
Musiques à destination : 3 expériences vibrantes
Episode in
Voyage sur le fil
Cet article participe à l’événement inter-blogueurs « Voyager blogs » organisé par le blog fromside2side.com et dont voici la présentation pour cette 3ème édition : 2 ou 3 expériences musicales étonnantes en voyage.
Faisons-le en musique !
J’ai enregistré l’article en podcast ici. Vous pouvez aussi l’écouter ici :
N’hésitez pas à parcourir cette page, vous y découvrirez des images qui accompagnent les séquences musicales ;).
La musique en voyage me fascine
C’est comme un pont entre le pays et mon cœur. En écoutant de la musique traditionnelle là-bas, je vibre et me dis « ça y est, mon voyage prends pleinement son sens ».
Ressentez-vous la même palpitation à son écoute ?
Quelle meilleure expérience que d’écouter de la musique du monde, à destination ?
Je livre aujourd’hui trois volets de mes carnets de voyage sonores :
Chine : Musiques et Klaxons
Japon : Cérémonie aux torii
Crète : En voyage de noces au restaurant
Chine : Musiques et Klaxons
La Chine est un pays qui bouge, qui change vite, qui s’ébat pour se reconcentrer. La circulation est un bouillon qu’il est difficile à comprendre pour un Occidental raisonné au volant.
Une seule règle : utiliser le Klaxon à tords et à travers, pour dire : « je te double ; Oh ! Lève la tête ; Arrête de rêver… »
La musique s’affiche peu dans les rues en Chine, alors, lorsqu’un son surgit, je m’empressais de sortir mon micro. Mais le glas d’un Klaxon arrivait tôt ou tard. Sur le moment, je rageais contre ce Klaxon qui venait de tronquer ma prise de son.
Pourtant, aujourd’hui, lorsque je réécoute mes enregistrements, cela me replonge dans la vraie ambiance de la Chine…
Un de mes coups de cœur fut donc à Chengdu (province du Sichuan, centre de la Chine). Au bord d’une route importante, une musique s’échappe d’une ruelle étrangement sombre au sol miroitant, apportant ainsi de la clarté.
Un homme se tient assis, sans spectateurs et à l’écart. Il joue.
Plus tard lors de mon voyage en Chine, je prends le vélo pour tailler la route. Cela fait plusieurs jours que j’ai quitté la ville de Chengdu et la route commence à monter sérieusement.
Parti de 500 m d’altitude, je sais que mon premier haut col fera 4290 m d’altitude. Je n’ai aucune idée de ma capacité à franchir un tel obstacle, mais je pédale sans trop me poser de questions.
Le jour J les lacets s’enchaînent, sans que j’en voie le bout. La route est raide, j’avance à 4 km/h, je fustige tout le poids inutile que je traîne… Je n’avance pas !
Puis au loin, le col commence à se dessiner. Au même moment j’aperçois un groupe de cyclistes chinois. Je m’en rapproche, l’un d’eux porte une radio sur son porte-bagages. La musique qui en émane me redonne courage pour franchir les derniers mètres.
Un Klaxon retentit encore, je tente d’y répondre avec ma sonnette…
Japon : Cérémonie aux torii
Par une journée fraîche de décembre je me jette à l’ascension de la colline aux portiques vermillons, torii, de Fushimiinari-taisha à Kyoto.
Ces portiques dans la religion shintoïste sont particuliers. En les traversant dans un sens, on passe dans le monde spirituel…
Je monte dans cette colline, passant sous des milliers de ces portiques. J’y vois à peine le paysage, tout ce vermillon me tourne la tête.
Je redescends, pour revenir dans le monde réel, mais je tombe sur une cérémonie qui continuera à me transporter dans l’au-delà.
Le tambour frappe, jamais quand on l’attend, la flûte est lancinante, les cordes colorient ce tableau, agité par le grelot.
Crète : En voyage de noces au restaurant
Je suis arrivé à Chania, ou Xania, en Crète sur les conseils d’un copain grecque. Je ne comprenais pas son insistance avant de découvrir par moi-même le charme de cette ville portuaire.
Elle est romantique : ruelles étroites, bâtiments entassés et colorés, éclairage en faibles lumières le soir venu. Bref, un plaisir d’y flâner.
La cuisine crétoise est réputée, mais on oublie un ingrédient de taille : la musique !
Déguster les mille mets délicieux comme des aubergines à l’huile d’olive accompagnées d’un verre a un autre goût lorsqu’il est porté par le chant et la guitare !
Ça va vous faire rire, mais lorsque je suis allé dans ce restaurant, j’avais l’impression d’être en voyage de noces ! La fiancée en moins, j’étais seul à table, mais tout aussi heureux !
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08:20
[Podcast] La Roumanie, racontée par Ioana
Episode in
Voyage sur le fil
Ioana vient nous parler de son pays, la Roumanie au travers du podcast de Voyage Sur Le Fil.
