivé par le fait que le groupe qui lance ce média est sacrément bien équipé en matière de moyens (et je parle bien sûr aussi d’argent!)
Commençons par quelques aspects techniques très dérangeants à mon goût. Sachant que ce projet n’a pas vu le jour quelques heures avant cette première diffusion, j’imagine, sans difficulté que tout ceci a été étudié, imaginé et mis en place durant plusieurs semaines voir plusieurs mois. Prenons tout d’abord le site internet du média. Quelle tristesse de voir qu’il a été fait à l’arrache ou que son contenu et sa structure sont loin d’être terminés ! Alors oui je sais que “LeLIVE” sera principalement consulté via son app mobile (mais nous y reviendrons), mais dès lors, pourquoi faire un site pour y laisser du “Lorem Ipsum” pour simplement “remplir” quelques-unes de ses rubriques, son référencement voir mêmes quelques balises (OK on va loin de ce constat, mais il a son importance). Un site Web qui est bien loin d’être complet et assez fourni pour renseigner au mieux l’internaute qui fait connaissance avec “LeLIVE”
Triste constat également pour l’application mobile, qui, certes fonctionne, mais qui est bien loin de ce qui se fait déjà en matière d’app dédiée aux contenus en live. De plus, on nous “vend” de l’interaction, mais dès les premières minutes/heures on constate très rapidement que ce ne sera pas le fort de la chaîne ou la préoccupation première des animateurs. Moi qui me fait fort de faire attention à ce plus important dans chacune de mes “EDS” je constate qu’ici ce n’est pas super important pour ceux qui sont aux commandes, plus occupés à “remplir” le temps d’antenne pour passer le relais au suivant que de jouer la carte interactive avec les quelques internautes qui tentent l’appel du pied dans la chat room, dommage. La force du live, celui que je connais en tous cas, c’est justement cette richesse d’échanges qu’il m’apporte à chaque fois. La possibilité de se créer une communauté avec laquelle tu peux tisser des liens, des échanges, mais surtout sur qui à la longue tu peux même compter. Quand on me pose la question de savoir qu’elle est mon audience (entendez par là: t’as combien de personnes en ligne dans tes live ?) je réponds très souvent avec la même réponse: “Un mauvais jour pour un live c’est entre 200 et 400 personnes et un bon live ça peut monter entre 3000 et 5000 personnes”, mais depuis j’arrête de me focaliser sur mes chiffres au vu du nombre d’années que j’anime mes directs, cela passe réellement au second plan. Le live pour moi à débuté avec une prestation que je proposais (à prix d’or à l’époque) à mes clients. Les moyens techniques étaient conséquents au regard de la facilité que nous avons maintenant à aborder ce moyen de communication. Tout peut quasiment tenir dans un mobile là ou à l’époque il fallait table de mixage vidéo, caméras et cameramen sans compter “tout le reste autour”. Le choix de la plateforme n’était pas non plus anodin avec des coûts importants pour l’époque. La chance qu’amène le live de “remodeler” le déroulement de la diffusion est véritablement forte. Tu pars avec un thème et ton audience qui intéragit, se l’approprie pour donner au final, un résultat totalement différent que celui d’une émission TV. LeLIVE ressemblait lundi soir à une suite d’émissions TV les unes derrière les autres. Même de la radio filmée (en un seul plan fixe ?) était au programme de cette nouvelle grille de contenus. Encore une fois, ne nous méprenons pas, nous ne sommes clairement pas dans la cible, mais cela n’explique pas les choix de cette chaine de produire ainsi.
Autres gros soucis techniques: le son. Si après toutes ces années on a tous appris à faire des vidéos pour le Web, tous se plaisent à dire (moi y compris) que le son est même plus important que l’image. Et surtout pour du live que tu peux suivre l’oeil distrait mais l’oreille attentive. Quel dommage de voir que ce point d’amélioration était très (trop) souvent présent durant ces premières heures de diffusion. Et même si Kevin Razy lance des “c’est du live, c’est normal” cela ne répond pas à nos questions légitimes telles que “mais y a-t-il quelqu’un qui a réalisé qu’un des animateurs parle dans un micro qui est fermé ?” Encore dommage sachant encore une fois que ce setup et ces choix techniques ne datent pas d’hier.