Vous pouvez aussi écouter ce podcast quand bon vous semble, sur vos baladeurs MP3 ou smartphone, en le retrouvant sur iTunes, ou tout simplement en téléchargeant l’épisode.
Retrouvez ci-dessous, en un coup d’œil les informations que vous n’avez peut-être pas eu le temps de noter :
Christophe : Bienvenue sur Voyage Sur Le Fil. Aujourd’hui, j’accueille Ioana qui est Roumaine et on va donc bien sûr parler de la Roumanie.
Bonjour Ioana.
Ioana : Bonjour Christophe et bonjour tout le monde.
Chris : Quand on pense à la Roumanie, on pense encore beaucoup aux charrettes, aux chevaux qui se trimballent dans la campagne. Est-ce que ça existe toujours ?
Ioana : Ça existe encore un peu, mais je pense que ce n’est pas la bonne image de la Roumanie. Les choses ont changé entre temps, et il y a d’autres choses qui représentent mieux la Roumanie maintenant.
Chris : Quoi par exemple ?
Ioana : Je pense plutôt aux forêts pas encore touchées, à la nature qui est encore assez vierge.
Chris : C’est vrai ? Pourtant quand on était allé, ensemble, faire de la randonnée en Roumanie, j’avais vu qu’il y avait de grosses routes qui se construisaient pour faire des stations de ski. On y coupait des arbres et on ravageait des pans entiers de montagne.
Où est la préservation de la nature avec ça ?
Ioana : Plutôt dans les parcs naturels maintenant !
Chris : Où sont les parcs naturels en Roumanie ?
Ioana : Il y en a plusieurs, le plus grand dont je me rappelle c’est celui du delta du Danube.
Il y a beaucoup de parcs dans les montagnes : le parc des Carpates.
Chris : Oui, les Carpates qui sont très connues.
Ioana : Le parc naturel du Rétézat est mon préféré avec des lacs glaciers, des pics assez hauts. Il est vraiment très joli.
Chris : À quelle altitude environ ?
Ioana : Le plus haut point dont je me rappelle se trouve à 2009m.
Chris : Y a-t-il beaucoup de randonneurs en Roumanie ?
Ioana : Par rapport à ce que j’ai vu en France, je pense qu’il n’y en a pas autant. Il y a des gens qui sont vraiment passionnés, mais il y a moins de gens qui randonnent pour une ou deux journées.
Chris : Est-ce que c’est facile, si on veut organiser une randonnée là-bas, de trouver des cartes géographiques, de trouver une manière simple pour se rendre au départ d’une randonnée et aussi de s’orienter ?
Ioana : Il y a des cartes, mais aussi comme j’ai vécu en France et j’ai vu les cartes Michelin je sais qu’elles ne sont pas aussi bien faites. Mais il y a des cartes assez bien faites pour trouver sa route.
Puis il y a aussi le marquage dans les montagnes qui est assez bien fait.
Chris : Le marquage, le balisage des sentiers, est différent de celui en France tu m’avais dit ?
Ioana : En fait, chaque route a un signe différent. Soit c’est un cercle, soit c’est un triangle, soit un carrée.
Chris : Est-ce qu’il s’agit d’une route en altitude ?
Ioana : Non, non, sauf pour la route des crêtes où c’est toujours une bande rouge.
Chris : Alors je vais te poser une question dont je connais déjà la réponse : en randonnée, comment te rends-tu à son départ ?
Ioana : D’habitude, je vais en autostop
Chris : C’est vrai, on avait fait ensemble de l’autostop en Roumanie et ça marchait très bien.
Ioana : Il y a beaucoup de gens qui l’utilisent pour aller chaque matin au boulot. Et aussi pour voyager sur des distances petites à assez grandes. Et ça marche très bien.
Chris : Faut-il contribuer un petit peu quand on fait de l’autostop en Roumanie ?
Ioana : Oui, il faut contribuer, d’habitude c’est le prix de l’autobus, mais parfois un peu moins que l’autobus.
Chris : C’est comme un service privé finalement.
Ioana : Oui. Mais après, si on discute bien, on s’entend bien, il y a des gens qui disent « non, non, non »… C’est surtout le cas pour les grandes voitures qui ne prennent jamais d’argent. Les conducteurs veulent juste discuter.
Chris : C’est vrai que c’est en Roumanie, avec toi, que j’ai eu mes premières expériences en autostop et j’ai beaucoup aimé, même si je ne comprenais pas ce qui se disait dans la voiture. C’était vraiment sympa.
Te souviens-tu ? Quand on rentrait de randonnée, on avait attendu longtemps quand enfin un camion s’arrête. Il y avait la musique à fond.
Je ne parlais pas roumain donc je ne pouvais pas parler, j’avais mis mes boules quies et j’entendais la musique comme si je ne les avais pas mises.
Peux-tu me dire un peu plus sur cette musique que tu adores, je crois ? ;).
Ioana : Tu rigoles là ! C’est une musique qui a beaucoup d’influences orientales, c’est du « Manélé », c’est une musique pas très « intelligente » pour le dire comme ça.
Chris : Je crois que c’est une musique que tu n’aimes pas forcément. C’est une musique folklorique ou populaire ?
Ioana : Pas du tout. Ce n’est pas une musique folklorique. C’est une musique avec des influences gitanes et orientales et un peu de musique traditionnelle. Mais ce qu’ils disent n’est pas du tout intéressant.
Chris : Qu’est ce que tu préfères comme musique roumaine traditionnelle ?
Ioana : Je préfère la musique traditionnelle de montagne. Il y a un instrument qui s’appelle « boutchoum », c’est comme une corne qui est coupée à un bout. Au début, ce n’était pas un instrument musical, c’était juste un instrument pour envoyer des messages dans les montagnes.
C’est un instrument très puissant, on s’en servait pour annoncer les noces, pour annoncer quand quelqu’un était mort pour que les gens viennent.
J’aime vraiment bien cet instrument, il fait un bruit que je trouve assez spécial et que j’adore.
Chris : Est-ce que tu pourrais me donner des images qui te font rêver, qui peuvent te donner des étoiles dans les yeux en y pensant ?
Ioana : Si je pense à la Roumanie je me souviens d’abord des gens. C’est une image de comment je me sens avec ces gens et de comment je suis accueillis quand je voyage.
Quand je voyage, je reçois beaucoup de fruits.
Chris : Des fruits, tu veux dire « des fruits » ou « les fruits de quelque chose » ?
Ioana : Des fruits
Chris : Des pommes… Ils t’offrent des fruits les gens ?
Ioana : Oui, ou ils t’invitent chez eux, et j’ai beaucoup aimé quand je suis allé dans le nord de la Moldavie, région de Roumanie, c’est tout le temps comme ça.
Chris : Est-ce que tu penses qu’en temps que francophone on est bien accueilli en Roumanie, ou il y aurait des rivalités ou autre chose ?
Ioana : Oh non ! des rivalités, pas du tout, ce n’est pas du tout le cas. Et je pense que les gens de Roumanie sont plus accueillants avec les étrangers qu’avec les Roumains.
Et je pense que c’est un peu partout comme ça, les gens sont plus accueillants avec quelqu’un qui vient d’un autre pays que quelqu’un qui vient du même pays.
Chris : Tu penses ? Car, quand même, comme tu parles le roumain, ce n’est pas la même approche que quelqu’un qui dit à peine bonjour sans vraiment communiquer.
Ioana : Je pense surtout que c’est la manière d’aborder une personne, si au moins, tu essaies de dire quelque chose en roumain, même s’il ne comprend pas trop, c’est déjà un point fort, sur le contact avec les gens
Chris : Ça, c’est vrai, j’en suis persuadé. Généralement, en voyage, j’ai des mots qui sont pour moi les plus importants pour justement aller au contact des gens.
J’aimerais savoir, selon toi, quels sont les deux, trois mots les plus importants qu’un francophone devrait connaître en allant en Roumanie ?
Ioana : Ça sera « mul?umesc » qui veut dire « merci » et « buna ziua » qui veut dire « bonjour ». Mais on dit aussi « merci » pour dire « merci » :):) et aussi « salut » pour dire merci, mais c’est plutôt entre amis alors que « buna ziua» c’est plutôt formel.
En fait, j’ai vu ça quand j’ai voyagé dans d’autres pays. J’ai utilisé un peu leurs mots, même si ce n’était pas du tout l’accent et la prononciation, ils avaient déjà la banane sur leurs visages.
Chris : Oui, c’est très très important.
Quand j’étais venu te voir, j’étais venu à Cluj. La ville m’avait paru très bétonnée, la vieille ville était un peu plus intéressante, avec un peu plus de vieux monuments.
D’après toi, si on aime visiter les villes, quelle ville tu conseillerais en Roumanie ?
Ioana : Je ne conseillerais pas des villes, mais surtout la campagne que j’aime bien, des villages. Bon, je connais bien la Transylvanie.
Chris : Est-ce que tu pourrais situer les villages que tu aimes bien et la Transylvanie en Roumanie s’il te plaît ?
Ioana : Ça sera surtout proche de Sibiu, un village que des Allemands ont colonisé. Sibiu c’est assez central en Roumanie, c’est sur le parallèle 45, pour avoir une image plus claire.
Chris : C’est très précis !
Ioana : Oui. Après il y a un village dans les montagnes qui s’appellent Apuseni. Ce sont des montagnes qui font partie des Carpates, mais qui sont assez basses. Leur plus haut point est 1900m, ce qui n’est pas très haut.
Là, il y a des petits villages où des gens font des gâteaux spécifiques. Je me rappelle d’un voyage que j’ai fait en hiver, on est arrivé dans un village très tard le soir, les gens nous ont invités chez eux pour manger une plachinta qui est un gâteau très très bon.
Chris : Quand tu me parles de tout ça, ça me donne vraiment envie de revenir en Roumanie qui est un pays que j’ai envie d’explorer. C’est vraiment un pays, que je n’avais pas vu assez longtemps.