Dernier constat appuyé par les échanges avec ma communauté durant mon propre live, celui de se poser la question si un très bon YouTubeur fait forcément un très bon “streamer” ou plutôt, un bon animateur de live ? Avec certaines personnalités, déjà aguerries à l’exercice de l’animation ou de la chronique TV on peut se dire que cela va aller, mais qu’en est-il de ces têtes d’affiche de YouTube qui assurent réellement avec des contenus bien léchés, montés de façon dynamique, coupés à la hache (un style qui est devenu une référence en matière d’édition de vidéos pour le Web) et donc forcément percutant ? Pas sûr pour ces derniers qu’ils tiendront la rampe à la longue, c’est d’ailleurs le premier reproche qu’il leur est fait quand on parle sur la toile du Bad buzz de cette première diffusion.
LeLIVE propose des contenus qui seront disponibles sur plusieurs plateformes telles que Youtube, Twitch, Mixer et Facebook. Sur ce point je suis ravi de voir que ce je préconise depuis des années est appliqué par ce nouveau média qui diffuse et partage sur un max de plateformes l’entier de ses contenus. De quoi s’adresser à son public sur chaque app ou plateforme selon ses goûts.
Et déjà on me pose la question de l’avenir de cette aventure, de la longévité de ce projet et j’ai déjà ma petite idée, mais je ne vais pas la dévoiler ici, préférant en débattre avec mon audience sur le Slack dédié à mes live Laissons maintenant le temps à l’équipe du LeLive de faire ses preuves et appliquer ce qu’annonçait Thierry Boyer dans les lignes de pure médias: “On n’attendra pas des mois pour rectifier le tir et améliorer certaines choses.”
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01:06:44
Invités sur Radio Tonic, les membres de Swiss4Tech racontent leur #CES2020
C’est dans “L’apéro du chef” sur les ondes de Radio Tonic que Laurent Eymard et Thierry Weber se retrouvent à répondre aux questions de Patrick Tran.
Le temps de la pause de midi et quelques bonnes choses à déguster, deux des trois membres de Swiss4Tech se sont prêtés au jeu des questions de l’émission radio “L’apéro du chef”. Une émission au concept autant simple qu’efficace: poser des questions à des chefs d’entreprises tout en prenant l’apéro.
Ecoutez l’émission ici même, également disponible sur le PodcastMalgré l’absence de Bruno Chanel, le troisième luron de la team Swiss4Tech, Laurent et Thierry ont réellement passé un bon moment sur les ondes de cette radio genevoise et associative qu’est Radio Tonic. Occasion de raconter “leur CES” et les quelques découvertes technologiques qui les ont marqués. On aborde également et forcément pas mal d’autres sujets autour de l’innovation et de la scène suisse des startups.
Alors n’attendez plus et écoutez !
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01:54:56
2020: l’année de la vidéo sur Linkedin ?
Comme chaque année je pourrai y aller de mes prédictions concernant la vidéo sur le Web. En effet, depuis maintenant plusieurs années, les prédictions vont bon train sur “l’avenir” de la vidéo sur le Web. Chacun y va de son idée et de son feeling quant aux usages à prévoir pour ce médium.
Écoutez ma chronique dans “Mon Carnet” à ce sujet “Un raz de marée”, “une explosion pour ses usages” ou “le médium par excellence” sont là quelques-unes des phrases que l’on a pu lire durant toutes ces années. C’était d’ailleurs “avant” et sans compter le streaming qui vient enfoncer le clou du rapport de nos usages pour ce type de contenus. Sorte de confirmation de cette impression générale.