Ioana : Tu es invité !
Chris : Je t’ai souvent parlé du film « Transylvania », de Tony Gatliff, j’adore ce film, notamment pour toute la musique qu’on y trouve. Il y a de la musique tsigane, de la musique roumaine.
Je me demande : est-ce que moi, si je vais en Roumanie, j’aurai autant de chance de trouver autant de musique? Finalement ma question c’est : est-ce que la musique se manifeste vraiment beaucoup en Roumanie ? Où est-ce que c’était plutôt pour le film ? (Que tu n’as pas vu, je sais)
Ioana : Là, c’est une question dure.
Chris : Toi, qui es allée en Transylvanie, as-tu vu de la musique, dans les bars, de la vraie musique ?
Ioana : Oui, de la vraie musique traditionnelle tu veux dire ?
Chris : De la musique, je dirais spontanée. Les gens qui s’arrêtent et qui ressentent le besoin de jouer de la musique.
Ioana : Il y a des gens qui jouent dans la rue. Moi j’aime bien les villes où il y a des choses qui bougent dans la rue, mais après, bon il n’y a pas de festivals qui ont lieu chaque jour dans les rues, mais il y a des bars, des cafés où des gens sont invités.
Je connais un café, à Cluj, où il y a des gens invités. Je trouve que c’est mieux quand c’est dans un espace contrôlé, le son est meilleur.
Chris : Qu’est ce qu’il y a comme différents styles de musique en Roumanie ?
Ioana : En fait, chaque région a son style. En fait, chaque partie a déjà des différences de musiques de danses populaires, de s’habiller différemment. D’une vallée à l’autre, il y a vraiment des différences.
Par exemple, les couleurs ne sont pas les mêmes, les modèles traditionnels et les motifs sont différents. Ça se voit aussi dans la musique. Soit, ils utilisent autrement un certain instrument. Par exemple, la musique en Transylvanie est plus lente qu’en Moldavie et beaucoup plus lente qu’en Muntenia, la région du sud avec la capitale Bucarest. En fait, chaque région a des choses très spécifiques.
Chris : Si j’ai envie de faire quelque chose de très original en Roumanie. Qu’est ce que je pourrais faire ?
Ioana : De très original… Ah ! Par exemple, j’ai rencontré quelqu’un qui vient chaque année en Roumanie pour apprendre du violon avec un gitan. Ça se passe à Ludu? qui est très proche de Târgu Mure?. Târgu Mure?, c’est à peu près au centre nord de la Roumanie. Ça, je pense que c’est assez unique.
Je me rappelle d’un festival de jazz qui se passe dans une grotte. Je pense que c’est original.
Chris : Dans une grotte ?
Ioana : Oui, dans une grotte il y a une acoustique magnifique. Il y a de grands noms du jazz qui vont jouer là-bas.
Chris : C’est où alors ?
Ioana : C’est proche de Timi?oara qui se trouve proche de la frontière avec l’Hongrie, donc dans l’ouest de la Roumanie.
Chris : D’accord. Alors, j’ai peut-être encore une question ou deux.
Le roumain, c’est proche de l’italien non ?
Ioana : Oui, la base du roumain c’est le latin, donc on a beaucoup de mots qui ressemblent à l’italien. Aussi on a beaucoup de mots proches du français car dans les années trente on était assez proche des Français, donc on a pris des mots directement comme « merci » qu’on utilise vraiment comme ça.
Chris : Est-ce que, quand tu parles roumain, tu arrives à te comprendre avec un Italien ?
Ioana : Je comprends bien l’italien sans jamais l’avoir appris.
Chris : Ça veut dire qu’un Français qui connaît quelques mots en italien peut s’en sortir également en Roumanie ?
Ioana : Oui. Surtout si les gens viennent en Roumanie et qu’ils parlent italien ou espagnol, il y a de grandes chances que les Roumains comprennent le sujet de la discussion.
Chris : Ça c’est très bien, car il y a beaucoup de gens qui parlent anglais, mais aussi italien et espagnol alors ça peut en motiver plus pour aller visiter la Roumanie.
Ioana : Oui, ça sera plus facile de communiquer.
Chris : Quel est l’animal le plus répandu en Roumanie ? J’ai entendu qu’il y avait des chiens très dangereux en Roumanie…
Ioana : Ahah ! Il y a des chiens, mais ils ne sont pas si dangereux.
Chris : Ah bon ?
Ioana : À Bucarest, c’est vrai, il y en a beaucoup, mais dans les autres villes, même s’il y en a, ils ne sont pas agressifs.
Chris : Donc, tu parles français, c’est vraiment chouette, encore merci ! Alors, est-ce que tu pourras venir sur le blog, répondre à des questions que les auditeurs poseront au sujet de la Roumanie ?
Ioana : Ah oui, ça me fera très plaisir !
Chris : Merci beaucoup Ioana. Nous attendons alors de nombreux auditeurs à commenter en dessous de l’article.
Ioana : J’attends aussi des questions.
Chris : Un dernier truc : bon voyage Ioana ! Parce qu’aujourd’hui tu es à Toulouse, tu es venue depuis la Roumanie en vélo et tu t’en vas demain pour le Portugal, donc tu as encore quelques semaines devant toi, c’est ça ?
Ioana : Oui, encore quelques semaines d’aventure, surtout parce que l’hiver arrive !
Chris : Donc bon courage encore à toi Ioana et merci beaucoup
Ioana : Merci beaucoup aussi !
N’hésitez pas à poser vos questions ici ! Qui, mieux que Ioana, voyageuse Roumaine, pourrait y répondre ?
23:28
[Podcast] Espagne et Andalousie, racontée par Ana
Episode in
Voyage sur le fil
Le Podcast
Je publie aujourd’hui le second podcast de Voyage Sur Le Fil où Ana vient nous parler de chez elle, de l’Espagne, et plus précisément de cette magnifique province qu’est l’Andalousie.
Vous pouvez aussi écouter ce podcast quand bon vous semble, sur vos baladeurs MP3 ou smartphone, en le retrouvant sur iTunes, ou tout simplement en téléchargeant cet épisode ci-dessous.
Retrouvez ci-dessous, en un coup d’œil les informations que vous n’avez peut-être pas eu le temps de noter :
Les Notes
Christophe : Bonjour et bienvenue sur le podcast de Voyage Sur Le Fil.
Alors aujourd’hui je rencontre Ana, Ana qui est espagnole.
Alors Ana, en fait, tu viens d’où exactement ?
Ana : Je viens de Cadix, une ville du sud de l’Espagne.
Chris. : Donc Cadix, c’est ça ? C’est en Andalousie, c’est ça ?
Ana : Oui, c’est ça
Chris : Parce que, quand on pense à l’Espagne, on pense plutôt à Madrid, à Barcelone, mais, est-ce que ça vaut vraiment le coup de visiter l’Andalousie ?
Ana : Je crois que c’est une des plus belles régions de l’Espagne. Pas parce que c’est chez moi, mais comme c’est le sud de l’Espagne, chaque peuple a conquis l’Espagne au cours de l’histoire et ils sont rentrés par Cadix.
Chris. : Ah, oui. Ils sont rentrés à Cadix, à chaque fois ?
Ana : Oui, parce qu’ils venaient par la mer, ils rentraient par Cadix et toute la côte de l’Andalousie. Et du coup, il y a beaucoup de mélange dans les gens, l’architecture.
Chris : Donc, finalement, la beauté se retrouve dans la mixité culturelle. Bon, bon, c’est chouette ça.
Et aussi, quand on pense à l’Espagne, on pense à la paella, la sangria, la fiesta, c’est vraiment des clichés ou ça existe ?
Ana : Bon, on aime bien ça, mais c’est des clichés.
Chris. : C’est des clichés. Alors, qu’est-ce qui, justement, n’est pas un cliché ? Qu’est-ce qui est authentique ?
Ana : En Andalousie, on aime bien la fête, mais ce n’est pas que Sangria, Paella et des trucs comme ça. Il y a plein de fêtes populaires, chaque petit village a ses propres coutumes.
Chris. : Et par exemple, il y en a une que tu aimes bien ?
Ana : Moi, j’aime bien le carnaval chez moi.
Chris. : Le carnaval. C’est le carnaval de Cadix ? Et qu’est ce qu’il a de particulier ?
Ana : C’est le plus connu de l’Espagne en fait. Quand il y a le carnaval, il y a des gens qui viennent de toute l’Espagne et de l’étranger aussi. Et puis c’est une nuit de super fête, tout le monde est déguisé et puis tu rencontres plein de monde.
Chris. : C’est vrai ? C’est ouvert comme mentalité?
Ana : Oui.
Chris. : C’est à quelle période de l’année ?
Ana : C’est en février, je ne sais jamais la date parce que c’est un peu avec le calendrier lunaire aussi, et c’est une fête religieuse. C’est mi-février normalement.
Chris. : Oui, suivant la hauteur de la lune dans le ciel.
Ana : Mais, il y a le carnaval où tout le monde se déguise, et puis à Cadix il y a un concours de chant de carnaval. Ce sont des chants pour se moquer des gens, tu fais des blagues et tout ça, et les gens sont déguisés.
Chris. : Et, tu en connais un, un chant ?
Ana : Non, je ne peux pas chanter.
Chris. : Tu ne peux pas chanter là ?
Ana : Non, non.
Chris. : Bon, tanpis. C’est dommage, j’aurais bien aimé que tu me chantes une copla ou un lettra (note : paroles chantées en flamenco).
Du coup, lors de cette fête, tu vas voir quelque chose qui n’est pas un attrape touriste finalement ?