Mais si cette fois-ci nous avions raison ? Si cette fois-ci le réseau pro et de plus en plus courtisé par chacun qu’est Linkedin nous montrait l’exemple ? Si tous comptes faits l’acquisition de Linkedin par Microsoft avait changé la donne ? J’ose donc espérer que cette année connaitra un regain d’intérêt des marques, des sociétés, des annonceurs, mais surtout des individus qui utilisent le réseau pro pour leur communication. Un indice: cela concerne la communication faite via de la vidéo
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01:03:20
#CES2020, retour sur cette édition avec deux live
Fraichement de retour en terre suisse, me voilà à reprendre le rythme hebdomadaire de mes live du lundi soir: EDS (pour En Direct de Suisse) que j’anime dès 20h30 à chaque début de semaine.
Ce premier live sur terre helvétique (hé oui, je n’ai pas pu m’empêcher de faire un live depuis la Californie où j’ai résidé juste après Vegas) pour déjà faire un débriefing sur cette nouvelle édition du Consumer Electronic Show.
Je vous propose de voir à nouveau et en replay ces deux séquences qui ont le mérite de tenter de réunir un maximum de produits, services et autres innovations que j’ai pu trouver dans les allées du CES. Ceci entre plusieurs missions que le collectif Swiss4Tech a honoré pour le compte de plusieurs clients qui désiraient être accompagnés pour leur première fois au CES.
Retrouvez ces épisodes également en Podcast sur ma chaine toute dédiée pour les écouter en version audio. Envie d’en savoir plus sur les activités de Swiss4Tech, voici le lien sur notre site.
Bonne lecture ou bonne écoute !
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01:18:34
L’épisode 231 des technos.be
C’est bientôt la fin de l’année et à 60 jours du 31 décembre voici l’épisode 231 de lestechnos.be enregistré le 31 octobre.
Au sommaire de cette revue de presse web et techno: Un nouveau drone chez DJI, la Libra lâchée encore un peu plus, un comparatif Porsche / Tesla qui fait jaser, Porsche qui a d’ailleurs déposé un brevet un peu spécial, le piratage supposé de WhatsApp, une visite du Suisse Caravane Salon et les Airpods Pro d’Apple.
Cet épisode est compilé par Xavier, Thierry et … Yoko ! Le tout réalisé par Marc.
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01:23:09
Actu tech de cette semaine
Ou plus précisément, que s’est-il passé dans le monde de la tech durant ces derniers jours ? C’est au détour d’un live, mon émission “En direct de Suisse” que je fais chaque lundi soir que j’ai abordé cette actualité dense du côté de Facebook.
Facebook qui lance son “dark mode” lui aussi, Facebook qui nous annonce également la baisse notable d’audience sur nos posts mais aussi la débâcle autour de la Libra, cette fameuse nouvelle monnaie qui connait beaucoup d’abandons.
On évoque aussi ce qui se passe du côté des YouTubeurs français qui donnent dans de drôles de pratiques. Du n’importe quoi sur YouTube ? Les youtubeurs Amixem, Joyca, McFly et Carlito ont sorti un nouveau concept de vidéo qui consiste à ramasser le plus d’argent auprès de marques partenaires. Une vidéo qui secoue un peu le monde de la pub en ligne.
Petite nouveauté dans ce live, le lancement d’une toute nouvelle rubrique autour de l’actualité du Van avec “L’instant Van” et sa toute nouvelle bande annonce. On évoque l’après salon “VDL” pour véhicules de loisir qui s’était tenu à Paris au Bourget et son équivalent, beaucoup plus petit, ici en Suisse avec le Suisse Caravan Salon. Et dans cette actualité autour de la Van life bien remplie, j’évoque aussi le changement radical mais logique, opéré par Philippe Douteau qui s’est lancé à 100% dans la vie en Van après avoir vendu son appartement. On le retrouve sur son instagram mais aussi sur YouTube et aussi en live.