Ana : Non, ce n’est pas pour les touristes, parce qu’à Cadix il y a un accent très très fort, et quand ils chantent, ils parlent très très vite, et c’est impossible, même pour les Espagnols qui ne viennent pas de Cadix, et très compliquer de comprendre. Il y a même une année où ils ont mis des sous-titres quand il y avait le concours, mais ce n’est pas l’esprit. L’esprit c’est pas ça, c’est pas comprendre…
Chris. : Oui c’est ressentir avant tout. C’est un peu comme le flamenco peut-être ?
Ana : Oui.
Chris. : Tu aimes bien le flamenco ?
Ana : Oui, j’aime bien.
Chris. : Sinon, si on se balade en Andalousie, je ne connais pas très bien les coutumes, les habitudes, si je vais voir quelqu’un pour demander quelque chose ou un coup de main, ça semble bizarre là-bas ? Ou, est-ce que les gens sont naturellement ouverts à l’étranger ?
Ana : En Andalousie, ça dépend des régions, comme partout. Si tu vas à Séville tu vas avoir plus de mal parce que c’est une ville un peu plus grande, et puis ce n’est pas tout à fait le même état d’esprit qu’à Cadix ou si tu vas à Almeria qui sont des villes ou des régions de gens plus travailleurs.
Chris. : D’accord, ok. Donc les villes un peu plus populaires ou moins grandes ?
Ana : Oui.
Chris. : Et à la campagne, comment ça se passe ? Les gens ils sont un peu méfiants ?
Ana : Je ne sais pas trop.
Chris. : Il y a de tout après.
Ana : Oui, mais ils sont plus fermés à la campagne.
Chris. : Et, tu connais un peu en dehors des villes là-bas ? Bon, il y a Cadix, il y a d’autres grandes villes comme Almeria, Séville, Cordoue, Grenade, mais entre toutes ces villes il y a la campagne quand même, ça occupe une grande place en Espagne aussi. Est-ce qu’on peut facilement sortir des villes, ou même, y a-t-il un intérêt à sortir des villes ?
Ana : Oui, oui, oui. Enfin, pas la campagne, mais tous les petits villages ils sont plus jolis que les grandes villes. C’est comme partout. Je te parle de Cadix parce que c’est ce que je connais.
Chris. : Mais, parle, parle de ce que tu connais, vas-y, vas-y
Ana : Chez moi, à Cadix, il y a plein de rues que tu peux faire. Il y a une route qui s’appelle la route des villages blancs. Ce sont dix, quinze villages qui sont tous dans la montagne de Cadix et ils sont tous peints en blanc, pour la chaleur, toutes les maisons. Puis tu peux te promener en voiture, soit tu descends et tu marches dans le village. Et mon village c’est le plus joli de la route ;).
Chris. : Comment il s’appelle ton village ?
Ana : Arcos, Arcos de la Frontera.
Chris. : Pourquoi de la Frontera (traduction : de la frontière) ?
Ana : Parce qu’il y a pleins de villages qui s’appellent de la Frontera, il y a Jerez de la Frontera, ??, ??, plein plein plein. Et en fait, quand tu les vois sur la carte, ça marque la frontière entre la partie musulmane et la partie chrétienne. À l’époque de la reconquista, il n’y avait que le sud qui appartenait aux musulmans et toutes les parties de Cadix marquaient la frontière.
Chris. : Ton village est proche de Jerez ?
Ana : Oui, à vingt minutes.
Chris. : C’est un vrai vivier à flamenco, Jerez. Tiens, tu pourrais me citer des chanteurs ou des musiciens flamencos que tu aimes ?
Ana : J’aime beaucoup Miguel Poveda. J’aime bien Cameron aussi, mais c’est normal.
Chris.: Le grand Camaron de la Isla.
Ana : J’aime bien Jose Merce aussi, j’aime bien comment il chante.
Chris. : Oui. Il a aussi un grand brushing comme Camaron de la Isla.
Ana : Il chante un peu comme lui, mais j’aime bien.
Chris. : Il est toujours vivant je croie, Jose Merce.
Ana : Oui. Et comme femme, j’aime beaucoup Estrella Morente, comme elle chante.
Chris. : Oui, moi aussi, j’aime beaucoup. C’est quel album que tu préfères ?
Ana : Je ne sais pas.
Chris. : Il y a, je crois, « Machine y poema », tu sais ? (Note : Mi Cante Y Un Poema, d’Estrella Morente). C’est avec celui-là que j’ai découvert et apprécié, on va dire, la Sevillana.
Et du coup, je me demandais s’il était possible de se balader là-bas sans guide, sans Lonely-Planet.
Ana : Sans guide ? En Andalousie ?
Chris. : Autant pour l’hébergement, que les monuments à voir.
Ana : Pour les monuments je pense pas. Enfin, je ne pense pas, oui tu peux aller te promener comme partout, mais c’est bien les offices de tourisme.
Chris. : Alors, tu penses qu’on peut, ou qu’on ne peut pas y aller sans le guide ?
Ana : Tu peux, mais si tu y vas tout seul tu vas juste voir les monuments comme ça, mais si tu trouves un guide pour t’informer avant, tu vas connaître vraiment l’histoire de chaque monument.
Chris. : C’est vrai. Mais est-ce que dans les monuments il y a des brochures ou des visites guidées ?
Ana : Ça dépend. Dans les grandes villes, à Grenade par exemple, si tu vas à l’Alhambra il y a partout des trucs que tu peux lire, des guides que tu peux payer.
Chris. : Et à la rigueur, si moi j’y vais, parce que tu sais, parfois j’aime bien y aller sans guide touristique, est-ce que je vais trouver mon bonheur si je vais dans les offices de tourisme ? Est-ce qu’ils sont bien fournis ?
Ana : Oui, dans les grandes villes, ils sont bien. Dans les plus petites villes et les villages, c’est moyennement bien. Si tu vas dans les villages, il vaut mieux demander à n’importe qui. Puis eux ils vont te dire ce qu’il faut.
Chris. : Ça, ça me plaît.
Ana : Oui, dans les petits il faut faire ça.
Chris. : Et même, dans les plus grandes villes, là où il y a des monuments, toi qui habites là-bas, est-ce que tu vas aller voir ces monuments ?
Ana: Non.
Chris. : Non, pourquoi ?
Ana : Tu n’as jamais le temps en fait. J’ai vécu cinq ans à Séville, mais je n’ai jamais fait de tourisme à Séville. Enfin, je me suis promené, je connais les monuments les plus importants, je sais où ils sont, mais, quand j’ai fait du vrai tourisme à Séville, quand je suis montée à la Giralda ou quand j’ai vu les jardins de l’Alcazar ou des trucs comme ça, c’était avant de venir habiter à Séville.
Chris. : Ah, d’accord.
Ana : Mais c’était pareil, quand j’étais à Nantes, j’ai visité les villes autour, mais Nantes même je l’ai vu qu’un weekend.
Chris. : Oui, c’est souvent le problème.
Ana : Et Toulouse, c’est pareil.
Chris. : Et, est-ce que tu penses qu’il est vraiment utile, pour des touristes, d’aller là-bas et de visiter les monuments si finalement… Je ne sais pas…
Toi, tu n’as pas trop vécu les monuments, mais je pense que tu as passé des moments géniaux là-bas, à Séville par exemple, et quels sont ces moments géniaux?
Ana : À Séville, j’aime bien quand tu sors à Séville. C’est une grande ville, mais tu n’as pas la sensation de danger. Tu peux te promener toute seule dans la rue, tu n’as pas l’impression que quelque chose va t’arriver.
Chris. : Ah oui ?
Ana : Oui. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est une ville tranquille. Donc moi j’aime bien, quand je rentre pour faire la fête et tout ça, me promener un peu dans les petites rues, comme c’est une ville Arabe, Romaine, je sais pas trop, il y a des petites ruelles et tout, et c’est vraiment joli de se promener la nuit comme ça.
Chris. : Et, c’est là où tu as ressenti le plus agréable ?
Ana : Oui.
Chris. : Ah ah ! J’en ai une super belle pour toi : quel mot français utilisez-vous couramment en Espagnol ?
Ana : Oula ! Quel mot français ? On en utilise plein, on utilise l’expression « la crème de la crème »
Chris. : La crème de la crème ?
Ana : Vous ne l’utilisez pas ici ?
Chris. : Oui, oui. Tu le dis en espagnol ou en français?
Ana : Oui, oui, en français, on dit « la crème de la crème » avec l’accent, on le dit beaucoup. Puis plein de trucs comme chic, vintage.
Chris. : J’aime beaucoup la crème de la crème.
Ana : Oui on le dit beaucoup. Puis on dit « bon appétit » aussi.
Chris : Oui, un dernier truc. Ana, toi tu suis mon blog, je crois savoir.
Ana : Oui.
Chris. : Un petit peu ?
Ana : Oui, j’y vais de temps à temps.
Chris. : Donc, si certains auditeurs on des questions, tu pourras y répondre ?
Ana : Oui, bien sûr.
Chris. : Ok. Merci beaucoup Ana, pour ce temps que tu m’as accordé.
Donc, n’hésitez pas à venir sur Voyage Sur Le Fil pour venir poster tous vos commentaires. Au revoir.
Crédit musical : Musique enregistré lors d’un stage de chant flamenco, à la Fabrica Flamenca avec:
Alberto Garcia au chant (accompagné des élèves débutants)
Jose Sanchez à la guitare
Stéphanie Fuster (danseuse) aux palmas et jaleos.
12:49
[Podcast] Pourquoi « Voyage Sur Le Fil »
Episode in
Voyage sur le fil
Je publie aujourd’hui le premier podcast de Voyage Sur Le Fil.
C’est le premier d’une longue série que vous pourrez également écouter partout sur votre baladeur mp3 ou smartphone grâce à iTunes.
Vous pouvez l’écouter ici en lançant le lecteur ci-dessus. Vous pouvez, le télécharger en cliquant droit sur » Télécharger « puis » enregistrer sous « .