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01:20:41
La Libra de Facebook a besoin de la Suisse
L’Autorité de surveillance des marchés financiers confirme mercredi dernier la réception de la demande d’évaluation de la part de la Libra Association, trois mois après l’annonce du projet par Facebook, appelé à bouleverser le système des paiements à l’échelle internationale vu l’importance du réseau social qui compte plus de 2 milliards d’utilisateurs.
C’est via la Finma, le régulateur sorte de gendarme financier en Suisse qui devra donner son aval à la nouvelle monnaie du géant bleu. Comme expliqué dans une de mes précédentes chroniques, le choix de la Suisse ne tenait pas du hasard avec la présence de David Marcus aux commandes de ce projet ambitieux. Déjà très actif lors de son passage par Genève, il avait enchainé avec des réussites telles que Paypal ou la fameuse messagerie de Facebook. Un exemple qui est très prisé dans notre pays tellement nous avons de la peine à être fiers de nos réussites. Alors quand il s’agit de retombées aussi importantes que mondiales, tout est réuni pour que la Suisse soit mise également en avant. Le marché de la cryptomonnaie a d’ailleurs donné vie à une appellation que tous ici se plaisent à reprendre, celle de la crypto Valley faisant ainsi de notre pays, une place importante voir même centrale. Et tout ceci ne tient pas uniquement au fait que notre passé est directement rattaché à une forte expertise bancaire. Les conditions-cadres mises en place ont attiré plethores d’acteurs dans ce domaine.
Pour revenir sur le lancement de la Libra, il semblerait que les choses aillent plus vite que prévu ou tout du moins, il y a ici une véritable envie de boucler le dossier encore cette année. Souvenez-vous, il s’est à peine passé trois mois avant que nous revenions sur le dossier. Les prochaines étapes ? L’Autorité de surveillance des marchés financiers confirme mercredi la réception de la demande d’évaluation de la part de l’association qui gère la Libra. Pour obtenir l’aval en tant que système de paiement, une condition fondamentale doit être remplie, à savoir que les recettes liées à la gestion de la réserve ainsi que les risques soient assumés pleinement par la Libra Association et non – comme dans le cas par exemple d’un fonds – par les éventuels détenteurs des “stablecoins” (les fameux jetons Libra), avertit la Finma.
Volonté affirmée aussi des États-Unis qui suivent de très près ce dossier. Sigal Mandelker, sous-secrétaire au Trésor américain chargé du terrorisme et du renseignement financier, s’est adressée à la presse lors d’une table ronde à l’ambassade des États-Unis à Berne le 10 septembre 2019. Ses propos étaient très clairs: « “Qu’il s’agisse de bitcoin, d’Ethereum, de Libra, notre message est le même pour toutes ces entreprises : la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme doit être intégrée dès le départ dans votre conception », a déclaré Madame Mandelker.
Ce suivi si attentif des États-Unis laisserait penser que pour une première fois pour une nouvelle monnaie, la prise au sérieux de ce projet viendrait faire oublier ce qu’il s’est passé par exemple avec le Bitcoin. Une monnaie qui a servi à beaucoup d’usages et pas forcément des plus recommandés. Avec l’anonymat et son cours élevé à certaines périodes, il fut un véritable outil également prisé par des trafiquants, des vendeurs de drogue ou des hackers qui prenaient en otage des données de sociétés sur lesquelles ils s’étaient infiltrés. Un phénomène pour ce dernier point, qui est malheureusement toujours d’actualité.
Alors que penser de cette prise de conscience des USA ? Que penser de cette rapidité à mettre en place cette monnaie ? Devons-nous penser que pour une première fois une cryptomonnaie est enfin prise au sérieux ? Ou alors les enjeux seraient si importants que les états unis se doivent d’être partie prenante du projet Libra ? Comment un acteur tel que Facebook a réussi ce tour de force d’emmener avec lui pas moins de 28 acteurs importants de l’économie numérique comme partenaires ? Ou alors sont-ce les deux milliards d’utilisateurs de Facebook qui rendent la chose crédible et si importante ?
Pour connaitre en partie les réponses à ces questions, rendez-vous est donné lors des conclusions de la Finma.
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01:16:10
Netflix se bouge !
Il fait beau, il fait chaud et c’est le temps des vacances. Mais il semblerait qu’il y ait plusieurs acteurs du Web qui ont décidé de ne pas chômer en cette période estivale. Et s’il y a bien un grand du Web qui a décidé d’agir, c’est bien Netflix.
C’est d’abord avec sa nouvelle saison originale « Stranger Things » que Netflix marque un point. Une série à succès qui avait déjà conquis un public important et pour lequel la sortie de cette nouvelle opus était très attendu. Il y aussi plusieurs actualités qui font parler de cette locomotive du streaming vidéo à commencer par la disparition de plus en plus remarquée (ou remarquable c’est selon) d’un acteur de moins en moins souhaité sur les plateaux de tournage: la cigarette ! Oui, il semblerait que Netflix souhaite s’engager à réduire le tabagisme pour donner l’exemple auprès d’un large public et envers les jeunes surtout. On peut lui prêter cette bonne attention tout à fait louable, mais c’est aussi sous la pression d’une ONG que tout cela a été mis en place.
Dans un rapport, l’organisation antitabac The Truth Initiative a notamment analysé la saison 2 de la fameuse série à succès Stranger Things. Le résultat est sans appel: les acteurs y fument 262 cigarettes, soit 44% de plus que dans la saison 1. D’autres films et séries ont été passés au peigne fin avec un constat similaire.
Il n’y a malheureusement pas que de bonnes choses pour cet acteur de la vidéo en ligne. HBO Max, le nouveau grand rival de Netflix, va frapper très fort en proposant l’intégralité de Friends en exclusivité pendant 5 ans. La sitcom quittera donc Netflix en 2020. D’après The Hollywood Reporter, le groupe aurait payé 425 millions de dollars pour s’emparer de cette exclue. Un autre accord pour Le Prince de Bel-Air, The Office et Pretty Little Liars est aussi sur les rails.
Mais comme je vous le disais, Netflix ne chôme pas, comme pour se préparer à contrer de plus en plus tous ces nouveaux acteurs qui vont proposer eux aussi un catalogue de productions important. Il se paie le luxe de réunir un joli plateau de stars telles que Gal Gadot, The Rock et Ryan Reynolds dans ce qui devrait être la production la plus coûteuse de l’histoire de Netflix: « Red Notice », un film d’aventure-action qui nous emmènera dans un périple international à la poursuite du voleur d’œuvres d’art le plus recherché au monde.
Et comme pour séduire le public européen et français plus précisément, ce sont de nouvelles séries françaises qui débarquent au catalogue. « Family Business » d’abord est la série française la plus récente de Netflix, car elle a débarqué sur le service à la fin du mois de juin. La suite aussi de « dix pour cent » qui au passage est une prod France 2 télévision mais qui travaille déjà sur une quatrième saison que l’on attend au printemps prochain. Les allemands ne sont pas en reste avec l’excellente production de « Dark » qui arrive également avec sa nouvelle saison depuis quelques jours seulement.
Tout n’est pas rose et si facile pour Netflix qui doit se battre. Est-ce du coup un hasard de noter une hausse prix sur leurs offres ? On passe de 19.90 à plus de 22 francs suisses par mois ici au pays pour un abo en 4K. Cela commence à faire cher même si cela permet à quatre appareils de se connecter à votre compte.
Que penser dès lors de la venue d’autant d’acteurs de la vidéo en ligne à la location ? Va-t-on devoir payer autant d’abonnements que de séries que l’on désire suivre ? Se prépare-t-on à voir les gros acteurs révolutionner ce marché qui semble de plus en plus fourni ? Trop fourni ?Faut-il se méfier des Disney et des Apple qui vont eux aussi vouloir de notre argent pour tous ces nouveaux abonnements ?