Voici la transcription texte :
Bonjour et bienvenue sur le podcast du blog Voyage Sur Le Fil.
Je m’appelle Christophe Boudrie et c’est le premier podcast que je vais réaliser pour vous.
Alors tout d’abord ce blog, en fait, qu’est ce que c’est ?
C’est un blog qui parle de voyage, de voyages avec des rencontres, des voyages pour se dépasser, pour s’exprimer, pour agir, pour vibrer, pour s’immerger, pour pimenter son quotidien.
En fait, ce blog est né d’une passion personnelle pour le voyage. Je n’étais pas un très grand voyageur, puis au fil des voyages, j’ai commencé à vraiment rechercher quelque chose d’unique. Quelque chose de spécial dans le voyage.
À vrai dire, au début, je ne savais pas quoi vraiment chercher dans le voyage. Donc j’ai tâtonné, j’ai essayé un peu chaque style de voyage :
voyage plus ou moins organisé
voyage avec chauffeur
voyage en vélo
voyage à pied, en randonnée
etc…
Donc finalement, au cours de toutes ces expériences j’ai pu trouver un peu mon style de voyage, ce qui commençait à vraiment me plaire dans mon voyage.
Alors j’ai essayé de réfléchir, d’en discuter avec des amis, de partager ça, de partager mes expériences. Au fil des rencontres, j’ai donc grandi cette envie de voyager différemment, et cette envie que j’ai envie de partager avec vous aujourd’hui.
J’ai créé ce blog, car quand j’ai commencé à observer des gens que j’admirais, j’admirais en fait leur manière de voyage. Mais c’était tellement dur de faire comme eux.
Eux, ils avaient l’expérience, ils savaient comment partir à l’étranger, ils savaient comment partir faire de la randonnée, du kayak, du vélo. Tout leur était déjà acquis.
Mais j’avais une question : mais comment, comment faire pour acquérir toute cette connaissance ?
Alors toutes ces informations sont disponibles sur internet, avec les rencontres, avec les discussions entre amis, mais il me semblait qu’il manquait un lieu commun à toutes ces informations-là.
Finalement, toutes ces informations étaient disponibles sur la toile, mais, en fait, délayées en une multitude d’endroits.
Alors tout simplement, j’ai décidé de créer ce blog pour consacrer sur un seul lieu unique, sur le blog que j’anime, pour donner des informations sur :
Comment faire ?
Des informations utiles
Des informations pratiques
Mais aussi la preuve par la vidéo.
De vous dire que voyager sur le fil, c’est-à-dire voyager sur le qui-vive, ou imprégner un récit de voyage, c’est tout à fait possible, ce n’est pas uniquement des utopies. Moi j’y vais, moi je filme, et je montre souvent en vidéo que, voilà, il faut parfois savoir juste franchir le pas pour faire des choses géniales.
En tant que voyageurs, on aime bien quand même voir des films, voire de belles histoires, on aime lire des récits de voyage. Alors je me suis tout simplement lancé un challenge. Un challenge que j’ai appelé le challenge 26/26, qui est de chroniquer, pendant une année, 26 livres ou films ou CD, etc. , des photos également.
Et donc à chaque fois, à chaque œuvre chroniquée, en proposer une adaptation via les vidéos. Donc pour vous prouver que voyager sur le fil c’est réellement possible, ce n’est pas une utopie.
Alors, c’est chroniques vous amèneront des informations pour savoir si, par exemple, le document dont je parle vous plaît et si vous voulez, bien sûr, le voir également.
Mais aussi je relève souvent beaucoup de citations, car dans les livres, les films, ce qui me marque, moi, c’est surtout la manière dont sont dits les choses ou les thèmes qui sont abordés. Les choses qui vraiment peuvent nous changer.
Et si je chronique également les films, les livres, c’est, car voyager sur le fil c’est suivre un certain fil conducteur. Et dans un livre, dans un récit, il y a toujours ce fil conducteur que l’on suit. Alors moi je prends une partie de ce récit et j’essaie d’en tirer quelque chose, de le transformer dans une vidéo.
Ce blog finalement, m’amène quelque chose d’incroyable. Je l’ai démarré il y a quelque temps, quelques visiteurs commencent à venir commenter chaque article. Et ce que j’apprécie, c’est de m’y consacrer, à ce blog, c’est finalement, de moi-même franchir le pas et passer à l’action. Et également, c’est de discuter beaucoup avec mes amis, avec les personnes qui vont venir commenter chacun des mes articles et finalement cette discussion, elle est très riche.
Et donc je vous invite vraiment à venir sur le blog Voyage Sur Le Fil, en faisant une recherche internet. Et vous-même, échanger vos points de vue, commenter des idées, dire tout ce qui vous passera par la tête finalement pour rendre vivant cet espace, cette communauté que j’ai voulu créer.
Donc je vous remercie, et j’espère vous retrouver très prochainement sur le blog voyage sur le fil
Au revoir.
05:42
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