Pour ma part je n’ai pas la réponse à toutes ces questions et j’ai hâte de voir ce que ces nouveaux services vont nous proposer. En attendant je vous laisse, je vais me mater un nouvel épisode de « Happy » saison 2 sur mon compte Netflix, histoire de le rentabiliser !
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59:58
Faut-il oser utiliser FaceApp ?
Cela faisait plusieurs jours que je tombais sur des clichés de mes différents contacts, autant des célébrités que des amis ou même des proches s’étaient laissé tenter par l’utilisation de cette application qui enregistre des records côté téléchargements.
Mais il vous faudra réfléchir à deux fois avant d’utiliser l’application en question !
L’application n’est pas nouvelle et a déjà deux ans au compteur. Une app qui vous permet de modifier des photos de votre visage et qui est de nouveau à la première place de l’App Store cette semaine après que des célébrités ont commencé à partager des photos modifiées d’elles-mêmes. Comme certains des filtres faciaux populaires de Snapchat, vous pouvez générer des photos de vous-même pour paraître plus vieux, plus jeune ou même « changer » de genre.
Une app « gadget » qui est tout de même devenue virale. C’est actuellement l’une des applications les plus téléchargées pour iOS et Android, car les messages de #faceappappchallenge ont envahi les médias sociaux.
Mais avec l’augmentation soudaine de cette popularité, de nouvelles questions sont apparues sur la protection de la vie privée et sur la question de savoir si FaceApp en fait assez pour protéger les données des utilisateurs.
Certains se sont demandé pourquoi l’application, qui est sortie depuis des années, est soudainement redevenue virale en apparence du jour au lendemain. D’autres ont souligné le fait que l’application nécessite une connexion obligatoirement, suggérant que cela pourrait indiquer que l’application saisit subrepticement les photos des utilisateurs. Entre temps, de nombreux chercheurs en sécurité ont dit qu’il n’y a aucune preuve que l’application sonde et aspire les photothèques des utilisateurs.
Sur Twitter, les internautes ont souligné les origines russes de l’application. Hé oui, c’est de ce pays que vient FaceApp et elle appartient à la société: Wireless Lab, basée à Saint-Pétersbourg. Beaucoup y voit comme un signe évident de méfiance.
Après des évènements aussi inquiétants qu’importants tels que Cambridge Analytica, où des milliers de personnes ont vu leurs données personnelles mal utilisées à cause d’un quiz de personnalité apparemment inoffensif, les gens se méfient à juste titre des nombreuses façons dont leurs données pourraient être accessibles ou exposées par un développeur d’application.
Pas besoin d’aller chercher très loin pour trouver des exemples d’applications photo qui utilisent les photos de leurs utilisateurs à des fins tout autres que ce qui est nécessaire pour leurs propres applications.
Plus tôt cette année, NBC avait rapporté qu’Ever, une application très populaire de stockage de photos, utilisait les photos de ses utilisateurs pour entrainer les logiciels de reconnaissance faciale qu’elle vendait ensuite aux services de police. On a également découvert qu’IBM utilisait des photos Flickr pour également faire bosser et entrainer des applications de reconnaissance faciale sans l’autorisation de ceux qui figurent sur les photos. Et l’année dernière, c’était au tour de PopSugar qui par inadvertance, a laissé échapper des données.
Alors quand on gratte un peu on peut voir que la politique de confidentialité de FaceApp n’offre pas non plus beaucoup de garanties.
En plus des photos générées via l’application, leurs conditions générales stipulent qu’ils collectent également des informations de localisation et des informations sur l’historique de navigation des utilisateurs.
Et bien qu’ils stipulent que, je cite «Nous ne louerons ni ne vendrons vos informations à des tiers en dehors de FaceApp » fin de la citation, ils indiquent explicitement qu’ils partagent ces informations avec des « partenaires publicitaires tiers » afin de diffuser des publicités ciblées. Ben oui, rapellez-vous: si c’est gratuit c’est toi le produit.
Le PDG de FaceApp, Yaroslav Goncharov, n’a pas encore répondu aux questions concernant la politique de confidentialité de l’entreprise. Mais ce type de politique de confidentialité n’est pas nécessairement inhabituel, bien qu’elle soit clairement vague. On a ici un exemple de la façon dont les entreprises de technologie aspirent discrètement des informations sur leurs utilisateurs d’une manière qui n’est pas franchement claire.
Le 17 juillet 2019, dernier Yaroslav Goncharov, le PDG de FaceApp, a fait la déclaration suivante:
FaceApp effectue la plupart du traitement photo dans le nuage. Nous ne téléchargeons que la photo sélectionnée par l’utilisateur pour l’éditer et la transformer. Nous ne transférons jamais d’autres images du téléphone vers nos services.
Yaroslav assure que la plupart des images sont supprimées de leurs serveurs dans les 48 heures suivant la date de téléchargement.
De plus les demandes des utilisateurs pour retirer toutes leurs données sont possibles. Toutes les fonctionnalités de FaceApp sont disponibles sans création de comptes ou sans vous connecter à un compte.
Est-ce que les propos du PDG vont rassurer les utilisateurs soucieux de leur confidentialité ? Est-ce un hasard que ce #faceappappchallenge ait un tel succès pour toucher autant d’utilisateurs ? Et si en effet il était prouvé que ces données sont aspirées par l’éditeur de cette App, quels seraient les usages de ces datas ?
Pas mal de questions qui suscitent la prudence dans tous les cas.
Pour ma part je n’ai pas installé cette application et si d’aventure vous aviez envie de voir comment nous serons avec 10 ans de plus, je vous invite tout simplement à nous donner rendez-vous en 2029 ! Une occasion toute trouvée pour boire un verre ensemble sans passer par l’installation de FaceApp.
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32:42
Jonathan Ive quitte Apple et alors ?
Que faut-il penser du départ de chef du design chez Apple, Jonathan Ive ?
La société à la pomme a annoncé son départ dans un post sur leur site web qui indiquait que Mister Ive quittait Apple pour démarrer sa société de design indépendante. Cette annonce se voulant rassurante, Tim Cook, le PDG d’Apple souligne que la firme continuera à bénéficier du talent de Jony en travaillant directement avec lui sur des projets exclusifs et grâce au travail continu de l’équipe de design brillante et passionnée. Beaucoup se plaisent à dire que c’est une grosse annonce qui aura des répercussions importantes pour la firme de Cupertino. Depuis plus de vingt ans, Jonathan Ive a été déterminant dans le succès de la société et ses produits. Le designer britannique est le génie créatif derrière les produits les plus emblématiques d’Apple. Bref retour en arrière.
En 1998 il soutient la stratégie de Steve Jobs et ensemble révolutionnent le look des « boites beiges » pour les transformer en ordinateurs attrayants, transparents, colorés et très éloignés de tout ce qu’il se faisait dans l’industrie informatique. Ensemble ils redressent les chiffres d’Apple avec l’iMac, cet ordinateur qui touchera une audience bien plus grande que le geek typique féru d’informatique.
Comme un duo bien rodé, c’est au-dessus du baladeur numérique qu’ils se penchent pour le réinventer, tant pour son design que pour son ergonomie. Voilà que vient au monde le premier iPod, et ceci malgré le fait que d’autres étaient effectivement présents sur ce marché.
C’est la renaissance de la marque qui s’opère et avec les années « Jobs-Ive » c’est toute une industrie qui change nos modes de consommation. Ils ne s’arrêtent pas en si bon chemin, un chemin qui connaitra un autre tournant décisif qui survient en 2007 avec la sortie du tour premier iPhone. 2007 déjà ! rendez-vous compte! Et le travail de Ive ne se limite pas au boitier ni au look en général du célèbre smartphone. C’est aussi dans ses entrailles que ses compétences sont également mises à contribution et tout spécifiquement pour son système d’exploitation et le « look and feel » qui vont avec.
Jobs, Ive, un couple qui fonctionne bien et qui est sur la même longueur d’onde. On se souvient (ou pas) de l’amour incroyable qu’avait Steve Jobs pour la marque allemande Braun et son design épuré, simple et efficace. Un amour quasi comparable à de la jalousie tant la marque germanique avait su utiliser les influences du Bauhaus par exemple. Jony et Steve savaient vers quoi il fallait aller et cela aura une incidence sur beaucoup de choses qui sont allées au-delà du design produit tel que les interfaces utilisateurs, l’OSX, iOS et certaines applications, mais aussi un peu d’architecture plus tard avec le fameux nouveau campus de Cupertino, tout en cercle.
C’est en 2015 que l’Apple Watch apparait au public et connaitra 5 versions qui, pour le coup et pour ma part, sont discutables en termes de choix de design. Hé oui on se refait pas quand on est suisse et fils d’horloger !
Pour prendre la relève de Ive, Apple a décidé de ne pas nommer de remplaçant, mais de confier la supervision de l’équipe de design à Jeff Williams, le directeur opérationnel proche de Tim Cook, assisté de deux vice-présidents. Une décision interprétée différemment par les analystes. Ce choix vise à activer la collaboration entre les deux groupes. « Le design continue de jouer un rôle essentiel chez Apple, mais les idées ne circulent pas nécessairement bien entre les différentes équipées », estime-t-on.
Son départ arrive à un moment délicat pour l’entreprise : la guerre commerciale avec la Chine menace encore un peu plus les ventes d’iPhone et une autre figure de l’entreprise, Angela Ahrendts , qui dirigeait les Apple Store, a quitté le navire au début de l’année. Cela soulève, surtout, des questions sur la direction qu’Apple souhaite prendre et sa capacité à innover, alors que l’iPhone a déjà douze ans.
Si certains craignent qu’Apple perde de sa magie avec le départ de « Jony », cette transition officialise en réalité un état de fait : le designer était moins impliqué dans la conception de produits depuis plusieurs années déjà. Depuis 2015, il se concentrait sur l’Apple Park, le nouveau campus de l’entreprise de Cupertino, et les Apple Store. Pour Plusieurs analystes, son départ pourrait ainsi être l’occasion « de laisser aux autres membres de l’équipe de design plus de marge de manoeuvre »… et ainsi raviver une ligne de produits parfois jugée décevante. À moins que ce qui semble être le cas, les produits orientés sur le hardware ne sont plus prioritaires dans la stratégie d’Apple.
Quoiqu’il en soit, une page importante s’est tournée chez Apple, le dernier vestige de l’ère de Steve Jobs est bel et bien terminé. Et même si les produits que nous découvrirons en septembre sont déjà « sur les rails » la suite risque d’être très excitante.
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01:06:35
Retour sur la WWDC19 durant mon live du lundi
EDSS06E15: WWDC19 le debriefing encore tout chaud #EDS #wescopetv C’est le titre de mon live de ce lundi 3 juin 2019 que je partage avec vous ici.
Regardez la diffusion de @wescopetv : EDSS06E15: WWDC19 le debriefing encore tout chaud #EDS #wescopetv https://t.co/cgM68fk1gi
— Thierry Weber (@thierryweber) 3 juin 2019
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01:15:46
Un live “saviez-vous” pour geek et avec des “oeufs de Pâques” dedans !
Trucs de geek et oeufs de Pâques (ou easter egg) dans ce live un peu spécial en forme de “saviez-vous” puisque l’ambiance détendue de cette soirée s’y prêtait bien (je ne suis pas passé au maquillage !) et parce que c’est toujours sympa de jouer un peu, surtout durant un live. On parle de la Zone 51, du fameux numéro 42 et pas mal de choses que l’on peut trouver dans certains logiciels.
Découvrez des easter eggs dans ce replay en forme de live
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